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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 14:58

Le sauvetage

 

 Elle se sentait las ! Fatiguée ! Très affaiblie ! Plus de deux semaines s’étaient écoulées depuis sa fuite. Elle se retrouva Gare du Nord, sur le  banc qu’elle avait déjà occupé, près du kiosque à journaux.

A peine assise, Marie s’endormit . Dans son rêve, elle survolait un océan de verdure  et de fleurs ! Elle se sentait noyée dans un bourdonnement d’abeilles ! Ses forces semblaient la quitter ! Brusquement, elle tomba du banc, sa tête cogna durement le sol, elle gémit doucement, assayant de retrouver des forces pour se relever quand elle sentit des bras qui la soulevaient. Ses paupières lui pesaient, elle ne pouvait pas les ouvrir  ! Des voix résonnaient ! On la transportait  sur une civière, une main lui serrait la main gauche, une autre lui caressait le visage. Le roulement d’une voiture la berçait, c’était une ambulance. Un air de bonheur s’installa sur son visage et elle tomba dans un profond sommeil . Enfin, elle se réveilla dans un lit blanc, entourée de Blanche, les yeux brillants de larmes et de Baptiste, très ému, mais il trouva des mots qui illumina les visages d’un timide sourire :

 - Alors, Inspecteur Marie Lelivre, quel gang avez-vous infiltré ?

- Aucun ! dit-elle d’une voix à peine audible.

Elle remonta le drap sur son visage et se mit à pleurer. Les sanglots soulevaient son corps , Blanche l’étreignait très fort mais rien ne semblait pouvoir consoler Marie. Un médecin intervint :

- Elle a besoin de pleurer, ne vous inquiétez pas ! Si vous en connaissez la cause, parlez- lui, elle se calmera !

 

En lisant les documents étalés sur la table du grenier, Blanche avait compris ce qui avait bouleversé sa sœur. Elle devait parler à Marie ! Doucement, elle commença :

  • - Marie, tu es ma sœur, ma vraie sœur ! Tu as découvert un certificat d’adoption, mais il ne s’agit pas de toi mais de notre grand-mère, Marie LELIVRE, née en 1924. Le livret de famille où tu n’apparais pas t’a troublé et tu as fait immédiatement le lien, sans approfondir la lecture de l’acte d’adoption. Crois-moi, quand j’ai découvert ces documents, j’ai eu la même réaction que toi, j’étais anéantie ! C’est Baptiste qui m’a obligée à tout lire calmement et de ne pas laisser mon émotion prendre le dessus ! La date de naissance de notre grand-mère n’apparaît qu’au bas de la deuxième feuille !

Marie s’était tue, elle écoutait. Incrédule, elle fixait Blanche de toutes ses forces ! Elle ne put contenir cette question qui jaillit avec force de sa bouche :

- Et le livret de famille où je n’existe pas , comment vas-tu me l’expliquer ?

  • - Marie ! supplia Blanche, je t’en prie, crois-moi ! Nous possédons un livret de famille dans notre bureau, et tu es dessus, tu le sais !  C’est un duplicata !

Le regard de Marie restait soupçonneux, elle doutait toujours quand Baptiste fit irruption dans la chambre en brandissant une feuille, il s’écria en s’adressant à Marie :

- Lit doucement et applique-toi !

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 14:43

VOICI La tactique du PS pour se retrouver au 2e tour avec le FN en 2017. 


Accrochez-vous et surtout allez sur le site du sénat pour lire et vérifier. 


C'est incroyable.  


Pas plus tard que ce mardi matin à 8h15 sur Europe 1, les informations suivantes sont parvenues aux auditeurs : 

Hollande et le PS ont décidé de diminuer la taxe de visa pour les étrangers qui était de 110 euros pour la ramener à 50 euros. 
En plus, tout étranger légal ou illégal ne paiera plus la taxe forfaitaire ni à la Sécu ni aux hopitaux en cas d'hospitalisation. Il en est de même pour la gratuité de la CMU ! 
En dehors d'Europe 1 aucun média, aucun syndicat et peu de  politiques en parlent, alors que de telles décisions devraient faire la UNE des journaux. 

 
Pour celles et ceux qui pensent que ce n'est pas vrai, le document officiel est disponible sur ce site : 

  www.senat.fr/leg/ppl11-728.html  

 
Proposition de loi du sénat de juillet 2012 n°728 
La construction d'aires d'accueil pour les gens du voyage sera financée par...la Sécu (CAF) au lieu des communes + départements   
Requalification des caravanes en résidence fixe principale   
Comptabilisation des aménagements d'accueil comme logements locatifs sociaux   
Ouverture automatique de tous les droits sociaux y compris logement, mais sans taxe d'habitation.   
Suppression du livret de circulation pour travailler   
Suppression de l'obligation d'être rattaché à une commune pendant 3 ans pour pouvoir voter.   

D'où la volonté de François HOLLANDE d'attribuer le droit vote des étrangers avant 2017.   
Reconnaissance "du statut juridique des gens du voyage et la sauvegarde de leur mode de vie". 
La perte des recettes, le financement des aires et les aides seront - en partie - compensés par la taxe additionnelle sur le tabac.

Oui, c'est vrai, lisez  article 20 en bas de page dans

www. senat.fr/leg/ppl11-728.html 

On nous dit que c'est pour lutter contre le tabagisme ! 


Dans 2 ans, nous aurons tous les gens du voyage et les Roms de l'Europe entière, sans aucune contrepartie, mais autant de votants à  gauche charmés par tant de générosité financée par tous avec 1700 Milliards de dette. 

 
Au secours,  la France devient folle !... 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:06

La peur au ventre...

 

Un homme se mit à hurler :

- Toi l’môme ! Va j’ter un œil près des poubelles, on dirait que ça bouge là-bas !

Marie s’aplatit en se glissant sous une pile de cartons, elle se sentit défaillir ! Elle aperçut un jeune garçon, vêtu d’un blouson et coiffé d’un bandana. Au moment où il allait se pencher pour mieux voir ce qui était derrière, deux chats effrayés jaillirent entre les deux containers. Le garçon se mit à rire en s’écriant :

- Deux chats ! T’aurais peur des chats, maintenant ?

L’autre répondit d’une voix irritée :

- Tu fais ce que j’te dis ! C’est tout l’morveux !

Les grandes voitures partirent et les jeunes se dispersèrent. Marie resta encore dans sa cachette improvisée et se serait peut-être assoupie si un énorme rat ne s’était montré à quelques centimètres. Elle aurait voulu hurler de terreur, mais elle resta muette ! Les marchands de drogue présentaient beaucoup plus de danger que ce rat d’égouts ! Elle finit par sortir de sa tanière et se retrouva au pied d’un lampadaire. Elle comptait terminer sa nuit, assise contre ce « bec de gaz » quand une camionnette s’arrêta à sa hauteur. Une femme et un homme lui proposèrent un repos dans un lit à l’Armée du Salut, elle les suivit. Elle termina sa nuit dans un dortoir de l’Armée du Salut. Elle prit rapidement le petit déjeuner et s’éclipsa comme une voleuse pour ne pas avoir à répondre aux questions des responsables de cet accueil ! Son interminable marche continua toute la journée. Dans son esprit tourmenté, Marie cogitait sans cesse :

« Que vais-je encore faire de cette journée ? Je côtoie sans cesse des situations dangereuses ! Jusqu’alors, j’ai eu de la chance , elle pourrait tournée ! Je suis une clocharde ! Je suis sale ! Je sens mauvais ! J’ai déjà volé pour manger ! je pourrais en arriver à faire n’importe quoi ! C’est ça, la descente aux enfers ! »

Marie était lucide ! Maintenant, elle déambulait dans les quartiers moins huppés de Paris, elle n’osait plus arpenter les grands boulevards. Ainsi, elle se retrouvait au milieu de bandes plus ou moins agressives ! Alors qu’elle chipait une pomme, une fille blonde, en pantalon et veste de jean, lui fit une proposition :

- T’as pas de fric et t’as faim ! Viens ce soir, vers 20h, derrière l’immeuble rosé, tu pourras trouver du boulot !

- Quel genre de boulot ? demanda-t-elle.

La jeune fille lui montra un petit sachet, qu’elle reconnut aussitôt, elle ne put s’empêcher de gémir :

- C’est de la drogue ! Non !

L’autre lui lança :

- Si ça te dit de crever de faim ! C’est ton affaire ! Tu changeras peut-être d’avis, pense- y !

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 13:13
Charlemagne visite une "Villa" pour se rendre compte de la qualité du travail. Il tient à ce que la nourriture ne manque pas. Tous les métiers se côtoient, une "Villa" produit tout ce qui est nécessaire à la vie de ses habitants et produit suffisamment pour vendre ses produits à l'extérieur. Une "Villa" ne pouvait pas tout produire et il fallait faire des échanges de produits, soit des objets fabriqués ou soit des matières premières. En observant cette gravure, tirée d'un manuel d' Histoire de France, nous voyons l'importance de l'élevage de porcs, de moutons et de volailles

Charlemagne visite une "Villa" pour se rendre compte de la qualité du travail. Il tient à ce que la nourriture ne manque pas. Tous les métiers se côtoient, une "Villa" produit tout ce qui est nécessaire à la vie de ses habitants et produit suffisamment pour vendre ses produits à l'extérieur. Une "Villa" ne pouvait pas tout produire et il fallait faire des échanges de produits, soit des objets fabriqués ou soit des matières premières. En observant cette gravure, tirée d'un manuel d' Histoire de France, nous voyons l'importance de l'élevage de porcs, de moutons et de volailles

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 12:51

La descente aux enfers !

 

 

Une nouvelle journée passa et encore une nuit, Gare du Nord ! Et, de nouveau  un jour et une nuit ! Elle errait dans le froid et l’humidité quand un clochard lui saisit le bras, elle sursauta en entendant sa voix rauque :

- Eh, la pt’ite, qu’est-ce que tu traînes dans ton sac ? T’aurais pas un peu de monnaie pour m’acheter un litre de rouge ?

 Marie se dégagea et se sauva en hurlant :

- Non ! Non ! Je n’ai plus un sou !

Elle courait, des sueurs froides humidifiaient son visage, elle tremblait de la tête aux pieds !

 Plus le temps passait et moins elle trouvait une explication à sa situation  ! Elle en venait à se dire :

« Qui suis-je ? Pourquoi suis-je là ? »

Le visage de Blanche, inquiète et triste, se demandant ce qui était arrivé à sa sœur,  était la seule image qui revenait inlassablement dans sa tête. Marie fermait les yeux et  gémissait :

« Ma pauvre grande sœur, pardonne-moi, tu as du chagrin à cause de moi,  mais je ne peux plus revenir chez nous ! Et ce n’est pas chez moi ! Et tu n’es pas ma sœur ! Mais je t’aime de tout mon cœur ! »

Des larmes ruisselaient à flots sur son visage, elle avait faim, elle réussit à calmer son estomac en buvant quelques gorgées d’ eau . Elle avait jeté son portable pour ne pas être tentée d’appeler Blanche. Maintenant, elle faisait attention, sa photo était dans les journaux et les lieux publics. Dans les bureaux de poste, l’affiche était assez  :

« Avis de recherche…Marie LELIVRE et une photo géante ! »

Elle s’en étonna, car elle pensait  qu’ on ne recherchait pas les adultes, qu’ils étaient libres d’aller où bon leur semblait ! Etaient-ce sa sœur Blanche et Baptiste qui avaient fait coller tous ces tracts ? « Bien sûr, Ils en sont bien capables ! » se dit-elle. Chaque jour, elle parcourait des kilomètres sans parler, sans regarder les gens pour éviter d’être reconnue . Elle profitait des toilettes publiques pour rafraîchir son visage. Là, un drogué lui arracha son sac et la bouscula si fort qu’elle tomba lourdement en se cognant la tête contre un lavabo. Elle était presque assommée, elle essaya de crier mais aucun son ne sortit de sa gorge, elle était terrifiée ! Elle resta immobile et entendit :

- La gonzesse n’a pas de fric ! C’est une paumée ! Viens, on se tire, elle a eu son compte !

Ils lui jetèrent son sac en pleine figure avant de sortir. Marie comprit que c’était la descente aux enfers ! Elle s’était promise de chercher un travail, mais dans l’état où elle était, elle n’osait plus se présenter à quiconque ! Elle ne se coiffait plus, elle avait natté ses longs cheveux noirs et n’y touchait plus ! Elle grignotait de ci , de là, des gâteaux salés trouvés sur une table de bar, une pomme tombée d’une étal , elle en arriva même à voler deux bananes !

« Ce n’est pas possible ! se dit-elle. Je ne suis plus moi ! »

Une nuit, elle arriva à pénétrer dans un immeuble et s’installa sous un grand escalier de pierre où elle réussit à dormir un peu. Au petit matin, elle se faufila vers la sortie sans se faire remarquer. La nuit suivante fut plus difficile, elle se retrouva dans un quartier bruyant et très agité ! Elle était si effrayée qu’elle resta clouée, immobile, coincée entre un mur et un container. Deux bandes en étaient venues aux mains, la police dut intervenir pour calmer les belligérants ! Les policiers se faisaient insulter et durent affronter des jets de pierres et autres matériaux ! Accroupie dans son réduit mal odorant, elle ne ferma pas l’œil de la nuit ! Après le départ des policiers, elle assista à l’arrivée de grandes limousines et à de violentes altercations entre dealers et leurs patrons !

« Je rêve ! pensa-t-elle, on se croirait à la Cour des Miracles ! »

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:14

Vinkt ! C'est là que tomba le héros de << Soldat au coeur de l'enfer >>

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 15:47

Paris !

 

Le billet composté en main,  elle se dirigea vers le quai  et monta dans le train ! Elle s’installa près d’une vitre et somnola ! Elle ne voulait pas penser, elle s’était vidée la tête et partait vers l’inconnu ! Le train filait vers la capitale et Marie dormait ! Elle se réveilla en sursaut et regarda sa montre, 21h30 ! Dans trente minutes, ce sera la gare de l’Est ! Elle reprit ses réflexions et pensa :

 « Paris ! Que vas-tu faire à Paris ? Et Blanche, où me cherchera-t-elle ? Que pensera-t-elle ? »

 Le train s’arrêta ! Paris ! Marie chercha un hôtel, proche de la gare .Elle arriva à l’accueil, on lui demanda :

 - Etes-vous seule ?

 - Oui ! Répondit-elle évasivement

 La chambre était propre et même coquette .  Cependant, Marie eut beaucoup de mal à trouver le sommeil ! Les lueurs des néons de l’hôtel d’en face filtraient à travers les lamelles des volets en bois . Elle fit de petits sommes puis sursauta en pensant au lendemain :

«Il me reste vingt-huit euros ! Je ne peux même pas rentrer à la maison et pour vivre, il faut que je trouve un travail ! »

Elle cherchait à oublier sa sœur et toute sa vie mais, elle retrouvait toujours ses souvenirs heureux avec Blanche et Baptiste qui défilaient dans ses pensées comme dans un miroir. Elle se précipita sur son sac, prit son portable et composa le numéro de Baptiste !

Elle tomba sur sa messagerie mais resta muette ! Elle savait que Blanche devait la chercher , que Baptiste essayait de la rassurer tout en déployant tous ses efforts pour la retrouver ! Elle ne cessait de se répéter :

« Je suis une fugueuse ! Une fugueuse désespérée ! »

Sept heures ! Marie fit sa toilette et sortit. La rue était déjà encombrée, elle se paya un petit déjeuner assez copieux  en se disant :

« Ma belle , si tu veux tenir quelques jours, économise ! Mais, où dormiras-tu pauvre folle ! Sur un banc de la gare de l’Est ? Pourquoi pas ! »

La journée passa vite . La nuit recouvrait la capitale mais les illuminations faisaient régner une animation aussi trépidante que le jour. Marie arpentait les Champs-Élysées ! Si son cœur n’avait pas tant pleurer, elle aurait pu apprécier ce beau quartier ! Avec le temps qui s’écoulait, la frénésie des grands boulevards s’éteignit lentement ! Marie marchait sans but quand elle se trouva devant une gare , elle lut  :

« Gare du Nord ! »

Elle balbutia :

« Je vais me trouver un petit bout de banc pour passer la nuit ! Si Blanche savait ça ! »

Elle tombait de fatigue, il fallait qu’elle repose ses pieds ! Dans le hall de la gare, elle remarqua un banc, près d’un kiosque à journaux, elle s’assit et soupira :

« Mon Dieu ! Que ça fait du bien de s’asseoir ! »

Elle suça les quelques bonbons qui traînaient dans le fond de ses poches en regardant les allers et venues des passagers. Elle enroula l’anse de son sac autour de son bras et se laissa tomber dans une somnolence à demi éveillée ! Le brouhaha se calma , ce silence la réveilla. Elle observa les alentours et s’efforça d’avoir un comportement normal pour ne pas attitrer l’attention des employés et des policiers qui patrouillaient régulièrement. Dès le lever du jour, elle reprit son interminable marche, sans but, avec un sandwich et un café dans l’estomac ....

Que cherche-t-elle dans ce monde inconnu ?

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:59

 Incroyable découverte

 

Le grand coffre clouté renfermait des trésors. Délicatement, Marie examinait tous ces documents précieux. Son coeur bondissait dans sa poitrine à chaque découverte et pensait : << Dire que papa et maman ont touché tous ces papiers, ils les ont rangés avec soin pour conserver les souvenirs de la famille !>>

 Bien à plat, entre des cartons rigides, elle trouva de jolis parchemins portant des dessins de fleurs , des peintures égyptiennes, ramenées par leur grand-père paternel ! Elle sauta de joie à l’idée de les encadrer et de les accrocher aux murs ! Elle avait presque tout étalé sur le sol quand elle fut attirée par une enveloppe grise, assez grande et épaisse . Elle s’en saisit, l’ouvrit et posa le contenu sur la grande table. Elle s’assit et observa les papiers jaunis . Elle s’étonna en découvrant encore un livret de famille ! En l’ouvrant elle pensa  :

 «  C’est bizarre ! Un  livret de famille  de mes parents ! On en possède déjà un !  C’est peut-être un duplicata ! se dit –elle. »

 Marie l’ouvrit et se mit à le feuilleter. Elle lut, ce n’était pas un duplicata, il y avait les noms de ses parents, leur mariage , la naissance de Blanche mais pas celle de Marie ! Elle expliqua à Nounours :

 « Ils ont dû le perdre ! Les services de la mairie ont eu la gentillesse de leur en refaire un nouveau à ma naissance ! »

 Elle allait remettre tout dans l’enveloppe, différents diplômes, certificats de vaccination, quand elle déplia deux grandes feuilles pliées en quatre . En gras, au milieu d'une  feuille, était imprimé :

                           CERTIFICAT D’ADOPTION 

Ses yeux  écarquillés,  lurent en silence. Chaque mot pénétrait en elle comme si on lui tapait sur la tête avec un marteau ! Marie se mit à hurler :

 « Je suis une enfant adoptée ! Blanche n’est pas ma sœur ! Ce n’est pas possible ! J’ai été adoptée à ma naissance ! Ma vraie mère m’a abandonnée ! Mon pauvre nounours, je ne suis personne !  Maman, Papa, si seulement vous pouviez  m’expliquer ! Il fallait me le dire ! »

 En un instant, le désespoir l’avait anéantie !  Elle n’avait plus qu’une idée en tête, partir ! Elle pensa :

 « A vingt-deux ans, je me comporte comme une enfant ! Pas moyen de me raisonner ! Et Blanche, ma sœur qui me protège toujours ! Que sait-elle ? Elle est ma seule famille ! »

Marie enfila son blouson, ses bottes chaudes, son bonnet, , ses gants et sortit . Elle se dirigea vers le centre ville, elle marchait comme un automate, sans but ! Des larmes coulaient sur ses joues mais elle ne s’en souciait pas ! Il fallait qu’elle parte loin, le plus loin possible, pour réfléchir, pour comprendre ! Par moment, elle se surprenait à parler seule, à haute voix ! Elle pensa :

 « On va me prendre pour une folle, échappée de l’asile ! »

 Elle poursuivit  son chemin vers le stade. Le ciel commençait à s’obscurcir, elle décida de repartir vers les rues habitées ! Sans réfléchir, elle se dirigea vers la gare . 

 « La gare ! murmura-t-elle. J’ai mon porte-feuille et de l’argent ! »

 Elle vit qu’un train pour Paris allait partir dans dix minutes, elle se précipita au guichet :

- Un aller pour Paris s’il vous plaît ! d'une voix tremblante

 L'employé leva la tête, la dévisagea, lui tendit son billet et lui demanda :

- Tout va bien Mademoiselle ?

Sans répondre, elle fila sur le quai.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 21:15

Les trésors du grenier

 

C’ était un dimanche blanc, les flocons volaient et se posaient comme des myriades de papillons immaculés. Blanche et Baptiste décidèrent d’aller faire du ski  dans les Vosges  mais Marie refusa de les accompagner. Elle prétexta une migraine pour rester à la maison. Ils furent très étonnés, car Marie éprouvait une véritable passion pour la neige ! La voiture s’éloigna et Marie monta au grenier ! Les coffres à jouets l’attiraient, elle s’agenouilla et regarda les poupées, les prit dans ses bras, les berça, se souvint des scènes qu’elle imaginait pour faire vivre ses amies ! Puis ce fut les ours, elle les sortit un à un en se remémorant le jour où elle l’avait reçu en cadeau ! Il y avait les siens et ceux de Blanche ! Tiens se dit-elle :

 « Voilà Bouba ! Quand j’étais petite, il me parlait ! »

«  Et maintenant que je suis grande, peut-être trop grande pour jouer avec toi qu’as-tu à me dire ? » demanda-t-elle à voix haute.

 Elle le lança et il retomba sur le gros coffre gris .

 « Bonne idée ! hurla-t-elle, je vais l’ouvrir ! »

 Un gros cadenas pendait sur le devant et il fallait trouver la clef qui voudra bien ouvrir ce couvercle ! Elle descendit au magasin, dans l’arrière boutique il y avait un tiroir rempli de clefs ! Elle le vida et tria toutes les clefs susceptibles d’ouvrir un cadenas . Elle en trouva douze et remonta quatre à quatre dans son royaume ! Elle se mit à faire des essais , peine perdue, aucune d’entre-elles n’ouvrit la caverne ! Marie se mit à tourner en rond, en réfléchissant. Elle supposa que ce coffre contenait des papiers importants et que la clef était en lieu sûr !

 « Un lieu sûr ! cria-t-elle. Pourquoi pas dans le coffre-fort ? »

 Les deux sœurs ne s’en servaient pas. Cependant, Marie connaissait la combinaison, c’était le nom du petit chien « boule de suif » qu’elles adoraient toutes les deux ! Elle courut dans le bureau, ouvrit le coffre-fort, le vida mais pas trace de clef ! Le temps passait, midi sonnait. Las ! Marie s’allongea sur le divan du salon et s’assoupit . Des crissements de pneus la réveillèrent, elle avait dormi une bonne heure ! Elle prit son repas et se remit en quête de clefs ! La chambre de ses parents ! Elle n’y avait pas pensé ! Elle y pénétra lentement, s’arrêta près de la boîte à musique, l’ouvrit et écouta la mélodie qu’elle avait si souvent écouté en boucle : La truite de Schubert ! Son regard se porta sur le coffret à bijoux, sur le guéridon. Avec délicatesse, elle ouvrit le joli coffret qu’ elle aimait toujours autant. Son cœur battait si fort qu’elle le sentait cogner contre sa poitrine ! Ses yeux brillaient chaque fois qu’elle ouvrait une petite boîte

contenant une bague, une médaille, un pendentif, des boucles d’oreilles et elle s’immobilisa comme une statue quand elle mit la main sur une clef de cadenas, brillante et dorée comme les clous du gros coffre ! Marie remit tout en place et vola vers le grenier. Elle arriva tout essoufflée et poussa un cri de triomphe :

 « Victoire ! C’est ouvert ! »

 Elle se remit à parler à Bouba :

 « Regarde un peu mon gros nounours, tout est bien rangé ! Des photos ! Plein de photos  dans ces albums ! C’est merveilleux !  Des livrets de famille ! Ceux de nos grands-parents ! »

  Marie se mit à retrouver les noms de ses ancêtres et s’emballait :

 «  Tu vois ça mon nounours, je vais me mettre à la généalogie ! C’est passionnant ! »

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 20:45

ça c’est de l’info !!

La France perdue dans l'imbroglio des histoires de cul !

On a parfois entendu que François HOLLANDE était au courant du compte suisse

du dénommé CAHUZAC depuis décembre 2012

et n'aurait pas pris de sanctions sévères contre lui...

Cela lui aurait été difficile, Car CAHUZAC avait des biscuits…

En effet, c'est lui qui a présenté Julie GAYET à HOLLANDE.

Les familles GAYET et CAHUZAC sont amies.

Julie GAYET est une fille "normale",

comme les aime HOLLANDE qui a horreur des riches…

Elle est en 2005, la maitresse de Philippe RISOLI, écarté de TF1…

Maman GAYET est antiquaire, papa GAYET est chirurgien.

Il est mondialement connu, ancien membre du cabinet KOUCHNER

et possède un château à BERRAC dans le Gers.

Il était aussi l'amant de Macha MERIL.

Ce château, que Martine AUBRY, autre socialiste pauvre et dans le besoin, avait cherché à

acheter.

CAHUZAC était donc au courant de la relation HOLLANDE/GAYET.

http://www.sudouest.fr/2014/01/16/le-chateau-gersois-des-parents-de-julie-gayet-1430846-2307.php

Le dit CAHUZAC avait trainé les pieds pour mettre en place la taxe à 75%,

car son frère Antoine CAHUZAC dissimulait un paquet de virements de gens riches

vers la Suisse via la banque HSBC et dont il était le président…

(Source MEDIAPART).

Bref personne n'avait intérêt à ce que tous ces gens pauvres soient mis à la lumière...

Et comme il y a une justice très dure pour ces gens "normaux" :

1) Jérôme CAHUZAC a été interdit d'exercer la médecine

par le conseil de l'Ordre pendant… 3 mois…

2) Antoine CAHUZAC a démissionné de son poste chez HSBC....

il coule maintenant des jours tranquilles comme directeur général

d'EDF et des CIMENTS LAFARGE... Rien que çà...

Heureusement que l'on a appliqué dans notre cher Pays la loi et les sanctions...

Corruptissima republica plurimae leges !

Autres histoires réjouissantes... Décidément, tous les mêmes nos politiques…

Aurélie FILIPETTI ministre PS de la culture, et reine de l'intégration des sans-papier

était la maîtresse de Jérôme CAHUZAC !

Toujours lui !

Elle s'est faite larguée pour une autre : Ségolène ROYALE,

mais pour quelques mois seulement…

Par vengeance, elle a tout "balancé" à madame CAHUZAC,

ce qui explique certains tirages et les quelques bruyants couacs

entre les deux ministres au début du quinquennat…

Comme quoi... la "CUL-TURE" mène à tout…

Comment le gouvernement a été constitué ?

Comment se construisent les avenirs politiques ?

Et comment peu à peu les secrets sont trahis !

Ainsi, après DSK, François HOLLANDE, Valérie TRIERWEILER, Ségolène ROYALE,

Anne HIDALGO, J-M. AYRAULT, Arnaud MONTEBOURG, Najat VALLAUD BELKACEM (liaison avec Pierre MOSCOVICI)…

Voilà maintenant le CAS HUZAC et FILIPETTI…

Histoires d'alcôve, tout s'éclaire pour obtenir des postes en POLITIQUE...

Mais ce n'est pas fini !

L'affaire CAHUZAC prendrait-elle une tournure privée ?

Selon Le Journal du Dimanche, l’ancien Ministre du Budget,

accusé par MEDIAPART d'avoir eu des comptes en Suisse et aux Iles CAIMANS,

a divorcé de son épouse Patricia en 2012 après une liaison intermittente avec LOANA.

Un divorce très difficile réglé par la justice,

puisqu’on aime les sousous chez CAHU…

L'arrivée d'un 3ème personnage vient compliquer l’imbroglio politico-médiatique.

Il s'agit de l'avocate de Patricia CAHUZAC, qui n'est autre qu'Isabelle COPE,

la sœur du Président de l'UMP, Jean-François COPE...

Attention ! Maitre Isabelle COPE, elle-même,

maitresse de notre ancien ministre AYRAULT,

est soupçonnée d'avoir ouvert plusieurs comptes en Suisse en 2005...

Et si Patricia CAHUZAC a décliné tout commentaire

car elle était aussi la maitresse de Carlos GOSHN, PDG de RENAULT,

le JDD révèle qu'elle a fait suivre son mari par plusieurs détectives privés,

au cours de l'hiver 2011...

CAHUZAC, 60 ans, aurait épousé en début d'année 2013 la fille de Dany SAVAL,

épouse de Michel DRUCKER...

L'inamovible des dimanches télévisés...

Fille aujourd'hui âgée de 48 ans, un laps de temps maitresse d'Enrico MACIAS,

et fille adoptive de papa DRUCKER...

Quand on n'est plus aux affaires, on a le temps de...rajeunir les cadres,

en prenant exemple sur l'idole molle de l'ELYSEE !

Ce brave Michel DRUCKER, ex amant de Sabine AZEMA, ami de CAHUZAC,

a obtenu comme par miracle un permis de construire pour sa villa,

dans un site classé du côté de Saint-Rémy de Provence...

Et ceci malgré l'interdiction de construction !

CAHUZAC, tombeur bien connu des dames,

avait une clinique de chirurgie capillaire dans le 8ème arrondissement,

un quartier pauvre de PARIS", où il pratiquait une véritable activité humanitaire

de médecin dévoué au peuple...

Greffant des cheveux à tirelarigot à des tarifs

spéciaux…

L'avocat de ce pauvre ponte dans le besoin, Maitre Jean VEIL défend également DSK...

Cet illustre inconnu pour monsieur TOULEMONDE, ne l’est pas pour l'intelligentsia Parisienne

il s'agit simplement du fils de Simone du même nom…

Il est passé dans l’émission de DRUCKER, pour faire la bise à sa maman,

ce qui ne pouvait qu'émouvoir les foules attendries…

Quel Bordel la POLITIQUE

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Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
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  • : Les poubelles radioactives
  • Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
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