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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 15:33

Séparation de l'Eglise et de l'Etat,

 

cela ne veut pas dire que les Français et les Européens doivent oublier leurs racines chrétiennes et leurs coutumes

Laïcité ne signifie pas que les citoyens français et européens doivent être interdits de<<Crèches>> au moment de Noël, cela appartient à leur culture judéo-chrétienne .

Cette civilisation judéo-chrétienne, malgré ses erreurs que nous reconnaissons, nous a apporté beaucoup.

Particulièrement, la reconnaissance de la femme, le respect dû aux femmes, elle n'est pas soumise à l'homme, elle est libre , on ne la marie pas à 10 ou 12 ans, sans son consentement....

Des  Rois comme Richard Coeur de Lion, Louis IX, Frédéric Barberousse , des armées de seigneurs et de pauvres gens sont partis de France, d'Angleterre, du Saint Empire romain germanique...pour délivrer "le tombeau de Jésus-Christ", et garder leur identité de chrétiens. En route et au combat,  ils perdirent la vie par milliers .

En 1099, trois ans après leur départ, Les Croisés, commandés par Godefroy de Bouillon, prirent Jérusalem. Ces hommes, animés d'une foi profonde ou partis en campagne pour gagner de l'argent et sortir de la misère méritent le respect. Ils se sont battus pour un idéal et qui sommes-nous si nous nous permettons de juger leur action ?

A Jérusalem, Les Croisés s'émerveillèrent devant ce qu'ils découvraient. Dans les champs, ils découvrirent des plantes inconnues en Europe :

du sarrazin, des artichauts, des aubergines, des échalottes, du riz, des citrons, des abricots...

A l'intérieur des maisons, leurs yeux brillaient à la vue

des miroirs, des coussins et des tapis brodés, les vêtements de soie, et les bijoux que portaient les femmes les étonnaient.

Revenus en Europe, ils montraient ce qu'ils avaient ramené et beaucoup de gens étaient attirés par toutes ces nouveautés. Un commerce fructueux se développa, des marchands d'ojets venus d'Orient s'installèrent dans les grandes Cités.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:52

Guillaume Apollinaire était volontaire

pour aller se battre contre Guillaume II , mais après son expérience dans l'horreur des tranchées, un antimilitarisme profond s'est installé dans son esprit. Il a témoigné dans des drames et des poèmes

 

L'antimilitarisme

est l'idéologie qui s'oppose à l'esprit et aux institutions militaires. Il s'agit donc d'un rejet volontaire et structuré du militarisme. On trouve souvent les origines de cette idéologie dans les témoignages et l'expérience de la guerre.

L'antimilitarisme est, entre autres, l'une des positions de base du mouvement anarchiste, de plusieurs courant écologistes, socialiste humaniste et non-violents. En général, les idées antimilitaristes surgissent avec plus d'acuité en période de tensions et lors de conflits armés, mais elles sont largement répandues dans des populations ayant vécu l'oppression et la domination de puissances militaires régionales et globales. L'antimilitarisme est un fond d'analyse important des mécanismes de pouvoir dans la société et de la domination militaro-industrielle de certains systèmes économiques.

 

Les Mamelles de Tirésias

est un drame « surréaliste » en deux actes et un prologue de Guillaume Apollinaire, créée au conservatoire Maubel le 24 juin 1917 dans une mise en scène de Pierre Albert-Birot, décor de Serge Férat et costumes d'Irène Lagut. La musique était de Germaine Albert-Birot.

La première de la pièce fait scandale pour notamment ses allusions à la Première Guerre mondiale.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 16:04

Les bonnes idées de Philippe Labro

à lire et à faire lire à l'infini 

 

 

https://webmailrc.nordnet.com/?_task=mail&_action=get&_uid=844&_mbox=INBOX&_part=2

 

Faire des économies en faisant payer ceux qui gagnent 12 000 euros et plus par mois

les hauts fonctionnaires et les élus : députés, sénateurs, .....ça rapporterait plus que de taxer les grands patrons ....

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 13:35

Guillaume Apollinaire .

 Apollinaire est en réalité " jusqu'à sa naturalisation en 1916 " le 5e prénom de Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky

C'est un poète et écrivain français, né sujet polonais de l'Empire russe. D'après sa fiche militaire, il est né le 25 août 1880 à Rome et mort pour la France le 9 novembre 1918 à Paris.

Il tenta de s'engager dans l'armée française en août 1914, mais le conseil de révision refusa sa demande car il n'avait pas la nationalité française. Sa seconde demande en décembre 1914 fut acceptée, ce qui lança sa procédure de naturalisation

 

Le 2 janvier 1915, il fit la connaissance de Madeleine Pagès dans un train .

Il partit avec le 38e régiment d'artillerie de campagne pour le front de Champagne le 4 avril 1915.

Malgré les vicissitudes de l'existence en temps de guerre, il écrit dès qu'il le peut pour tenir et rester poète "Case d'Armons", et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis. Il se fiança à Madeleine en août 1915. Transféré, à sa demande, en novembre 1915 au 96e régiment d'infanterie avec le grade de sous-lieutenant dans le but de devenir officier, il est naturalisé français le 9 mars 1916 sous le nom de Guillaume Apollinaire.

Le sous-lieutenant Apollinaire fut blessé à la tempe par un éclat d'obus le 17 mars 1916, alors qu'il lisait le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué à Paris, il a été  trépané le 10 mai 1916. À la fin de cette même année, ses amis organisèrent en son honneur un mémorable banquet dans l'Ancien Palais d'Orléans.

En mars 1917, Apollinaire créa le terme de" surréalisme" qui apparut dans une de ses lettres. Après une longue convalescence, il se remit progressivement au travail, fit jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée Drame surréaliste en deux actes et un prologue) en juin1917 et publie Calligrammes en 1918.

Il épousa Jacqueline <<la « jolie rousse » du poème>>, à qui l'on doit de nombreuses publications posthumes.

Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire décéda chez lui au n°202 du boulevard Saint-Germain le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole, « grippe intestinale compliquée de congestion pulmonaire » ainsi que l'a écrit Paul Léautaud, dans son journal du 11 novembre 1918. Guillaume Apollinaire est enterré au cimetière du Père-Lachaise

Au passage de son cercueil, les Parisiens qui célèbraient la fin de la guerre criaient « À mort Guillaume ! », faisant référence  à l'empereur Guillaume II d'Allemagne qui a abdiqué le  jour de la mort d'Apollinaire.

La tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père-Lachaise, division 86, présente un monument-menhir conçu par Picasso et financé par la vente aux enchères de deux œuvres de Matisse et Picasso le 21 juin 1924. La tombe porte également une double épitaphe extraite du recueil Calligrammes, trois strophes discontinues de « Colline », qui évoquent son projet poétique et sa mort, et un calligramme de tessons verts et blancs en forme de cœur qui se lit « mon cœur pareil à une flamme renversée ».

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 16:25

Ernst Jünger né à Heidelberg, 29 mars 1895 –

mort à Riedlingen, 17 février 1998 est un écrivain allemand.

 

En tant que contemporain et témoin de l'histoire européenne du  XXè  siècle, Jünger a participé aux deux guerres mondiales dans les troupes de choc au cours de la première et sous l'uniforme de la Wehrmacht comme officier de l'administration militaire d'occupation à Paris à partir de 1941.

Devenu célèbre après la publication dans Orages d'acier en 1920 ,de ses souvenirs de la Première Guerre mondiale, il a été une figure intellectuelle majeure de la révolution conservatrice à l'époque de Weimar, mais s'est tenu éloigné de la vie politique à partir de l'accession des nazis au pouvoir, jusqu'à la fin de sa vie à plus de cent ans.

Parmi ses récits, Sur les falaises de marbre (1939) est l'un des plus connus. Francophile et francophone, Ernst Jünger a vu son œuvre intégralement traduite en français et « il fait partie, avec Günter Grass et Heinrich Böll, des auteurs allemands les plus traduits en France ». Figure publique très controversée à partir de l'après-guerre dans son pays, il a reçu le Prix Goethe  en 1982  pour l'ensemble de son œuvre.

 

Il s'est porté volontaire, dès que l’empereur Guillaume II a ordonné la mobilisation en août 1914. Il a participé, comme de nombreux autres compatriotes, avec ardeur et enthousiasme à la Première Guerre mondiale. Promu sous-officier, puis officier (lieutenant), il a été blessé quatorze fois et a reçu, quelques semaines avant la fin de la guerre, la plus haute décoration allemande, la croix « Pour le Mérite ».

 Ernest Jünger a raconté, après guerre, son expérience de la guerre des tranchées, comme simple soldat d'abord, puis comme officier des Sturmtruppen, ancêtres des commandos, dans le livre :

Orages d'acier, publié en 1920 sur les conseils de son père.

Il y décrit notamment les horreurs vécues, mais aussi la fascination que l'expérience du feu a exercée sur lui. La seule solution pour survivre est  tuer et même, il ose dire la joie que l'on ressent quand on a tué un ennemi, c'est triste, mais c'est la réalité humaine, le combat pour la vie.

Ce livre connut un grand succès auprès du public et reste aujourd'hui encore son livre le plus lu.

C'est un témoignage poignant et réaliste du ressenti de l'homme face au danger.

André Gide a écrit : « Le livre d'Ernst Jünger sur la guerre de 14, Orages d'acier, est incontestablement le plus beau livre de guerre que j'ai lu, d'une bonne foi, d'une honnêteté, d'une véracité parfaites ».

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:14

Philippe Barrès,

 

naquit le 8 juillet 1896 à Neuilly-sur-Seine et décéda le 14 avril 1975 à Pertuis (Vaucluse),

C'était un journaliste et un homme politique français. Il était le fils de Maurice Barrès et le père de Claude Barrès

Fils du chantre du nationalisme, Philippe Barrès s'engagea à 18 ans au 12e régiment de cuirassiers afin de prendre part à la Première Guerre mondiale avant d'incorporer le 1er bataillon de chasseurs à pied.

À l'issue du conflit, cité trois fois, il reçut la Croix de guerre 1914-1918 et  fait chevalier de la Légion d'honneur

 

Il dirigea un temps le groupuscule fasciste le Faisceau dans les années 1920 et participa également à la rédaction du quotidien :

Le Nouveau Siècle

  • La Guerre à vingt ans, Paris, Plon, 1924.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 17:21

Pierre Mac Orlan

Pierre Mac Orlan de son vrai nom Pierre Dumarchey, naquit à Péronne le 26 février 1882 - décéda à Saint-Cyr-sur-Morin le 27 juin 1970

Ecrivain français, auteur d'une œuvre abondante et variée, il débuta par l'écriture de contes humoristiques, après avoir en vain tenté une carrière de peintre. Après la Première Guerre mondiale, son inspiration se tourna vers le registre fantastique et le roman d'aventures. La dernière partie de sa carrière littéraire fut consacrée à l'écriture de chansons, d'essais et de mémoires.

Mobilisé le 2 août 1914, il rejoignit le 69e d'infanterie, à Toul, et fut blessé le 14 septembre 1916, près de Péronne. Évacué vers l'hôpital de Ouistreham, Mac Orlan obtint un congé de convalescence qui lui permit d'être soigné à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Il ne retourna plus au front, et fut décoré de la Croix de guerre.

Mac Orlan rendit compte de son expérience de la guerre dans un livre publié en 1917, mais rédigé entre 1915 et 1916 :

Les Poissons morts.

L'accueil  réservé à ce livre fut tiède et, en 1929, Jean Norton Cru classa Mac Orlan  parmi ces écrivains qui « présentent la guerre comme une grosse plaisanterie, une farce grotesque . »

Norton Cru reprochait notamment à Mac Orlan d'avoir consacré un chapitre à imaginer des rats dialoguant entre eux, d'avoir préféré évoquer les soldats des bataillons disciplinaires plutôt que ses camarades de régiment..

Ces critiques n'empêchèrent pas l'ancien soldat de revenir sur son expérience de la guerre dans plusieurs autres livres de témoignage , pour l'essentiel, regroupés dans le recueil Propos d'infanterie en 1936

ainsi que dans un roman plus ou moins autobiographique : Bob bataillonnaire (1919).

Toutefois, selon Bernard Baritaud, c'est l'ensemble de l’œuvre ultérieure qui devait se ressentir de cette expérience :

<<Le fantastique quotidien » généré par des éléments comme « les rats, la pluie, un artilleur sans tête gardant une porte charretière, la rupture des formes et des volumes provoquée par les bombardements [...] dans un univers que ne gouverne aucune raison »

imprimait dans la sensibilité de l'écrivain leurs images et leur hantise, « la conviction que le monde est mouvant, que ses apparences sont interchangeables, que nous nous trouvons parmi une foule masquée sur la scène d'un immense théâtre dont le décor peut être modifié à chaque instant. » Un ensemble d'impressions que Mac Orlan a réuni par la suite sous le terme de « fantastique social ».

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 15:01

Max Deauville

Max Deauville, de son vrai nom Maurice Duwez, était un médecin et écrivain belge de langue française, né à Ixelles le 31 août 1881 et mort à Ixelles le 1er février 1966

Il a participé au front à la Première Guerre mondiale à titre de médecin militaire et a rapporté des carnets de notes qui se retrouvent dans ses deux principales œuvres de guerre :

  • Jusqu'à l'Yser
  • La Boue des Flandres
  • Introduction à la vie militaire

Le médecin bruxellois Maurice Duwez (1881–1966) avait déjà tâté de la plume avant guerre sous le pseudonyme de Max Deauville. Lors de l’offensive allemande de 1914, il a pris part, en tant que médecin de bataillon, à la retraite de l’armée belge, d’abord vers Anvers, puis vers le Westhoek. Il resta sur le front de l’Yser, en première ligne, jusqu’en novembre 1915, dans les secteurs de Dixmude, Lo et Lizerne.

 Ayant été gazé, il quitta le régiment des grenadiers en février 1916 et fut évacué à l'hôpital de Saint Lunaire (Bretagne).
Puis, Il fut affecté à l'Aérostation militaire de janvier 1918 à novembre 1918.

« La boue des Flandres (1922)

Ce livre a été réedité et je vous invite à le lire.
Cette oeuvre est un témoignage poignant du médecin plongé au coeur de l'enfer, au milieu de la boue jonchée de cadavres, "des morts et des morts vivants"

ci-après, des extraits :

« Nous parlons du froid, de la faim, de la misère, mais nous ne trouvons pas de mots pour décrire le rictus du néant. Il nous poursuivait le long des routes interminables. Le Christ a dû le voir aussi lorsque, le front pesant sous son casque d’épines, la figure ruisselante de sang, il ployait sous le fardeau trop lourd de nos peines.

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La guerre nous a appris à comprendre la misère de ceux qui toute une vie travaillent sans espoir, pour les autres. Car le fruit de tout ce que nous avons fait nous le voyons sur la poitrine des voleurs. Ils nous ont pris notre liberté, notre amour de la vie, notre joie, ils nous volent aussi notre gloire….

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Nous étions écrasés sous tout le poids du monde comme les morts sous la chape de limon qui les couvre. C’était la nuit. Personne n’a vu dans nos âmes alors. Le coeur lourd et les doigts gourds nous avons ramené nos couvertures de bure sur nos têtes. Nous avons eu le tort de ne pas mourir….

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La mort crie, elle glapit, elle approche. Ce n’est plus la mort de jadis, solennelle, qui se penchait sur un lit, ni celle qui fauchait au grand soleil ceux qui marchaient le front levé vers la lumière. C’est la mort lâche qui assassine dans un trou, dans la terre, dans la boue, dans la tombe ouverte déjà. Nous sommes aux confins du monde, au bord de l’abîme. Nos mains n’ont plus une herbe, un rameau pour se raccrocher. Nous sommes des morts que l’on tue au cimetière.

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La guerre n’est que le suicide misérable d’une foule en folie. Ses remous sanglants ne servent que les intérêts de ceux qui la dirigent. Et même s’il faut qu’un jour pour sauver un pays ou l’honneur, de nouveaux soldats prennent les armes, pourquoi leur mentir, pourquoi faire miroiter devant leurs yeux le mirage de la gloire et de l’héroïsme ? S’ils savent à quel point la guerre est basse et laide, s’ils savent qu’ils n’en retireront que la mort ou la déchéance de leur âme, s’ils se résignent quand même, s’ils marchent au danger sans illusions et sans espoirs, leur sacrifice en sera-t-il moins grand et moins méritoire ?
Hélas ! Nous ne sommes rien. »

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:34

Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier

naquit à Mortagne-au-Perche, Orne,le 3 mars 1868 et décéda au  Vésinet, Yvelines, le 2 juin 1951,

était un philosophe, journaliste, essayiste et professeur de philosophie.

 

À l'approche de la guerre de 1914-1918, Alain milita pour le pacifisme. Lorsque la guerre fut  déclarée, sans renier ses idées, et bien que non mobilisable, il s'engagea, fidèle à un serment prononcé en 1888.:

Alain  avait jugé injuste d'être dispensé de service militaire, et avait juré de s'engager si une guerre survenait,  ne supportant pas l'idée de demeurer à l'arrière quand les « meilleurs » sont envoyés au massacre.

Brigadier au 3e régiment d'artillerie, il refusa toutes les propositions de promotion à un grade supérieur.

 

Équipé du fameux Canon de 75 Modèle 1897, il partit le 7 août 1914 au sein de la 32e DI

  • 28 août au 8 septembre 1914 : Siège de Maubeuge
  • Bataille d'Ypres (1914) .

Le 23 mai 1916, il se broya le pied dans un rayon de roue de chariot lors d'un transport de munitions vers Verdun. Après quelques semaines d'hospitalisation et de retour infructueux au front, il fut affecté pour quelques mois au service de météorologie, puis il fut démobilisé en 1917 

Ayant vu de près les atrocités de la Grande guerre, il publia en 1921  son célèbre pamphlet" Mars ou la guerre jugée" qui est un témoignage critique du comportement d'une partie du commandement.

. Sur le plan politique, Alain s’engagea aux côtés du mouvement radical  en faveur d'une république libérale strictement contrôlée par le peuple. En 1927, il signa la pétition (parue le 15 avril dans la revue Europe) contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre, qui abrogeait toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 19:18

Georges Gaudy,

 

naquit le 18 février 1895 à Saint-Junien et décéda  le 9 février 1987 à Saint-Mandé.

 

Mobilisé au 57e RI à partir de février 1916, il y combattra jusqu’à la fin de la Grande guerre. Après guerre, Georges Gaudy commença une carrière d’écrivain et s’engagea aux côtés de l’Action française. Il publia ses souvenirs en 4 volumes :

  • Les trous d’obus de Verdun (1922),
  • Le Chemin des Dames en feu (1923),
  • L’agonie du Mont-Renaud (1921) et
  • Le drame à Saconin et l’épopée sur l’Ingon (1930).

Ce combattant devenu écrivain, journaliste et orateur de l'Action française a beaucoup voyagé dans l'Allemagne des années 1935 et a écrit des articles éloquents et prémonitoires sur la montée du nazisme dans ce pays.

Il a aussi couvert les débuts de la guerre civile en Espagne. En 1939, il reprit du service et fut mobilisé au 107e RI d'Angoulême. À la fin de 1940, il rempila pour l'Armée d'Afrique et participa à la campagne d'Italie.

Son témoignage lors du procès Maurras lui coûta ses galons de commandant et le fit renvoyer de l'armée.

À partir de 1950, de retour de Vienne, où dans le cadre de la dénazification, il était chargé des archives de la Mission française en Allemagne et en Auriche, son nom réapparut dans le journal "Aspect de la France", dont il fut un temps rédacteur en chef.

Georges Gaudy était membre du comité directeur de l'Action française et président de l'Association Marius Plateau (anciens combattants d'AF).

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