Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Pollution de la LOIRE !
La centrale nucléaire de Chinon a provoqué une pollution de la Loire. De l'huile industrielle aurait été « rejetée » par la centrale nucléaire de Chinon, hier mercredi dans la Loire. La pollution s’étendrait sur environ 15 kilomètres.
Une fuite d'huile industrielle provenant de la centrale nucléaire de Chinon a occasionné une pollution des eaux de la Loire, a déclaré la Préfecture d'Indre-et-Loire. Il s’agit, selon les autorités, d’une pollution de la Loire non radioactive qui serait due à une pompe défectueuse de la centrale nucléaire de Chinon.
Cet incident est « sans danger pour la population », précise la Préfecture, mais il « peut avoir des conséquences sur le milieu aquatique ». Une analyse de l’eau polluée va être réalisée. ((©AFP / 14 décembre 2008 15h26) )
Nous constatons que des fuites, dites dans danger pour la population, peuvent avoir des conséquences sur le milieu aquatique !
LYON - La fiabilité du parc nucléaire français, vieillissant, a été mise à mal en 2008 par une série d'incidents, entrainant notamment la contamination de nombreux travailleurs mais sans pour autant mettre en question l'avenir de cette source d'énergie.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet, une cuve de la Socatri, filiale d'Areva spécialisée dans le traitement de déchets nucléaires, déborde suite à une fissure et 74 kg d'uranium sont rejetés dans l'environnement. L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) impose aussitôt l'arrêt immédiat de la station de traitement, alors en fin de vie.
"En quinze jours en juillet, lors de quatre incidents distincts, 126 travailleurs ont été contaminés, ce qui participe d'un sentiment de négligence (...), l'ASN doit insister pour que ses préconisations soient appliquées," estime Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire pour la Criirad.
Cet incident, pourtant considéré comme une simple "anomalie" par l'ASN, entraine l'interdiction de se baigner, de pêcher, et de consommer l'eau provenant de captage privés, provoquant une vive inquiétude parmi les riverains du Tricastin.
Dans ce contexte, la contamination de quinze sous-traitants de la centrale EDF de Saint-Alban (Isère), le 18 juillet, puis d'une centaine de salariés et sous-traitants de la centrale EDF du Tricastin, déclenchent de nombreuses réactions.
Les vignerons des Côteaux du Tricastin réclament le changement de nom de leur appellation, désormais mal connotée.
(©AFP / 14 décembre 2008 15h26)
Quand on voit que des Centrales nucléaires, très surveillées ont des incidents assez graves pour polluer et contaminer des travailleurs ainsi que l'eau et ..... ( ce qu'on évite de nous dire ! ), l'enfouissement que l'on dit réversible mais qui ne sera qu'irréversible, de tous ces déchets radioactifs, n'est pas acceptable ! Nous devons réclamer un stockage en lieu sécurisé d'où on pourra reprendre les déchets radioactifs pour les décontaminer !
Développer la recherche, c'est urgent !
Nous parle-t-on de ces recherches susceptibles de rendre inoffensifs les déchets contaminés ?
Les vignerons du Tricastin pensent sérieusement à faire changer le nom de leur appellation ! Nous les comprenons ! Au rythme des enfouissements, si on laisse faire, ce sera bientôt l'appellation Champagne qui sera en danger ! L'appellation " Vin d'Alsace" peut aussi craindre, les poubelles contaminées ont commencé " l' occupation " !