Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Par fosseuchien
Alfred Dreyfus, la cérémonie de la honte pour l’armée !
L’Armée, la grande muette, portait alors bien son surnom ! Le vrai coupable était connu mais l’implacable machine d’injustice était en marche ! La machine de la honte n’avait qu’un but, écraser l’innocent !
Le 5 janvier 1895, la cérémonie de la dégradation se déroula dans la Cour Morlan de l'École militaire à Paris où quatre mille soldats formés en carré entouraient Alfred Dreyfus, la victime qui devait être un « traître » tandis qu’une foule de 20 000 personnes s'amassaient derrière .
Alors que les tambours roulaient, Dreyfus était accompagné de quatre artilleurs qui l'amenèrent devant un huissier qui lui lut le jugement.
Un adjudant de la Garde républicaine lui arracha :
- les insignes
- les fines lanières d'or de ses galons,
- les parements des manches et de la veste.
Les témoins signalèrent la dignité de Dreyfus, qui continua de clamer son innocence tout en levant les bras :
« Soldats, on dégrade un innocent, soldats on déshonore un innocent. Vive la France ! Vive l'armée !
Le prisonnier fut mis au secret dans une cellule en attendant son transfert. Le 17 janvier 1895, il fut transféré au bagne de l'île de Ré, où il fut maintenu plus d'un mois. Il avait le droit de voir sa femme deux fois par semaine, dans une salle allongée, chacun à un bout, le directeur de la prison au milieu
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