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Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Les poubelles radioactives ! Le TRITIUM, Risque sous-estimé....

Il y a d’abord l’approche biophysique. Les radiations émises par le tritium sont traitées comme le sont les rayonnements pénétrants (radiations gamma) alors que le dépôt d’énergie s’effectue sous forme de traces courtes (où le dépôt d’énergie est plus grand) et très hétérogènes à l’échelle cellulaire (problème de microdosimétrie qui favorise la formation de site de liaisons multiples plus difficilement réparables).

Il y a ensuite l’approche radiobiologique. Des effets sont insuffisamment pris en compte. C’est d’abord « l’effet isotopique » où il apparaît dans certaines expérimentations que le tritium serait intégré de façon privilégiée par rapport à l’hydrogène et ceci en raison de sa masse.

Le rôle joué par les molécules d’eau en interaction étroite avec l’ADN, où un enrichissement en Tritium est maintenant démontré, suggère que les effets sur le patrimoine génétique seraient plus importants que prévu.
 

Enfin, il faut également retenir que lorsqu’un atome de Tritium se désintègre, il se transforme en hélium ce qui conduit à la perte d’un hydrogène au sein d’une molécule. Ce phénomène, appelé « transmutation nucléaire », a des conséquences biologiques dans la cellule qui sont encore mal appréciées (en particulier les mutations générées).

 

Le Tritium est considéré comme cancérigène. Le tritium fait règlementairement partie du groupe de radiotoxicité le plus faible (groupe 4). Compte tenu de sa très faible radiotoxicité, des excès de cancers ne sont attendus que pour des expositions de l'ordre du giga-becquerel

Il y a ensuite l’approche radiobiologique. Des effets sont insuffisamment pris en compte. C’est d’abord « l’effet isotopique » où il apparaît dans certaines expérimentations que le tritium serait intégré de façon privilégiée par rapport à l’hydrogène et ceci en raison de sa masse.

 Le rôle joué par les molécules d’eau en interaction étroite avec l’ADN, où un enrichissement en Tritium est maintenant démontré, suggère que les effets sur le patrimoine génétique seraient plus importants que prévu.

(  coefficient d’efficacité biologique relatif (EBR). ). Pour les radiations émises par le Tritium, l’EBR est toujours pris égal à 1. Pourtant, dans de nombreux travaux concernant des altérations graves du patrimoine génétique (atteinte biologique importante quand on s’intéresse au cancer radio-induit), l’EBR est le plus souvent calculé entre 2 à 3, et jusqu’à 8 dans certaines études. Cela signifie concrètement que, pour ce seul aspect du problème, le risque lié au Tritium est déjà sous-estimé par un facteur 2 à 3.
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