Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
1791
La réconciliation entre le Roi et le peuple n’était qu’une façade. Chaque jour, des évènements mettaient en évidence les dangers qui menaçaient la famille royale. Louis XVI prit la décision de mettre sa famille en sécurité
Dès septembre 1790, l'évêque de Pamiers s'était rendu à Metz rencontrer Bouillé, le commandant des troupes de l'Est. Ce dernier eut même l'idée de demander à l'empereur, allié du roi de France, de faire avancer quelques troupes sur la frontière .D’autre part, un courrier de Marie-Antoinette parlait de cette demande de mouvement des troupes « alliées » vers la frontière française.
Le 22 décembre 1790, une voiture susceptible de tenir six personnes, robuste et confortable fut commandée au carrossier Jean Louis, implanté quai des Quatre-Nations. C’était un véhicule de voyage tout à fait conforme à l’usage pour effectuer un long trajet. La berline fut terminée le 12 mars 1791, mais personne ne vint la chercher avant le 2 juin.
La famille royale s’installa dans la lourde berline, attelée de six chevaux.. Le roi devait rejoindre Metz où les armées de Bouillé étaient restées fidèles. D'étape en étape, la berline prit du retard. Le soir, à Sainte-Menehould, la berline s'arrêta pour changer les chevaux.
Le roi voulait-il passer pour un boulanger, accompagnée de sa femme et de ses enfants les mitrons. ?
Ou était-il déguisé en valet de chambre, Marie-Antoinette en gouvernante des enfants ?
« Voici les identités d’emprunt des membres de l'équipée : ( publié dans Wikipédia )
Les trois domestiques étaient messieurs de Moustier, de Valory et de Malden, gentilshommes
Arrestation de Louis XVI , le 22 juin 1791
Le Roi donna un louis au maître du relais de poste pour payer les chevaux.
Jean-Baptiste Drouet, le maître de poste, s'étonna et reconnut rapidement Louis XVI dont l’effigie ornait la pièce.
La berline avait reprit la route de Metz et Drouet partit à bride abattue vers Varennes et se précipita chez le procureur-syndic de la commune. Il lui fit part de ses soupçons. Lorsque la berline arriva, la garde nationale barra la route. Le procureur, un certain Sauce, épicier, fit descendre la famille et la fit entrer dans sa boutique. Peu après minuit, le juge Destez qui avait vécu à Versailles, reconnut le roi, sans le moindre doute..
Malgré l'arrivée, à la tête d'un détachement de cavaliers du duc de Choiseul qui s'impatientait de ne pas voir arriver la berline, le roi refusa le recours à la force. Il craignait que l'un ou l'autre des membres de sa famille ne soit blessé. A 6 heures du matin, des émissaires de l'Assemblée nationale arrivèrent. A 8 heures, toute la famille royale reprit la route de Paris.
Le peuple se sentit trahi par la fuite du Roi.