Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Par fosseuchien
Blason de Gilles de Rais à partir de septembre 1429 : d'or à la croix de sable (qui est de Retz), à la bordure d'azur semé de fleurs de lis d'or (qui est de France).
Pour comprendre cette époque, il faut garder à l’esprit la distorsion extrême de condition et de pouvoir entre Seigneur et serfs. Gille de Rais était un féodal puissant, il avait droit de vie et de mort sur ses serfs, hommes, femmes et enfants.
A la mort de son grand-père Jean de Craon en 1432 et au moment de la disgrâce de son cousin Georges de La Trémoille en 1433, Gilles de Rais, Maréchal de France, se retira progressivement de la guerre contre les Anglais et leurs alliés bourguignons. Sa famille l’accusa, et particulièrement, son frère cadet René de La Suze, de dilapider son patrimoine, en vendant ses terres au plus offrant afin de faire face à ses fastueuses dépenses.
Gilles de Rais, en seigneur puissant, se comportait comme les grands du royaume.
- Dans les batailles, Gilles de Rais payait de ses deniers, une garde de deux cents hommes à cheval.
- Gilles de Rais entretenait une suite de plus de cinquante individus, chapelains, enfants de chœur, musiciens, pages et serviteurs. Sa chapelle était tapissée de drap d'or et de soie. Les ornements, les vases sacrés étaient d'or et enrichis de pierreries. Il possédait un jeu d'orgues qu'il faisait toujours porter devant lui
- Le maréchal donnait à grands frais des représentations de mystères. C’était un genre théâtral apparu au XVe siècle. Il se composait d'une succession de tableaux animés et dialogués écrits pour être compris par un public très large, mettant en œuvre des histoires et des légendes dont l'imagination et la croyance populaire s'étaient nourries. Le surnaturel et le réalisme s'y côtoyaient. La Passion du Christ était un de ses sujets traditionnels.
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