Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Adolphe Thiers, l'espoir des monarchistes
Caricature de Thiers
Thiers était considéré indispensable à l'Assemblée monarchiste pour négocier le départ anticipé des troupes allemandes.
Les monarchistes n’étaient pas fâchés de laisser la répression de la Commune au gouvernement de Thiers, afin de préserver « les Princes d'un pareil fardeau en pareil temps ».
Par ailleurs, il fallait éviter que les Français assimilent le retour du roi à l'humiliation de la défaite et à l'occupation de la France par une armée étrangère.
L'Assemblée fut donc amenée à conforter Thiers dans sa position de chef de Gouvernement, en attendant que la Restauration puisse se faire.
Thiers critiqua son titre de « Chef », il lui préféra celui de « président de la République »
L'Assemblée précisa ses pouvoirs, par la loi Rivet du 31 août 1871 :
- Le président était révocable à tout instant
- Son mandat devait durer tant qu'existait l’Assemblée.
- Il nommait et révoquait les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée,
- Il présidait le Conseil des ministres
ses actes étaient contresignés par un ministre.
- Par décret du 2 septembre 1871, Jules Dufaure, le Garde des Sceaux fut nommé vice-président du Conseil.
Jean-Marie Mayeur expliqua les méthodes de gouvernement de Thiers qui usait perpétuellement de la menace de démissionner, se considérant absolument nécessaire, le président de la République imposait son autorité à une majorité de plus en plus réticente
Inquiets de la montée des groupes parlementaires républicains aux élections partielles et des mouvements de gauche, notamment radicaux, les monarchistes attendaient une nette opposition de Thiers à cette montée républicaine .
Devant les échecs d'une restauration, car les diverses branches royalistes se disputaient le trône, Thiers se tourna de plus en plus vers le régime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirma son ralliement à la République, qu'il voyait socialement conservatrice et politiquement libérale.
Dans son message présidentiel à l'Assemblée, il dit :
« La République existe, c’est le gouvernement légal du pays. Vouloir autre chose serait une nouvelle révolution et la plus redoutable de toutes. »