Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Le grand chirurgien Ambroise Paré
Statue d'Ambroise Paré en bronze
Ambroise Paré, naquit vers 1510 au Bourg Hersent, près de Laval, et décéda le 20 décembre 1590 à Paris. Il fut un chirurgien et anatomiste français.
Ambroise Paré fut le chirurgien des champs de bataille, le père de la chirurgie moderne. Il est l'inventeur de nombreux instruments
La guerre qui tue et blesse permet aussi à la médecine et à la chirurgie de faire des pas de géants c'est ce qui se passa pendant les guerres d'Italie, sous François1er. Ambroise Paré comprit la circulation du sang, il apprit à arrêter les hémoragies avec le garot et il opéra sur les champs de bataille.
A l'époque de François 1er, les médecins soignaient les malades de deux façons :
- Ils les purgeaint
- ou ils les saignaient
C'est ainsi qu'on fit à François 1er une centaine de saignées et qu'on le purgea une trentaine de fois dans la même année.
Les charlatans et guérisseurs de toutes sortes avaient aussi beaucoup de clients. Ils attiraient la foule par leurs plaisanteries, leurs gestes comiques. Ils vendaient des médicaments qui vantaient leurs potions : des herbes magiques, des liqueurs mystérieuses, des pommades venues de Chine. Les gens se laissaient tenter par leurs boniments.
Les barbiers étaient aussi chirurgiens, ils opéraient les blessés sans les endormir, ces pauvres opérés mouraient souvent brûlés, dans d'immenses souffrances.
Un grand savant, Ambroise Paré découvrit que pour arrêter la fuite du sang, l'emploi du fer rouge et de l'huile bouillante étaient inutiles
La plus grande innovation est, pour les amputations, de ligaturer les artères et de panser la plaie avec un mélange de jaune d'œuf, d'huile rosate et de térébenthine plutôt que de cautériser avec de l'huile bouillante. Il jure de ne plus brûler aussi cruellement les pauvres blessés. La légende raconte qu'eut lieu entre Charles IX et Ambroise Paré cet échange verbal :
« — J'espère bien que tu vas mieux soigner les rois que les pauvres ?
— Non Sire, c'est impossible.
— Et pourquoi ?
— Parce que je soigne les pauvres comme des rois. »