Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Surveillance de la radioactivité de l'air en France - Données du réseau Téléray
L’outil cartographique ci-dessous met à disposition du public les résultats de la surveillance radiologique du territoire français effectuée par l’IRSN dans le contexte des événements nucléaires en cours au Japon.
Le niveau de radioactivité fluctue naturellement de plus ou moins 30% selon les conditions météorologiques.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/france.htm
Il diffuse les résultats des mesures de rayonnement gamma dans l’air ambiant, transmises par les sondes du réseau Téléray. Les données sont mises à jour toutes les 4 heures.
La Criirad a lancé un appel international pour obtenir la "levée du secret sur les contaminations de l'air"
Il est important de connaître les taux réels de radioactivité afin de prévoir la protection des populations
Selon la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, depuis 10 jours, "des stations de mesures réparties sur l'ensemble de notre planète enregistrent les niveaux de radioactivité de l'air et suivent pas à pas l'évolution de la radioactivité dans l'espace et dans le temps", mais elles laissent les données "secrètes".
La Criirad, qui a sollicité en vain plusieurs organisations pour obtenir ces données, "lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus de tous pays à se mobiliser" pour exiger que les résultats sur la contamination de l'air soient "mis à disposition du public et servent à sa protection".
Un point sur la radioactivité et ses effets
Les mesures de la radioactivité de l'air en France, faites par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à la suite de la catastrophe de Fukushima, ne donnent pas une idée exacte de la réalité, selon la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad).
Mesurer aussi les formes gazeuses de l'iode
Estimant que "la présentation des résultats d’analyse est incorrecte", la Criirad reproche à l'IRSN de ne mesurer que l’activité particulaire de l'iode 131 .
"Les résultats publiés sous-évaluent très probablement l’activité réelle de l’air en iode 131. Pour savoir si le chiffre réel est 2 fois, 3 fois, 4 fois, 5 fois, 10 fois plus élevé, il faut disposer de résultats d’analyse portant sur des filtres spécifiques qui piègent les formes gazeuses de l’iode (le laboratoire de la Criirad utilise pour sa part des cartouches à charbon actif)", souligne la Commission.
La Criirad ajoute que l’iode est l’un des radionucléides les plus importants du point de vue de la radioprotection.
"Pour ne pas sous-évaluer les risques, il est indispensable de tenir compte des spécificités de son comportement. C’est d’autant plus important pour un organisme qui est l’expert de l’Etat et qui donne aux autorités les éléments sur lesquels s’appuyer pour la protection radiologique des personnes. Dans la situation présente, l’incidence est minime mais en cas de contamination élevée, les conséquences peuvent être graves", conclut la Criirad.
http://lesinfosvertes.hautetfort.com/archive/2011/03/28/criirad.html
Les mesures de la radioactivité de l'air en France, faites par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à la suite de la catastrophe de Fukushima, ne donnent pas une idée exacte de la réalité, selon la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad).
Mesurer aussi les formes gazeuses de l'iode
Estimant que "la présentation des résultats d’analyse est incorrecte", la Criirad reproche à l'IRSN de ne mesurer que l’activité particulaire de l'iode 131 .
Depuis plus d'une dizaine de jours, la centrale nucléaire de Fukushima crache des produits radioactifs dans l’atmosphère.
Une situation "totalement inacceptable en situation d'urgence radiologique"
Ce panache radiactif a survolé et survole encore le Pacifique, le continent nord-américain, l'Atlantique avant de passer au-dessus de nos têtes sans que l'on sache précisément son niveau réel de contamination.
Tous les experts et les responsables gouvernementaux nous assurent de l'absence de danger sanitaire mais il faudra attendre plusieurs jours pour en avoir la confirmation scientifique.
Pour la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), cette situation "est totalement inacceptable en situation d'urgence radiologique".
Les données sur la radioactivité existent mais sont gardées confidentielles
La Criirad affirme en effet que les mesures des niveaux de radioactivité de l'air existent grâce à un réseau de stations qui quadrille toute la planète.