Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
La houille (mot francisé venant du wallon hoye), est une roche carbonée. C'est également une roche combustible fossile solide provenant de la décomposition d'organismes du carbonifère.
Ce combustible est utilisé depuis le XIe siècle, et son extraction dans les mines a rendu possible la révolution industrielle au XIXe siècle. Depuis, la houille constitue une des principales sources d'énergie des pays industrialisés.
La houille est une qualité spécifique de charbon, terme générique qui recouvre trois catégories de combustibles solides de même origine (kérogène), mais dont les gisements sont à différents stades de transformation : la tourbe, le lignite et enfin la houille, dont l'anthracite est une variété de qualité supérieure.
Pour les besoins industriels et domestiques, un charbon se caractérise par :
Si les émissions de CO2 des centrales thermiques font l’objet de toutes les attentions, il n’en est pas de même pour les cendres de charbon. Pourtant, deux événements en un mois aux Etats-Unis ont mis ces déchets à l’ordre du jour des préoccupations environnementales.
Le 22 décembre dernier, la rupture d’un bassin de stockage de cendres d’une centrale électrique de Kingston, dans le Tennessee, provoque le déversement de près de 4 millions de mètres cubes de boues, contenant des métaux lourds (arsenic, mercure, sélénium, plomb) et des impuretés radioactives (comme du radon). Et le 9 janvier, c’est le bassin de stockage de gypse d’une centrale en Alabama qui connaît une fuite. Les premières analyses indiquent que le sulfate de calcium a atteint les eaux de surface de Widows Creek.
La presse américaine montre alors du doigt l’EPA (l’Agence américaine pour la protection de l’environnement) et son absence de réglementation précise. Bien qu’un rapport de l’EPA, publié en 2006, indique que 63 sites répartis sur 26 Etats présentaient des eaux de surface contaminées aux métaux lourds en l’absence de surveillance des bassins de stockage des carbocendres, il n’existe pas de réglementation générale. Leur gestion est laissée aux Etats fédérés, la plupart ne considérant pas les cendres de charbon comme des déchets solides à caractère dangereux. Le stockage en bassin permet d’éviter les dispersions aériennes, mais pose le problème de la contamination des eaux.
Face à ces pollutions et à la réaction des autorités, qui selon Greenpeace auraient minimisé les risques en demandant seulement aux habitants de faire bouillir l’eau avant de la consommer, l’association s’est dite choquée. «Les tests effectués par l’EPA ont montré que les échantillons d’eau prélevés à proximité de la réserve de Kingston contenaient de l’arsenic, connu pour ses propriétés cancérogènes, à des taux supérieurs à 100 fois le niveau acceptable», rappelle l’association dans un communiqué
Sources :
wikipédia
greenpeace