Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Après une lutte rageuse contre les virus informatiques et une issue victorieuse, je reprends " le combat " , pacifique et désarmée devant l'inconscience !
On m'avait enterrée avec les déchets radioactifs .... sous un tas de virus insipides et malfaisants .... mais la taupe refait surface !
Bonjour à tous les amis qui ont continué à ouvrir fidèlement mon blog !
Merci à tous mes amis qui, inlassablement, m'ont envoyé des informations importantes !
Dernières nouvelles , Communiquées par André BURGER :
Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires
BP 17 - 52101 SAINT DIZIER Cedex - FRANCE
www.burestop.org - www.villesurterre.com
portail internet spécifique en gestation
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COMMUNIQUE
Samedi 4 Juillet
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Déchets nucléaires :
la résistance s'amplifie contre la prise de communes en otages
et le mensonge du nucléaire "propre "
Une opportunité, non pas pour dynamiser le territoire, mais pour le dynamiter
Si Tchernobyl et son mensonge avaient déjà bien entamé la confiance, les "nouveaux" déchets dits FAVL (2) font -eux- déborder l'exaspération. Juin 2008 : l'Andra lance un "appel à candidature" à 3115 municipalités pour un stockage vendu comme "une opportunité de développement
du territoire". Seules 1% des municipalités se laissent tourner la tête ; pas les administrés de celles-ci, qui s'informent, créent des associations, se font entendre. Plus d'une dizaine de conseils municipaux comprennent le marché de dupes, que les déchets vont plomber le développement de leur territoire, re-délibèrent et retirent leur candidature.
23 juin 2009 : AUXON et PARS-LES-CHAVANGES, toutes deux dans le département de l'Aube (Champagne-Ardenne), apprennent que la poubelle FA-VL serait pour elles. Andra, maire et préfet tenant réunion publique pour expliquer l'indéfendable (29 et 30 juin), se font huer et chahuter par des foules conséquentes. Elus et populations des alentours comprennent que les contaminations ne s'arrêteront pas aux frontières administratives. Les deux secteurs sont -depuis- en émoi et des associations se créent : "Ni à PARS, ni AILLEURS" et "AUXON-dit-NON", rejoignant toutes deux la "Fédération Grand-Est STOP Déchets Nucléaires".
L'Andra sous son vrai jour
Transparence, concertation, information avait dit le ministre dans sa lettre de mission à l'Andra. Rien de tout cela depuis juin 2008, bien au contraire. Aujourd'hui, les élus de la Communauté de Communes de Chavanges programmaient un débat, contradictoire entre les infos de l'Andra et les arguments des associations.... l'Andra vient de faire savoir qu'elle ne pourrait y participer !
En parallèle, elle distribue un tract pour inciter les populations à se déplacer sur ses sites que des "chargés en communication" transforment en parcs d'attraction (voir la dernière "portes ouvertes" à Soulaines, ou encore le centre technologique de Bure-Saudron où le 28 juin dernier le public s’est vu distribuer, en sus des casquettes marquées au logo de l’agence, DVD et plaquettes sur papier glacé qui chantent comme un cantique les louanges de l’enfouisseur public).
On est là bien loin d'une véritable information, pluraliste. Et nombre de municipalités alors candidates ont attendu vainement le bon vouloir de l'agence pour participer une réunion publique contradictoire : Rimaucourt (Haute-Marne) par exemple, ou encore Maurupt-le-Montois (Marne), et Semoutiers-Montsaon (Haute-Marne) qui a sollicité l'agence depuis... le 5 décembre 2008 !
Face à cette attitude pitoyable et déplorable, ce sont donc les associations qui lancent l'organisation de soirées publiques afin que tous puissent accéder à une large information. La Fédération Grand-Est STOP Déchets Nucléaires est naturellement à leurs côtés.
Réunion publique d'information
Une poubelle nucléaire ? Réalités, enjeux, gestion de ces déchets...
JEUDI 9 Juillet
CHAVANGES
(Aube)
20H30 - Salle des Fêtes
Organisation :
Contacts :
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Réunion publique d'information :
Une poubelle nucléaire à Auxon ?
VENDREDI 10 Juillet
secteur de AUXON
lieu pas encore fixé > nécessité d'une salle "conséquente"
Avec la participation de Monique SENE, physicienne nucléaire
Contacts :
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Poubelle nucléaire : opportunité pour le territoire ?
>>>> MORATOIRE urgent sur tous les projets d'enfouissement ! >
http://burestop.free.fr/spip/spip.php?article179
(1)
http://www.andra.fr/index.php?id=edition_1_1_1&recherche_thematique=7&global_id_item=6
(2) Faible activité à vie longue
Contacts :
* Michel GUERITTE : 06 71 06 81 17
* Michel MARIE : 06 66 95 97 77
/ 03 25 04 91 41
* Loëtitia CAROUGEAT (Auxon) : 09 77 53 04 67
* Michel GUERITTE : 06 71 06 81 17
* Michel MARIE : 06 66 95 97 77 / 03 25 04 91 41
* Michel GUERITTE : 06 71 06 81 17
* Loëtitia CAROUGEAT (Auxon) : 09 77 53 04 67
* Michel MARIE : 06 66 95 97 77 / 03 25 04 91 41
La Q.V., Ni à PARS, ni AILLEURS, Auxon-dit-NON, La Fédération Grand-Est STOP Déchets Nucléaires(dès 19H : Pique-nique et échanges sur fond musical -sur l’aire autour de la salle)
Où est l'erreur ? Certains, jusqu'au sommet de l'Etat, clament que le nucléaire est "propre". Pourtant les poubelles atomiques débordent de déchets radioactifs ! Un inventaire officiel publié ces jours derniers le reconnaît, tandis que les pouvoirs publics viennent encore de désigner deux communes pour y implanter de nouvelles décharges nucléaires .
La Hague, Soulaines, Morvilliers, Bure, Auxon, Pars-lès-Chavanges... la liste s'allonge des sites à qui les pouvoirs publics imposent les rebuts générés par l'industrie nucléaire. Le discours du nucléaire "propre" n'est en fait qu'un gros leurre ! Plus d'un MILLION de mètres cube de ces poisons radioactifs, avouait le 30 juin dernier l'Andra (1), agence "nationale" chargée d' escamoter le problème au fond des forêts et de la terre. Et plus de deux millions de m3 dans quelques années, reconnaissait-elle dans la foulée.