Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
L'Impératrice Marie-Louise avec son fils, le Roi de Rome
Le 20 mars 1811, Marie-Louise donna naissance à un fils qui
prit le titre de Roi de Rome et que l'on surnomma l'Aiglon.
La grossesse ne présenta pas de problèmes particuliers et le titre de l'enfant fut choisi :
<< roi de Rome, si c'est un garçon, princesse de Venise s'il s'agissait d'une fille>>
Des complications eurent lieu lors de l'accouchement qui dura douze heures. . La poche amniotique ayant crevé, les vies de l'enfant et de la mère étaient menacées. Le docteur Dubois demanda alors à Napoléon Ier : << qui sauver en cas de danger.? >>
Napoléon répondit sans hésitation :
« Allons donc, ne perdez pas la tête , sauvez la mère, ne pensez qu'à la mère ! La nature n'a pas de loi, Monsieur : faites comme s'il s'agissait d'une petite bourgeoise de la rue Saint-Denis. Conduisez-vous exactement comme si vous attendiez le fils d'un savetier »
Cette réponse était contraire à l'usage qui aurait été de sauver l'enfant ce qui équivalait à sauver l'alliance autrichienne. Napoléon pensait que Marie-Louise pourrait lui donner d'autres héritiers
La vie de l'Impératrice Marie-Louise se déroulait selon une étiquette minutieuse et mise en place par l'Empereur lui-même. . L'étiquette régissait toutes les activités de la jeune femme et l'enferma dans une cage dorée. Elle accomplissait sa tâche de représentation avec conscience et tenait son rang avec dignité.
En 1813, lorsque Napoléon partit combattre en Allemagne, après le désastre en Russie il laissa la régence à Marie-Louise , en limitant toutefois ses pouvoirs politiques. Il revint à Paris, après la défaite de Leipzig. Le matin du 25 janvier, Napoléon fit ses adieux à son fils et à sa femme en larmes, ils ne se reverront jamais plus.
Le 28 mars, l'ennemi était aux portes de la ville, Marie-Louise désirait rester, mais Napoléon préféra la voir partir avec son fils en direction de la vallée de la Loire.
Par courrier, elle implora l'Empereur de pouvoir le rejoindre et le suivre à l'île d'Elbe.
Mais son père, l'empereur François, la persuada de venir se reposer à Vienne. Elle partit suivre une cure thermale à Aix, sous la surveillance du comte de Neipperg. Quant au jeune prince, le roi de Rome, il fut gardé à Vienne.
Marie-Louise se laissa séduire par Neipperg et abandonna toute idée de retour vers son époux.
Les Français reprochèrent à Marie-Louise d’avoir abandonné Napoléon au moment de la débâcle,