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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 20:09

Le 26 avril, juste entre les deux tours de l’élection présidentielle, la catastrophe de Tchernobyl entrera dans sa 27ème année. Il y a quelques jours, le réacteur n°2 de la centrale de Penly en Seine-Maritime a connu un incendie et une fuite très inquiétants... *

Pourtant, le nucléaire et la problématique énergétique sont les grands absents de la campagne présidentielle.

En mars dernier, nous étions 60 000 à former une immense chaîne humaine entre Lyon et Avignon. Mais la chape de plomb du lobby nucléaire continue de peser sur les médias et sur la campagne. Nous devons informer et mobiliser encore plus largement, bien au-delà des convaincus !

Si ce n’est pas encore le cas, pourquoi ne pas organiser vous-même une action dans votre commune ?

Et n’oubliez pas que de nombreuses actions sont encore en train d’être planifiées : revenez sur le site régulièrement au cours des prochains jours !

Un grand merci à vous pour votre implication à nos côtés !

Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

* Plus d’information sur le grave incident survenu à Penly le 5 avril

Indépendants de l’État à 100 %, nous sommes dépendants de vous.
Soutenez notre action, faites un don ! http://www.sortirdunucleaire.org/don

Chacun-e peut s’abonner pour recevoir nos infos :
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 18:06

La France en 1789

( en vert: pays d'Etat,     en rouge: pays d'Election)

 

 

 

Un pays d'états désignait un type de province ayant conservé ses états provinciaux  c'est-à-dire une assemblée représentative des trois ordres,  dont le rôle essentiel était  de négocier le montant de l'impôt avec les commissaires ou intendants royaux, d'en assurer ensuite la répartition par diocèse et par paroisse et d'en contrôler la collecte. Les états conservaient une partie des fonds pour aider au développement des voies de communication.

 

 

 

On appelait « pays d'élection » ou  « Élection » les subdivisions des généralités . Les généralités étaient des circonscriptions administratives de la France. Il y eut jusqu’à trente-six généralités, les dernières ayant été créées en 1784 .où le représentant du gouvernement royal répartissait les impôts avec l'aide des "élus" au niveau local.

Pendant longtemps les représentants du gouvernement royal étaient élus par les Etats Généraux  d'où le nom :

Pays d'élection.

 

 

 

 

 

La France en 1789

Carte de l'impôt ( la gabelle)

 

 

 

 

 

Fichier:Généralités in 1789.jpeg

 

 

Sous l'Ancien régime , en matière financière et fiscale, les pays d’imposition subissaient l’impôt direct. Récemment conquis, il n'y avait dans ces territoires avant leur union, ni élection, ni bureau des finances; le roi ne jugeait pas utile d'en rétablir. Il se contentait de faire administrer ces pays par les intendants qui géraient  l'administration fiscale. Les impôts étaient à l’entière disposition du roi d'où le terme de pays libre d'imposition.

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 15:01

Bonaparte

Famille d’origine lombarde dont l’une des branches s’installa en Corse au début du XVIe siècle et donna naissance à Napoléon Ier en 1769..Buonaparte Ce dernier décida en 1796 de franciser son nom en Bonaparte.

1ère génération

 

 

 

 

 

 

Charles-Marie
Bonaparte

1746 - 1785

Maria Letizia
Ramolino

1750 - 1836

 

Joseph


1768 - 1844

Napoléon 1er
Empereur

1769 - 1821

Lucien


1775 - 1840

Elisa


1777 - 1820

 

 

 

Napoléon II
L’Aiglon

1811 - 1832

 

 

  

 

 

Napoléon Ier, naquit  le 15 août 1769 à Ajaccio, en Corse 

Il décéda le 5 mai 1821, prisonnier des Anglais, sur l'île de Sainte-Hélène

 

                                                                               Napoléon Bonaparte -


En 1768, par le traité de Versailles, Gêne avait cédé l'île de Corse à la France.

Napoleone di Buonaparte est bien né Français

 

Le 8 juin 1777,  Charles Bonaparte, père de Napoléon, fut  élu député de la noblesse de Corse, en cette qualité, il fit partie de la députation de l’Assemblée générale des États de la Corse. Il fut  envoyé à Versailles.  Le 15 décembre 1778, il partit pour Versailles où Louis XVI le reçut  en audience .

A cette occasion,  Charles Louis de Marbeuf,  gouverneur de l'île, fit obtenir, auprès du ministre de la guerre , une bourse pour faire entrer le deuxième fils de Charles Bonaparte à l'école militaire.

 

En janvier 1779, âgé de neuf ans , Napoléon Bonaparte quitta la Corse pour entrer au collège d'Autun. L'abbé Chardon, l'un de ses professeurs, l'a décrit comme un enfant « sombre et pensif, qui ne s'amusait avec personne et se promenait ordinairement seul ». Ne sachant parler que le corse en entrant au collège, les autres enfants se moquaient de lui. Intelligent et volontaire, « il apprit le français en trois mois , au point de faire librement la conversation et même de petits thèmes et de petites versions », selon l'abbé Chardon.

 


                                                         Napoléon a l'école militaire de Brienne,


Charles Bonaparte dut fournir les preuves de noblesse de sa famille et Napoléon fut agréé par le ministère de la Guerre pour entrer au collège militaire .

Fin mai, il fut admis à l'école militaire de Brienne- le- Château , dirigée par l'ordre religieux des minimes. La légende napoléonienne a retenu  un épisode de son éducation militaire durant lequel il aurait dirigé ses camarades lors d'une bataille de boules de neige. Cet événement est  souvent relaté dans les livres portant sur Napoléon Bonaparte.

 

Napoléon y entra le 15 mai 1779 en classe de septième C’était l’un des douze collèges de France qui accueillaient  les enfants de la petite noblesse. Il  y resta cinq ans. Considéré comme bon élève, particulièrement doué pour les mathématiques, Bonaparte n’était pas été très apprécié de ses camarades  à cause de son admiration pour Pascal Paoli. Pasquale Paoli fut à la fois un général corse, le chef de la Nation corse indépendante, un démocrate, un patriote et un homme des Lumières..

 

 

 

                                                                     Lieutenant Bonaparte

 

A la révolution, en 1789, le lieutenant Bonaparte avait 19 ans. Il était , depuis le 15 juin 1788 au régiment de La Fère,  à l'école royale d'artillerie d'Auxonne, dirigée par le maréchal Jean-Pierre du Teil. Ce dernier lui confia  la répression de la première émeute locale qui éclata le 19 juillet 1789.

 

Le jeune officier fut spectateur de l’invasion des Tuileries par le peuple, le 20 juin 1792   Quelques jours plus tard, Louis XVI signa son brevet de capitaine, un des  derniers actes publics du roi.

 

Napoléon se fit élire lieutenant-colonel de la garde Nationale ,  en mars 1792

En 1793, le Var se révolta contre le gouvernement de la Convention et la population livra Toulon aux Anglais.

En automne 1793, le capitaine d'artillerie, Bonaparte , obtint le commandement de l'artillerie avec le grade de chef de bataillon.

 

Après l'échec d'un assaut contre Toulon, Napoléon soumit un plan d'attaque au général Dugommier  qui permit la reprise de la ville aux troupes royalistes et britanniques, le 18 décembre. Napoléon  força la flotte britannique à quitter la rade de Toulon  et  priva  les insurgés d'un soutien précieux. Il devint général de brigade le 22 décembre 1793

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 20:29

Jean-Paul Marat

Naquit  en 1743 à Boudry, en Suisse, canton de Neuchâtel, décéda à Paris en 1793.

Français d’origine suisse, Marat fut instruit par son père, médecin et calviniste espagnol qui avait fui la Sardaigne pour la Suisse.

 

 

 

En 1759, il suivit des études de médecine à Toulouse, Bordeaux et Paris, à l’issue desquelles il voyagea en Europe avant de se fixer en Angleterre en 1765 en tant que médecin et vétérinaire.

 


Marat a écrit « Les chaînes de l’esclavage» en 1774, qui ne fut publié en France qu’en 1792; c’était un  pamphlet violent, dénonçant « les noirs attentats des princes contre les peuples ».


Il rentra en France en 1776 et devint médecin des gardes du corps du comte d’Artois de 1777 à 1783. il  essaya de confirmer sa réputation scientifique en tentant des expériences sur le feu (Recherches physiques sur le feu , 1780), sur la lumière (Découvertes sur la lumière , 1780) et sur l’électricité (Recherches sur l’électricité , 1782). Il publia des mémoires sur les vraies causes des couleurs que présentent les lames de verre, les bulles de savon, et autres matières diaphanes extrêmement minces. Rejeté par l’Académie des sciences qui désapprouvait ses travaux, il n’en devint que plus extrémiste.

 

 

 

Les conditions créées par la réunion des États généraux et la libéralisation du régime de la presse fit de Marat, un journaliste engagé et un des théoriciens les plus écoutés de la population parisienne.

 

Les idées politiques qu’il diffusait dans son journal, L’Ami du peuple, évoluaient  à mesure que se précisaient les attaques des aristocrates, contre lesquelles il ne cessa jamais de mettre en garde, Il dénonçait les riches du Tiers Etat qui passaient leur temps à profiter des changements politiques.


Dès la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, Marat adopta une position claire .

 

Il clamait à qui voulait l'entendre :


« quelques cinq cents têtes coupées permettront de rompre avec le passé. »

 

En 1791, Marat  appela  à l’interdiction de vote des prélats, des financiers et des officiers du roi. Ses positions extrémistes conduirent au massacre de septembre 1792.

 


Après la journée du 10 août 1792, il incita à la poursuite du mouvement en prônant l’élimination des royalistes emprisonnés. Le 30 août 1792, les prisons de Paris étaient pleines.


Du 2 au 6 septembre,lLes révolutionnaires se rendirent  aux prisons, et y massacrèrent,  d’abord les prêtres qui n'avaient pas prêté serment, puis les gardes suisses et les gardes du corps du roi, les aristocrates suspectés de complot, enfin de nombreux prisonniers de droit commun , il y eut environ 1500 morts.

 

Depuis que Marat avait été élu à la présidence des Jacobins, le 5 avril 1793, une circulaire appelant à l'insurrection et au coup d'État fut publiée sous sa signature.

 

 « La contre-révolution, affirmait-il, est dans la Convention nationale (...) Levons-nous, oui levons-nous tous ! Mettons en état d'arrestation tous les ennemis de notre Révolution et toutes les personnes suspectes. Exterminons sans pitié tous les conspirateurs si nous ne voulons pas être exterminés nous-mêmes »


                                                    Le triomphe de Marat, Raffet del., Girardet sc.

 


 

Le 17 avril 1793, Marat fut arrêté et jugé le 24 avril. Il  bénéficia d’un jury qui lui était acquis d'avance. Acquitté, Marat, couronné de lauriers, fut porté en triomphe.

 

Depuis le 3 juin 1793, Marat ne se présentait  plus à la Convention. L’évolution de sa maladie l’empêchait de paraître en public.


De quoi souffrait-il ?

 

Document Wikipédia :

«  D’après le docteur Souberbielle, l’origine du mal était herpétique. Le docteur Cabanès a avancé la probabilité d’une forme grave d’eczéma ou des conséquences d’un diabète. D'autres maladies sont évoquées : dermatite herpétiforme, scabiose, dermite séborrhéique. À partir du 20 juin, son état s’aggrave et l’oblige à prendre continuellement des bains curatifs au soufre dans sa baignoire sabot en cuivre, ainsi qu'à envelopper sa tête d'un mouchoir trempé de vinaigre pour soulager ses migraines. Mais de cette baignoire équipée d'un écritoire il envoie régulièrement des lettres à la Convention qui ne sont jamais discutées. »

 


Marat attisa tellement de haine que cette violence finit par aboutir  à son assassinat par Marie-Anne-Charlotte Corday d’Armans, le 13 juillet 1793.

Charlotte Corday assassina Marat dans sa baignoire.


 La République lui fit des  funérailles grandioses, il fut inhumé dans le jardin du couvent des Cordeliers.


La République fit graver sur sa tombe :

 « Ici repose Marat, l’ami du peuple assassiné par les ennemis du peuple le 13 juillet 1793 ».

.

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 15:51

Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau

Naquit à Le Bignon, dans le Loiret, en 1749, décéda à Paris en 1791.

Issu d’une famille de la noblesse provençale, d’origine italienne, Mirabeau était le cinquième enfant de Victor Riqueti de Mirabeau, économiste de renom, et de Marie-Geneviève de Vassan,

 

Le jeune Honoré était d'une « laideur grandiose et fulgurante » ( a écrit Victor Hugo ). Il naquit avec un pied tordu, deux grandes dents et surtout une tête énorme. Il avait également la langue enchaînée par le filet. Avant de présenter l'enfant à son père, la nourrice le prévint : « Ne vous effrayez pas ». Et l'accoucheur ajouta : « Il aura beaucoup de peine à s'exprimer ».

 

 

 

 

En 1768, il fut incorporé à un régiment mais contracta des dettes, ce qui provoqua de nouveau la colère de son père. Il gagna une réputation de libertin:

 « Mais le monde ne pardonna pas à Mirabeau cette sorte de férocité, d'exaspération physique que remplaçait chez lui la légèreté du libertinage à la mode : une fougueuse nature éclatait dans ces vices, au lieu de la gracieuse corruption qu'on était accoutumé à admirer ».


Son père le traita avec une extrême dureté et pour le soustraire à ses créanciers ,  le fit plusieurs fois enfermer au fort de Vincennes, et finalement exiler au château de Joux, dans le Jura, d’où il s’enfuit en Hollande avec Sophie de Ruffey, épouse du marquis de Monnier, le président de la cour des comptes de Dole. Mirabeau fut condamné à mort par contumace, puis extradé et emprisonné au donjon de Vincennes de 1777 à 1780.

 


Pendant cette détention, il se mit à écrire, notamment un Essai sur les lettres de cachet et sur les prisons d’État en 1780. Dès sa sortie de prison, il entreprit des voyages un peu partout en Europe, pour des missions d’espionnage. Il fut chargé d’une mission diplomatique à la cour de Berlin mais ses écrits sur le roi de Prusse Frédéric II provoquèrent un scandale.

 


En 1789, il fut élu aux États généraux par le Tiers Etat d’Aix-en-Provence. Bien que pas très beau, marqué par la petite vérole, Mirabeau doté d’une voix de stentor se montra grand orateur : il était populaire dans la France entière. Surnommé l’Orateur du peuple et la Torche de Provence, il resta le premier symbole de l’éloquence parlementaire en France.


 Quant à la noblesse, elle n’avait pas voté pour lui, tout semblait indiquer que cet homme , bien que noble, était du côté du peuple.

 

La dégradation de la monarchie détermina son revirement politique, il devint le plus solide appui de Louis XVI et de Marie-Antoinette.Il devint le conseiller privé de Louis XVI, fonction pour laquelle il se fit rémunérer.

 

 

                                                    Mirabeau répondant au marquis de Dreux-Brézé


Le 17 juin 1789, Mirabeau  aida l’abbé Emmanuel Sieyès à transformer les États généraux en Assemblée nationale. Le 23 juin 1789,  Mirabeau  prit à parti le marquis de Dreux-Brézé qui était  venu porter l’ordre du roi de dissoudre l’Assemblée constituante .

 

Mirabeau lui dit :


« Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ».


Membre d’une loge maçonnique, il défendit les droits de liberté de la presse avec la publication de son Courrier de Provence, participa à la rédaction de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et soutint la réquisition des biens du clergé.

 

Mirabeau fut élu président de l’Assemblée nationale le 30 janvier 1791.


Il ne profita pas longtemps de cette présidence, il décéda le 2 avril 1791. Son décès fut ressenti comme un deuil national.

Sa mort à Paris, provoqua une grande affliction du peuple. Elle était la suite d'une maladie que certains attribuèrent à un empoisonnement, d'autres à sa vie de débauché.

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:35

La dette de la France est telle que la faillite menacerait !

Elle atteint 86 % du PIB. Nos créanciers internationaux rechigneraient à nous faire crédit. Mais à y regarder de plus près, l'endettement de la France vis-à-vis du reste du monde demeure limité: moins de 238 milliards d'euros.

La France a perdu son triple A avec une dette de 66%

Si à 66%, nous étions en faillite, quelle est notre situation actuelle ?

« Si on avait été en faillite, vous voyez maintenant on est à 86% ,  on ne devrait plus trouver d’investisseurs pour nous prêter de l’argent et au contraire, non seulement on en trouve mais à des taux plus bas »

 

En 15 ans, la dette nette a été multipliée par 5 en valeur. Mais rapportée au PIB, autrement dit la richesse dégagée chaque année par la France, elle ne représente que 12 points de PIB aujourd’hui, contre 3,6 points quinze ans auparavant.

En 1995, il fallait donc 13 jours de travail à l’ensemble des acteurs de l’hexagone contre 44 jours fin 2009 pour liquider notre position nette. 


Voilà qui relativise très certainement l’immense endettement de la France.

 

Que nous dit l’analyse classique actif/passif, ici dette sur patrimoine. Si l’on rapporte cette dette extérieure au 12 115 milliards d’euros de patrimoine net, tel que le mesure l’Insee sous le doux nom de «patrimoine économique national» net, la situation est loin d’être alarmante.

 

Le ratio dette extérieure nette sur patrimoine national net

culmine alors à un petit 2 %.....

 

 

Les inquiétudes sur la situation financière de la France sont légitimes : le climat économique s'est brusquement tendu depuis une semaine.

Même si les candidats à la présidentielle en parlent moins, la crise de la dette en Europe n'est pas terminée. La semaine dernière, l'Espagne n'a pas réussi à trouver les 3,5 milliards qu'elle cherchait à emprunter sur les marchés. En début de semaine, toutes les bourses européennes, inquiètes de la situation générale, ont perdu entre 2,5 et 5% (-3% pour le CAC40 mardi).


·  Lundi 16 avril, un nouveau produit financier (le FOAT) sera proposé par la bourse de Francfort. Ce contrat à terme permettra à quiconque de s'assurer contre l'évolution des taux d'intérêts sur la dette française. En période de tension, ce nouvel instrument pourrait augmenter l'activité spéculative contre la dette française.


·  Le 11 mai, 5 jours après le scrutin, la commission européenne publiera ses "perspectives économiques intermédiaires". Une échéance importante pour le nouveau président, qui devra éventuellement ajuster ses prévisions économiques.


·  Le 16 mai, seulement 10 jours après l'élection, l'Agence France Trésor procèdera à la première émission obligataire du nouveau quinquennat. Ce sera le moment de vérité.

 

C'est dans cette ambiance déjà très tendue que certains médias relaient des rumeurs alarmistes sur des "attaques" spéculatives contre la France (La rumeur qui s'amplifie... Les marchés vont-ils attaquer la France au lendemain du second tour ?)

 

Les taux français augmentent très peu. La France empruntait cette semaine moins cher (2,93% à 10 ans) que le premier janvier (3,20%) ou qu'à l'automne dernier, au plus fort de la crise (3,70%). Alors que la probabilité de la victoire de François Hollande a toujours été élevée depuis plusieurs mois, les marchés ne l'ont, à ce jour, pas négativement anticipée.

 

Il semble en réalité que les marchés fassent assez peu de différences entre Hollande et Sarkozy.


 Sources :

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/13/1329500-la-france-fera-t-elle-faillite-si-hollande-est-elu.html

http://www.marianne2.fr/Dette-de-la-France-faillite-annoncee-ou-risque-mesure_a200549.htm

 


 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 21:56

Ville-sur-Terre
le 13 avril 2012


Bonjour

Très occupé par le dossier BURE
qui, je vous le promets, va littéralement “exploser” dans les jours à venir
tant il est fou et flou
(il empêcherait même les membres de la CNE de dormir)
je n’ai lu qu’en diagonale le dernier numéro du Journal de l’ANDRA (Aube).

http://www.andra.fr/download/site-principal/document/editions/369-9.pdf

C’est l’article de Pascal Houplon qui me fait réagir :

http://www.auboisementcorrect.com/10352-Pour-l-Andra-la-radioactivite-c.html

Effectivement il y a de quoi dénoncer mensonge et banalisation.
Arrivera t-on un jour à porter plainte contre l’industrie nucléaire pour désinformation ?



Mensonge n°1

Page 6 :

Le Cesium 137 : radionucléide d’origine naturelle” ?

 

 

 

Chacun sait que le Cesium 137 est un produit de fission !
Il n’y a pas que le Code de la route qu’il faut enseigner en maternelle...

 

 

L’ANDRA n’est pas à un mensonge près.



Mensonge n°2

Page 7 :

Comment osez-vous écrire :

Le tritium :
Il est surtout produit en permanence dans l’atmosphère, du fait de la radioactivité d’origine cosmique. ?

 

 

http://www.irsn.fr/EN/Research/publications-documentation/radionuclides-sheets/Documents/CS137SAN.pdf

 

Alors que le tritium est relativement rare a l'état naturel (environ 1 atome de tritium pour 1 000 000 000 000 000 000 atomes d'hydrogène),
mais est émis dans l'environnement par l'industrie nucléaire  : dans le fonctionnement normal des réacteurs nucléaires,
et lors du traitement des éléments combustibles. Il est également produit lors d'explosions nucléaires.

Vous excuserez la “non rigueur” de la source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tritium

De qui se moque t-on ?



Mensonge n°3

Page 7 :

Même mensonge grossier avec le Carbone 14
dont les quantités d’origine naturelle, qui sont certes beaucoup plus importantes,
ne peut être associé avec le tritium.

 

Banalisation n°4

Page 7 :

L’association Iode / poissons et fruits de mer est remarquable.
Les poètes de l’ANDRA !
Elle ferait rire un pêcheur de la baie de Fukushima !
C’est une grande spécialité dans les communications du lobby nucléaire.

 

Affirmation n°5

Page 7

Nous ne ferons pas de commentaires sur la non mobilité du plutonium et de l’uranium
Il y en a dans le sol sur des dizaines de km autour de Tchernobyl et de Fukushima.
Des territoires entiers, évacués et condamnés pour l’éternité.



Affirmation n°6

Page 14

Pas de commentaires non plus sur le raccourci :

“À l’issue du débat public de 2005/2006 et sur la base de l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire,
les ministères en charge de l’industrie et de l’environnement ont conclu que “le stockage souterrain réversible est donc considéré
comme la solution de référence, l’entreposage étant ici utilisé pour apporter toute la flexibilité nécessaire
et mettre en œuvre de façon progressive et contrôlée cette solution
”.


Nous expliquerons comment ces décisions ont été prises :
réunion en petit comité - colloque – communiqué – recommandation – audition – rapport OPECST – lois !




Intoxication n°7

Page 14

Pas de commentaires non plus sur la façon de faire accepter un entreposage de longue durée à BURE
en faisant croire que c’est à cause de la réversibilité ! Et avec Robert FERNBACH comme caution !

Nous y reviendrons très prochainement.


Recommandation n°8

Page 13

Pas de commentaires non plus sur les textes des deux dames Saida Engström et Monique Sené
concernant le projet FA-VL avorté dans l’Aube en 2009, le département qui produit 30% du Champagne.


Si vous n’avez pas le temps de lire le rapport de l’OPECST et du HCTISN.,
vous pouvez vous faire une idée de la qualité de ce type de document,
en lisant l’item :
18 octobre 2001
de
http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=360



Mensonge n°9

Page 14

La CNE remet son rapport sur BURE.

“Un travail remarquable, tant par son ampleur que par sa qualité.”
C’est ainsi que la CNE qualifie le programme d’expérimentations de l’Andra sur la géomécanique.

Elle souligne aussi “les très gros efforts de compilation et de synthèse réalisés sur les propriétés des argilites du Callovo-Oxfordien,
ainsi que l’avancée de la réflexion sur la réversibilité.”

Alors ça c’est le grand mensonge.
Et nous y reviendrons en détail dans quelques semaines.

En attendant lisez :

http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=374

Nous contesterons aussi cette affirmation :

“La Cne : un évaluateur indépendant”.
Vous avez déjà rencontré des ingénieurs des Mines indépendants ?

 

Voilà.

Eh!  Pascal, n’emploie jamais Rex comme le nom d’un chien.
REX, dans un texte scientifique, c’est le Retour d’expérience !

Bien cordialement

Michel GUERITTE
Association La Q.V.


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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 21:21

1797,  la France était en faillite

·  4 février : Le Directoire décida le retour à la monnaie métallique.

·  7 février : Suppression des mandats territoriaux.

  • Le stock métallique, évalué à 2,5 milliards de francs en 1789, n'est plus que de 300 millions. La déflation, baisse des prix par raréfaction des signes monétaires, est aussi violente que l'inflation. Ramel-Nogaret, aux Finances, anime une politique de stabilisation. La guerre lui procure des contributions importantes qui permettent de rééquilibrer le budget : Bonaparte envoie 51 millions et Hoche 10 millions (mars).

·  Le 30 septembre : banqueroute des deux tiers. La dette publique est réduite par l'opération du « tiers consolidé » : les créances sur l'état et les rentes sont remboursées à concurrence des deux tiers de leur capital en bons de Trésorerie admis en paiement des impôts ou de biens nationaux, le tiers restant, consolidé, est inscrit au grand-livre de la Dette publique et les intérêts sont payés en bons de Trésorerie.

Le 30 septembre 1797, le Directoire annulait les deux tiers de la dette publique française.

 

Le 30 septembre 1797, Dominique Ramel, ministre des Finances du Directoire, ferma le marché des titres publics et fit voter une loi annulant deux tiers de la dette publique. L'événement est rentré dans l'Histoire sous le nom de

«banqueroute des deux tiers». 

 

Le putsch financier du 30 septembre 1797 n'était qu'une des conséquences du coup d'Etat du 4 septembre 1797. Les républicains confisquèrent le pouvoir, alors que les résultats des élections législatives étaient favorables aux royalistes. Dans un pays en trouble depuis dix ans, les nouveaux venus veulaient s'affirmer. Ils exilaient leurs adversaires, réorganisaient les finances de l'Etat et créérent une fiscalité nouvelle,  l'impôt sur les portes et fenêtres. . La situation financière  ressemble étrangement à la nôtre aujourd'hui : absence d'inflation et déficits publics importants.

 

Turgot, partisan de la stabilité monétaire, supervisa la mise en place de la Caisse d'escompte, ancêtre de la Banque de France comme banquier de l'Etat. Elle devait être indépendante afin d'éviter la tentation de faire marcher la planche à billets pour rembourser la dette. Turgot alerta le roi sur les conséquences de ce choix: le déficit était interdit, il fallait équilibrer les finances publiques.

 

Il se heurta à une double opposition :


-  le refus de réduire les dépenses militaires - après son départ, elles seront amplifiées par la participation à la guerre de l'Indépendance américaine;


 - un courant de pensée économique qui voyait dans le déficit un moyen de soutenir l'activité et de relancer la croissance. Calonne, contrôleur général des Finances, influencé par ce courant, dévalua, et accrut  le déficit.

 

Résultat : la dette publique augmenta considérablement.

 

En 1788, elle représentait  80% du produit intérieur brut. Certes, ce taux est bien inférieur à celui de certaines économies d'aujourd'hui (Italie, Belgique), mais supérieur au taux actuel de la France (58%). En tout cas, le marché financier de l'époque, embryonnaire, ne peut financer une telle charge. 

 

Sources :

Daniel Jean-Marc et Lhaik Corinne, publié le 09/10/1997

Wikipédia


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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 13:06

Concernant Tchernobyl, France 3 Alsace a participé à une série de reportages l'année dernière, à l'occasion du 25ème anniversaire de l'explosion de la centrale nucléaire.
Voir la vidéo :   
Tchernobyl 1986-2011


Une équipe de France 3 Alsace s’est rendue en Russie et en Ukraine, pour revenir sur l’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986.

 

Un accident dont la population locale souffre encore : les conséquences sanitaires, sociales ou économiques perdurent, 25 ans après.

 

Comment gérer l’après-catastrophe ?

 

Le regard porté aujourd’hui sur Tchernobyl et la zone contaminée autour de la centrale est d’une actualité terrifiante, avec la catastrophe en cours à Fukushima au Japon.

 

Des rencontres émouvantes avec des habitants et les autorités des zones contaminées, l’association "Les enfants de Tchernobyl", des médecins russes, des scientifiques et des "liquidateurs" qui ont vécu l’accident nucléaire de 1986 ; des visites édifiantes de la centrale de Tchernobyl, de la ville fantôme de Prypiat, de Novozybkov en zone contaminée où les enfants sont plus que jamais victimes de la radioactivité.

 

Un magazine et des reportages de Yvonne Roehrig et Christian Laemmel - Montage : Myriam Heyer


  Avec les associations SORTONS DU NUCLEAIRE MOSELLE, CACENDR  et CATTENOM NON MERCI !
deux rendez-vous  à
METZ

JEUDI 26 AVRIL , 19 H , PLACE D'ARMES  (Hôtel de Ville)
Pour un HOMMAGE aux VICTIMES et aux " LIQUIDATEURS ".

(apporter des bougies)


VENDREDI 27 AVRIL , 17 H COLONNE DE MERTEN (rue Serpenoise)
 
MOBILISATION POUR DIRE STOP A LA FOLIE NUCLEAIRE !
ARRÊT IMMÉDIAT DE CETTE INDUSTRIE MORTIFÈRE !

 participation musicale des groupes "Stop Bure Brothers" et "Banquette arrière"

 venez avec vos slogans, pancartes et pour se faire entendre apporter de quoi faire du bruit : boites,casseroles, percussions,cymbales, tambourins...

 

 

  

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Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 21:17

Georges Jacques DANTON

 

 

Danton naquit à Arcis-sur-Aube en 1759, décéda à Paris en 1794, issu d’une famille de la petite bourgeoisie, petit-fils d’huissier et fils d’avocat, ce fut très naturellement qu’il s’orienta vers le droit.


Sa mère resta veuve avec six enfants dès 1762 . Georges Jacques Danton fut mis en nourrice dans une ferme où il fit une chute qui lui écrasa le nez et lui déforma les lèvres.


Après de médiocres études au petit séminaire de Troyes, puis chez les Oratoriens de Troyes, il refusa de devenir  ecclésiastique.

Danton partit pour Paris, travailla dans un cabinet d’avocat.  Il passa six mois à la faculté de Reims où il acheta une licence en droit, comme c’était  possible de le faire à la fin de l’Ancien Régime.

Inscrit au barreau de Paris, il ne plaida guère, préférant fréquenter les cafés où il se fit de nombreux amis. Son mariage avec la fille d’un riche cafetier parisien lui permit d’obtenir la charge d’avocat au Conseil du roi en 1787.

 

 



Il ne joua aucun rôle dominant avant le 10 août 1792 bien qu’en 1789, il participa aux réunions du district des Cordeliers, avec Desmoulins et Marat . Devenu président des Cordeliers, il gagna sans cesse en popularité, grâce à ses qualités d’orateur.

Lors de la crise de Varennes en juin 1791, il soutint habilement l’idée d’une régence assurée par Philippe d’Orléans. Aux Jacobins, Danton demanda le remplacement de Louis XVI, alors que les Cordeliers exigeaient l’abdication du roi. Après la fusillade du Champ –de -Mars, le 17 juillet 1791, contre les manifestants républicains, Danton se réfugia quelque temps en Angleterre.


A son retour en novembre 1791, il fut élu substitut du procureur de la Commune de Paris avec l’aide de la cour, qui pratiqua la politique du pire. Danton favorisa les révolutionnaires parisiens, le 10 août 1792. L’Assemblée législative le nomma ministre de la Justice, c’était un prodigieux talent oratoire et un tempérament impétueux.

 



Il incarna la « Patrie en danger » dans les heures tragiques de l’invasion  d’août 1792. Le 2 septembre 1792, il s'efforça de fédérer contre l'ennemi toutes les énergies de la nation :


 « pour vaincre, dit-il,  il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France sera sauvée ! ».


Il fut élu député de Paris le 5 septembre, juste derrière Robespierre  Danton a bien mérité de la patrie en danger. Audace, bien sûr, mais aussi sang-froid et habileté manœuvrière : ce fut par ses agents doubles qu’il ralentit le déclenchement d’une première rébellion vendéenne, et par ses émissaires qu’il acheva  de démoraliser le haut état-major prussien après Valmy.

Danton  souhaitait sauver Louis XVI. Il croyait que c’était une des conditions de la paix. Robespierre a écrit en mars 1794 :


 « Il voulait qu’on se contentât de le bannir. La force de l’opinion détermina la sienne. »


Théodore de Lameth, venu de Londres pour tenter de sauver le roi, raconta dans ses Mémoires que Danton lui avait promis de l’aider :


 « Je ferai avec prudence mais hardiesse tout ce que je pourrai. Je m’exposerai si je vois une chance de succès, mais si je perds toute espérance, je vous le déclare, ne voulant pas faire tomber ma tête avec la sienne, je serai parmi ceux qui le condamneront. »


 Ajoutant cependant sans illusion :


 « Peut-on sauver un roi mis en jugement ? Il est mort quand il paraît devant ses juges. »


 Pour sauver le roi, il fallait des fonds. Talon, député à la Constituante qui  contribua à mettre sur pied aux Tuileries, en 1791 et 1792, un réseau de distribution de pots-de-vin aux révolutionnaires les plus influents, fut interrogé en 1803 par la police de Bonaparte, il déclara avoir proposé, de la part de Danton, à William Pitt et au roi de Prusse :

 

 « de faire sauver, par un décret de déportation, la totalité de la famille royale»

 

 et ajouta :

 

 « Il me fut démontré, n'ayant pu avoir aucune réponse, que les puissances étrangères se refusaient aux sacrifices pécuniaires demandés par Danton ».

 

Le banquier Le Couteulx versa deux millions à José Ocariz, qui représentait l’Espagne à Paris pour acheter des voix durant le procès du roi. Dans ses mémoires , René Choudieu admit, mais sans donner de nom, l'existence d'une telle corruption. Georges Lefebvre conclut :

 

 « J’admets qu’on laisse en suspens la question de savoir si Danton entendait ou non garder pour lui une portion des millions qu’il demandait, mais qu’il les ait sollicités, je ne parviens pas à en douter. »

 

 De retour à Paris, les 16 et 18 janvier, Danton vota la mort du roi et rejeta  le sursis.


Il quitta son ministère pour exercer à la Convention son mandat de député de Paris où il  s’opposa à Robespierre non pas pour des convictions, mais pour un style qu’ils ne partageaient pas.

Robespierre tenta de maintenir l’équilibre politique de son gouvernement en  écartant les plus radicaux et les modérés. A cause des mesures prises par Robespierre, Danton se retrouva presque sans amis. De plus, il fut compromis par l’association de son nom à celui du député Fabre d’Églantine dans l’affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes, scandale politico- financier qui éclata en novembre 1793, certains Montagnards,

 ( députés de l’ Assemblée législative de 1791 les plus à gauche), confondaient l'intérêt général avec leur intérêt particulier.


Le 30 mars 1794, Danton fut arrêté avec Desmoulins et Fabre d’Églantine, sous le prétexte d’être un ennemi de la République. Il fut jugé par le tribunal révolutionnaire à partir d’un acte d’accusation préparé par Saint-Just. Il se défendit avec des éclats de voix si éloquents qu’il fallut extorquer à la Convention un décret, assez immonde, pour clore les débats hors de sa présence.

 Danton fut condamné à mort et guillotiné le 5 avril 1794 en compagnie de Camille Desmoulins.

 


 

                                                                          Exécution de Danton



Ses derniers mots lancés au bourreau sont restés célèbres :


 « N’oublie pas surtout, n’oublie pas de montrer ma tête au peuple : elle en vaut la peine. »

 

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