Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Esterhazy était-il un agent double ? Esterhazy aurait rédigé le bordereau à la demande de Jean Sandherr, directeur du contre-espionnage militaire français, le « Bureau de Statistique », pour confondre le généralissime Félix Gustave Saussier, qui aurait...
Lire la suiteEsterhazy, un démon protégé ! C'est à partir de 1894 qu'il commença ses activités d'espion à la solde des Allemands. Lié à l'attaché militaire allemand von Schwartzkoppen, il lui fournit des renseignements, vraisemblablement pour éponger ses dettes. En...
Lire la suiteQui était cet Esterhazy, le vrai traitre ? Marie Charles Ferdinand Walsin Esterhazy, né le 16 décembre 1847 à Paris et mort le 21 mai 1923 à Harpenden en Angleterre, était un officier français, commandant au 74e régiment d'infanterie de ligne, dont la...
Lire la suiteLe 21 juillet 1906, Alfred Dreyfus fut nommé Chevalier de la Légion d'honneur . Il fut ensuite nommé à la direction d'artillerie de Vincennes ; le 15 octobre, il fut désigné pour commander l'artillerie de l'arrondissement de Saint-Denis. Admis à la retraite...
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A droite, le commandant Alfred Dreyfus aux Invalides La réintégration dans l'armée ! Dreyfus fut réintégré partiellement dans l'armée, au grade de chef d’escadron , soit commandant, par la loi du 13 juillet 1906. Ses cinq années d'incarcération ne furent...
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Photographie du faux Henry Enfin, justice !... Jean Jaurès relança l'Affaire le 7 avril 1903 alors que la France la pensait enterrée à jamais. Dans un discours, Jaurès évoqua la longue liste des faux qui parsèment le dossier Dreyfus, et insista particulièrement...
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La case de Dreyfus sur l'île du Diable L’Armée voulait-elle la mort de cet innocent pour le faire taire à tout jamais ? Sans raisons valables, les conditions de détention s’aggravaient régulièrement. Ses geôliers étaient-ils des hommes ou des démons ?...
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Alfred Dreyfus, la cérémonie de la honte pour l’armée ! L’Armée, la grande muette, portait alors bien son surnom ! Le vrai coupable était connu mais l’implacable machine d’injustice était en marche ! La machine de la honte n’avait qu’un but, écraser l’innocent...
Lire la suiteAfin d'attirer l'attention sur la fragilité des preuves contre Alfred Dreyfus, sa famille décida de contacter en juillet 1897 le respecté vice-président du Sénat, Auguste Scheurer-Kestner qui fit savoir, trois mois plus tard, qu'il avait acquis la conviction...
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Alfred Dreyfus, une réussite qui gêne ! Issu d'une vieille famille alsacienne et juive, Alfred Dreufus naquit à Mulhouse le 9 octobre 1859. En 1871, son père, riche industriel, choisit la nationalité française pour lui-même et pour ses enfants mineurs....
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