Suite aux expériences atomiques dans le Pacifique et au Sahara ......
Notre Etat Français vient de reconnaître , officiellement, l'irradiation des anciens soldats et civils ayant travaillé et séjourné dans le Pacifique et le Sahara lors des expériences atomiques à fin militaire ! Je pense que c'est la moindre des choses ! Ces pauvres hommes, malades et les nombreux décédés méritent cette reconnaissance ! Ils ont dû se battre pour faire reconnaître leurs souffrances, ce n'est pas normal ! Cela signifie que les dirigeants de l'époque, en plus d'être des criminels , ont fui délibérément leurs responsabilité !
J'espère que les survivants et les familles des décédés vont recevoir , après le dédommagement moral, un dédommagement financier ! Malheureusement rien ne redonnera la santé ou la vie à toutes ces personnes meurtries !
Souvenons-nous :
Lors de essais nucléaires français en Polynésie et au Sahara, on nous disait que tout était sécurisé, qu'il n' y avait aucun danger !
Que nous dit-on au sujet des enfouissements des déchets nucléaires ?
Les autorités de L'ETAT compétentes nous affirment que tout est sûr et qu'il n'y a aucun danger pour les populations, la faune et la flore !
Dans vingt ans et plus, les populations contaminées et malades réussiront peut-être à faire reconnaître officiellement par l'ETAT leur irradiation !
Pour des générations marquées à vie, croyez- vous que ce soit un réel réconfort ? Pour ma part , NON ! C'est maintenant, aujourd'hui qu'il faut suspendre tous les travaux d'enfouissement dans les conditions proposées actuellement . On n'a que faire des reconnaissances, ce qu'on veut ,c'est protéger la santé et la vie de nos enfants, petits-enfants et de toutes les générations futures !
Rappelons-nous, particulièrement dans notre région lorraine, le sous-sol argileux présente des failles, de plus il existe une activité sismique qui, à tout moment peut accentuer l'état des failles !
Ci-après, un compte-rendu de la situation géologique du fameux "laboratoire de BURE " :
La réalité géologique : Depuis, le chantier accumule contretemps, difficultés techniques et inconformités dans tous les domaines. Parallèlement, les opposants s’organisent avec le concours de géologues et experts indépendants mettant au jour des données incompatibles avec la dangerosité des matières destinées à l’enfouissement. Le fameux « coffre fort » d’argile s’avère après études truffé de failles, il est situé dans une zone fortement sismique susceptible d’augmenter constamment les fractures du sous sol. Les infiltrations (10l/mn dans le puits principal) peuvent alors par le jeu des failles constituer des voies de migration privilégiées pour les radio éléments tant en direction des nappes phréatiques que des aquifères locaux. Le creusement s’opère qui plus est à l’aplomb d’un gisement géothermique potentiel dont il condamnerait la future exploitation au mépris de la « Règle Fondamentale de Sûreté » du 10/07/91.
Malgré toutes ces études sérieuses, indépendantes, L'ANDRA continue ses ouvrages menant à l'enfouissement des déchets radioactifs !