Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Gilles de Montmorency-Laval connu sous le nom de Gilles de Rais ,
naquit au château de Champtocé-sur-Loire durant l'année 1405, décéda le 26 octobre 1440 à Nantes
Gilles de Rais ou de Retz était un valeureux chevalier , seigneur de Bretagne, d'Anjou, du Poitou, du Maine et d'Angoumois.
Durant la guerre de Cent Ans, il se rallia au camp du roi Charles VII et du grand chambellan Georges Ier de La Trémoille, son propre cousin et allié. Gilles de Rais fut ainsi amené à combattre les Anglais aux côtés de Jehanne d'Arc. Au cours de ces campagnes militaires, il se montra un stratège et un vaillant chef de guerre. Il fut promu maréchal de France, le jour du sacre royal de Reims le 17 juillet 1429.
Gilles de Rais était un chef de guerre furieux dans le combat, et sans mesure dans les pillages qui lui faisaient suite, Jehanne d’Arc lui en fit de nombreux reproches. De nombreux chefs de guerre de cette époque avaient les mêmes comportements.
Gilles de Rais, comme d'autres, avait conservé l’esprit violent et sans retenue des Francs qui étaient des Germains et qui contrairement aux tribus gauloises et celtes n’avaient aucun rempart symbolique contre la violence comparable à l’influence des Druides.
Au contraire les jeunes guerriers Germains se distinguaient par une férocité sans limite faisant même de la cruauté envers autrui une occasion de rivaliser entre pairs.
Gilles de Rais s’exprimait avec la même violence sans retenue et jugée normale qui régna pendant de longs siècles de notre histoire quand notre pays était traversé par des hordes de guerriers germains. La férocité des Francs (Germains) est connue, le comportement de Clovis avec l’histoire du vase de Soissons en est un exemple. Le christianisme s’est élevé devant ces actes de cruauté, mais son influence a mis du temps à porter ses fruits.