Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Grand-croix de la Légion d’honneur,
Croix de guerre 1914-1918,
Auteur dramatique, essayiste,
Né à Paris, le 30 juin 1884. Mort le 12 avril 1966.
Septième d’une famille de huit enfants, fils de pharmacien assez fantasque, Georges Duhamel fit ses études au lycée Buffon, puis au lycée de Nevers, et enfin à l’Institution Roger Momenheim.
Après une licence de sciences, il entama des études de médecine, qu’il acheva en 1909. Il trouva en emploi dans l’industrie pharmaceutique, et choisit, en parallèle, de donner libre cours à ses aspirations littéraires.
Commandant d’ambulances chirurgicales pendant la Première Guerre mondiale, Georges Duhamel allait nourrir de cette douloureuse et traumatisante expérience deux recueils de nouvelles : Vie des Martyrs et Civilisation (Prix Goncourt 1918). À la fin du conflit il choisit de renoncer définitivement à son métier de médecin pour se vouer entièrement à la littérature.
A la Première Guerre mondiale, il décida de s'engager dans le service actif alors qu'il avait été réformé pour une très mauvaise vue . Il désirait faire le don de lui-même et partager les épreuves des hommes de sa génération. Dès 1914, Georges Duhamel occupa pendant quatre ans les fonctions de médecin aide major dans des unités d'auto chirurgie, dans des situations souvent très exposées notamment lors de la bataille de Verdun Alors qu'il exerçait près du front de Champagne en 1915, il décida de raconter les épreuves des blessés..
De cette expérience au cœur de l’enfer, il a écrit :
Georges Duhamel donna, à la maison des Amis du livre sur invitation d'Adrienne Monnier, une importante conférence sur le thème « Guerre et Littérature ». C’est depuis cette époque qu’on a intégré la notion de « littérature de témoignage »
Déjà à cette époque, il souffrait du désintérêt littéraire rapide concernant la Grande Guerre pouvant conduire à « une amnésie historique et à un risque de dénaturation du sens de l'Histoire » au profit d'une « littérature de convention » analyse reprise deux ans plus tard par Maurice Genevoix dans l'avant-propos des "Éparges"
Rendu à la vie civile, il se consacra entièrement à la littérature et à la défense d’une civilisation à visage humain.