Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
L'impératrice Marie- Louise
Des réceptions en l' honneur de Marie-Louise eurent lieu à Strasbourg et à Nancy.
La rencontre avec l'empereur était prévue à Soissons le 28 mars. Impatient, l'empereur ne se contint pas et alla à la rencontre du carrosse à Compiègne, où ils arrivèrent le 27 mars à 21h30. Marie-Louise fut présentée à la cour.
Napoléon décida d'enfreindre le protocole : le soir même, il initia sa jeune épouse à ses devoirs conjugaux après avoir demandé à l'évêque de Nantes si le mariage par procuration à Vienne lui conférait les droits du mari sur sa femme. Suite à une réponse positive, il décida de s'unir avant la cérémonie à Paris.
Napoléon s'amouracha rapidement de Marie-Louise, dont il admirait la noblesse de la naissance et les vertus domestiques. Marie-Louise se révéla être une épouse idéale pour l'empereur, elle avait été formée à obéir dès son enfance, elle était dévote, affectueuse et ne s'ingérait pas dans les affaires politiques. Napoléon disait souvent : Marie-Louise est une « enfant délicieuse », elle tutoyait son mari à la grande surprise des courtisans et elle l'appelait « Nana » ou « Popo ».
Metternich tenta de pousser l'impératrice à exercer un certain contrôle sur son mari et à l'amener à pratiquer une politique pro autrichienne, mais Marie-Louise refusa
Plus tard, Napoléon, au cours de son exil à l'île d'Elbe, avec Marie-Louise :
« Je suis allé vers elle et elle fit tout en riant. Elle a ri toute la nuit ». Le lendemain matin, il glisse à son aide de camp Savary :
« Mon cher, épousez une Allemande, ce sont les meilleures femmes du monde, douces, bonnes, naïves et fraîches comme des roses ! »
Bien qu'aimée et appréciée par l'empereur, Marie-Louise était, pour les Français, la nouvelle « Autrichienne ».
Dans ses lettres adressées à son père, elle disait être heureuse mais laissait parfois transparaître une certaine amertume.
Le poète Lamartine en parlait comme << d' une statue de la mélancolie du septentrion abandonnée au milieu d'un camp français, parmi le fracas des armes »
Ayant grandi dans l'ambiance dévote de Vienne, Marie-Louise se rendait à la messe du dimanche et des différents jours fériés religieux. Dans les limites consenties par son mari et sous le strict contrôle de l'appareil d'État, elle s'occupait aussi d’œuvres de charité