Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Meaulnes en quête d'amour !
D’octobre 1907 à septembre 1909, Alain Fournier fit son service
militaire, à Vincennes et à Paris puis le peloton d'élève officier à Laval et il fut nommé sous-lieutenant à Mirande, dans le Gers.
Toujours hanté par le souvenir d'Yvonne, il se mit à écrire des poèmes, des contes et nouvelles qui furent publiés après sa mort par Jacques et Isabelle Rivière sous le titre<< Miracles.>>
Après son service militaire, Alain Fournier chercha un emploi. En avril 1910, il devint rédacteur à Paris Journal. Il rencontra Jeanne Bruneau, une jeune modiste, originaire de Bourges. Il semblait très amoureux, car il se donna d’abord tout entier à elle. Mais Jeanne ne le comprenait pas.
Le 19 octobre 1910, il a écrit à Jacques et à sa sœur : « C'est fini ».
Cependant, Alain et Jeanne se revirent et la rupture définitive ne se produira qu'au mois d'avril 1912.
Après la séparation, Alain Fournier confia dans sa correspondance :
« J'ai fait tout cela pour me prouver à moi-même que je n'avais pas trouvé l'amour. »
A partir de 1910, Alain Fournier se mit à l'écriture du Grand Meaulnes. En 1912, il quitta la rédaction de Paris Journal, devint le secrétaire de Claude Casimir-Perier avant d'entamer avec la femme de ce dernier, la célèbre actrice « Madame Simone », de son vrai nom Pauline Benda, une liaison passionnée.
Pendant l’été de 1913, huit ans après la rencontre du Grand Palais, Alain Fournier revit "son amour" à Rochefort, Yvonne de Quiévrecourt, devenue Madame Brochet, elle est mère de deux enfants. Il lui remit une lettre écrite un an plus tôt et la quitta pour toujours et revint vers Simone.
Achevé au début de 1913, Le Grand Meaulnes parut dans La Nouvelle Revue Française (de juillet à novembre 1913), puis en volume chez Emile-Paul. Sélectionné pour le prix Goncourt, le roman obtint 5 voix au dixième tour de scrutin. Pourtant au onzième tour, ce fut :
<<Le Peuple de la Mer>> de Marc Helder, qui fut couronné.
La presse fut cependant très élogieuse à l’égard du
<< Grand Meaulnes>> d'Alain Fournier.