Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Quand on veut stocker une bombe atomique ou plus d'une bombe sous nos pieds, il est important de connaître tous les effets malins que produisent ces engins de mort ....
26 avril 1986, Tchernobyl a explosé ! Le nuage mortel a semé des graines et depuis, nous récoltons ses fruits empoisonnés, leucémie, cancers ...! La France devait être épargnée, mais le mensonge n'a pas produit le miracle tant annoncé par les autorités de notre Pays ! ! !
Depuis plus 20 ans, les leucémies, les cancers de la thyroïde, des intestins, des poumons, du sein et autres pathologies graves ont augmenté considérablement et continuent à sévir !
"Cette contamination ne permet pas d'expliquer en France l'augmentation en France des cancers de la thyroïde, selon l'Institut. La carte de la France qui apparaissait en 2002 dans cet atlas avait été "décriée à juste titre comme montrant des contaminations très faibles", a rappelé Daniel Robeau, adjoint à la direction de la protection sanitaire à l'IRSN. "
Cette fois, on constate dans l'est de la France "des dépôts équivalents à ceux apparaissant dans certaines zones du nord de l'Italie, de Suisse et du sud de l'Allemagne" et une "continuité de la contamination avec l'est de la Grande-Bretagne et la Belgique".
L'accident de Tchernobyl, survenu le 26 avril 1986, a donné lieu à des rejets radioactifs considérables qui ont notamment affecté la Biélorussie, l'Ukraine et certaines régions de Russie. Depuis 17 ans, de très nombreux experts de l'IPSN et de l'OPRI rassemblés depuis février 2002 au sein de l'IRSN, sont mobilisés pour évaluer les conséquences environnementales et sanitaires de l'accident de Tchernobyl et pour fournir un appui technique aux autorités des pays les plus touchés. Aujourd'hui encore, plus d'une centaine de personnes sont impliquées dans des programmes relevant de collaborations nationales et internationales. Chaque année, l'Institut présente les faits marquants de l'année écoulée et recense l'ensemble des programmes qu'il mène sur ce sujet.
La principale conséquence sanitaire clairement imputable à l'accident de Tchernobyl est l'épidémie de cancers de la thyroïde chez les enfants exposés en 1986 en Biélorussie, Russie et Ukraine. Les enfants nés après 1986 n'étant pas concernés, les études se concentrent désormais sur la tranche d'âge 15-30 ans. L'évolution observée confirme que l'épidémie de cancers de la thyroïde se poursuit chez les jeunes adultes. De plus, pour la première fois, une étude récente tend à montrer un excès de leucémies chez l'enfant exposé dans les régions les plus contaminées d'Ukraine ; ces conclusions nécessitent d'être confortées.
Le site de Tchernobyl aujourd'hui,
Il n'y a plus de réacteur en activité sur le site de Tchernobyl, mais il subsiste d'importantes quantités de matières radioactives qui nécessitent une gestion sûre. Le programme de démantèlement prévoit la réalisation de plusieurs installations de traitement et d'entreposage d'effluents et de déchets, dont certaines sont en construction. De plus, le sarcophage actuel présente un risque d'effondrement et la construction d'un nouveau sarcophage a été décidée. L'IRSN participe à examen critique de l'ensemble de ces nouvelles installations pour le compte de l'autorité de sûreté ukrainienne.