Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
- SECURITE / Des déchets coulés dans le verre et dans l'inox
http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/449248/
S'intéresser au passé pour connaître le futur
Cette campagne sismique, réalisée par une entreprise allemande*, vise à définir la structure du sol en trois dimensions. « Il nous faut examiner les différentes couches pour vérifier l'absence de faille. Nous reconstituons l'histoire des couches jusqu'à 165 millions d'années et nous nous projetons sur un million d'années dans le futur », commente Georges Vigneron, chef du service milieu géologique de l'Andra. Et pour
connaître le futur, pas d'autre solution que de s'intéresser au passé. Ainsi s'agissant des cycles qui se reproduisent à des périodes à peu près régulières, les géologues se penchent sur les glaciations. « Nous savons que nous connaîtrons une dizaine de glaciations sur un million d'années, soit une tous les 100 000 ans. La prochaine aura lieu dans environ 80 000 ans, sous réserve de l'impact du réchauffement climatique. Il nous faut donc prendre cet élément en compte, sachant que les conséquences d'une glaciation sur le sol - nous en retrouvons les traces à travers nos études - se retrouvent jusqu'à quelques dizaines de mètres de profondeur, mais pas au-delà », poursuit Georges Vigneron.
À partir du moment où les cycles sont connus, les scientifiques peuvent alors les reproduire par un système de modélisation. Et pour cela, les connaissances en trois dimensions sont bien plus riches qu'une simple « 2D » qui permettait surtout d'effectuer un maillage du sol.
* entreprise allemande et ouvriers polonais
Le sol tremble… finalement assez peu. Et pourtant, les camions vibreurs de seize tonnes venus d'Allemagne ne cessent de pilonner le sol sur une zone de plus de 28 km2 autour de Bure correspondant à la zone d'intérêt pour une reconnaissance approfondie (ZIRA). Ils envoient des ondes jusqu'à 700 mètres de profondeur, lesquelles sont réfléchies par les nombreuses couches géologiques. Et c'est le retour de ces ondes qui est enregistré en surface sur des récepteurs (des géophones) et, ensuite, analysé. Près de 15 500 « points de tir » sont retenus pour cette campagne qui s'étale sur une année, tant au cœur des forêts que dans les champs. Autant dire que l'ensemble de la zone est entièrement parcouru de fils et de capteurs.
Sources : L’est-éclair
La machine pour l'enfouissement des déchets les plus dangereux de la planète est en marche, rien ne l'arrêtera ! Nous pouvons peut-être retarder l'enfouissement en exigeant les études les précises possibles et les recherches les plus pointues qui n'ont qu'un seul but : enterrer des déchets radioactifs immortels !
Mais, aucune instance scientifique ne peut nous assurer qu'il n'y aura pas d'incidents !
Imaginons qu'un incident grave se produise, comme en Allemagne, on ne préviendra la population que 30 ans plus tard ! Le temps passe mais les humains sont des humains, attirés par le profit et ignorants devant les effets néfastes de la radioactivité ! L'incompétence des "ingénieurs de la BP" est visible, le pétrole brut, noir, huileux pollue la Louisiane, la faune , la flore et les hommes , des marins sont malades .... L'incompétence des ingénieurs en charge de la sécurité nucléaire est immédiatement, invisible ! les maladies , cancers , se déclarent aprés plusieurs années ....