Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Par fosseuchien
Alain Fournier
Alain n’était pas le prénom de l’auteur du Grand Meaulnes : il s’appelait Henri Alban Fournier. Ce n’est qu’en décembre 1907, qu’il a choisi ce demi pseudonyme littéraire, en faisant paraître dans La Grande Revue un article intitulé « Le corps de la femme »
Henri Fournier naquit le 3 octobre 1886 à la Chapelle- d 'Anguillon, au nord du département du Cher, dans la petite maison de ses grands-parents maternels.
Fils d'instituteurs, il passa son enfance en Berry. Après cinq ans passés à Marsais, près de Saint-Amand-Montrond, la famille a suivi le père, nommé en 1891, directeur de l'école d'Epineuil-le-Fleuriel, non loin de Montluçon.
Le jeune Henri Alban Fournier y resta jusqu’en 1898, avant d'entrer en sixième, comme pensionnaire au lycée Voltaire à Paris, où il resta trois ans.
En 1901, il désirait devenir marin, il rentra en seconde au lycée de Brest pour préparer l'Ecole Navale, il y renonça au bout d’un an. Son esprit passionné de poète n'était peut-être pas compatible avec la rigueur militaire. En janvier 1903, il revint passer son baccalauréat au lycée de Bourges.
En octobre 1903, Henri Fournier prépara l'Ecole normale supérieure au lycée Lakanal de Sceaux. Il y rencontra Jacques Rivière, un jeune bourgeois bordelais qui devint bientôt son meilleur ami.
De 1905 à 1914, ils échangèrent une importante correspondance. Jacques devint, en 1909, son beau-frère, en épousant Isabelle Fournier, de trois ans plus jeune que son frère Henri Alban
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