Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Le tombeau des souvenirs ( suite )
Je vois mon père, confiant et d'une volonté inébranlable ! Je sens son regard qui traduit ses pensées, ne comprenant pas l'impuissance des quelques officiers et sous-officiers devant ces mitrailleuses silencieuses ! Sans hésiter, il rechercha la cause de ces échecs., il écrit :
<< La mitrailleuse brillait de propreté ! J'ai commencé par manœuvrer la culasse, à bien huiler tout le mécanisme, comme il faut ! Mais la machine ne marchait pas ! Impossible de tirer ! Je voulais trouver la panne ! J'étais à genoux, les mains bien grasses, quand mon regard se posa sur le ressort de rappel de la culasse. Presque triomphant, je m'écriai :
Un copain se pencha vers moi en chuchotant :
Je hurlai encore plus fort :
Cette fois ce fut le lieutenant qui ordonna :
- Soldat, n’insistez pas, cette pièce ne fonctionne pas ! Aujourd'hui, on prend la deuxième, celle de secours !
Moi, le rebelle, j'avais suivi la formation de mitrailleur et j'étais sûr de moi ! Je me permis de répondre au lieutenant :
Sitôt dit, sitôt fait ! Une demi -heure plus tard, nous étions sur le champ de tir improvisé avec une cible en carton à l'effigie d'Hitler
Le lieutenant Kiffer qui commandait le tir de toutes les compagnies du secteur passa derrière moi en me demandant :
Alors, il ordonna :
Au moment de tirer, mon sang bouillait, mon cœur s'accélérait et la mitrailleuse tournait comme une horloge, tir réussi !!! Alors que beaucoup d'autres pièces s'enrayaient ou n'envoyaient que des petits pifs ! pafs ! Poufs ! Mon lieutenant sautait de joie en me tapant sur l'épaule et en hurlant sur tous ceux qui n'arrivaient pas à régler leur machine !
Très excité, il s'adressa à moi :