Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Observatoire du nucléaire - http://www.observatoire-du-nucleaire.org
Revue de presse par Stéphane Lhomme
Un an après Fukushima, la croissance japonaise s'accélère
Le Figaro : http://bit.ly/L7PgHR
Le Figaro retrouve le moral : « Un an après Fukushima, l'économie japonaise va mieux. Entre janvier et mars, le PIB de l'Archipel a progressé de 1,2% alors que les données gouvernementales préliminaires dévoilées en mai tablaient sur une hausse de seulement 1% ». Signalons tout de même que Fukushima n'est pas un exemple à suivre pour ceux qui espèrent faire revenir la croissance en France !
Le Limbourg (Hollande, mais pas François) veut fermer une centrale belge !
7sur7.be : http://bit.ly/KfMxhM
Dédaignant la "croissance" que pourrait lui apporter un Fukushima belge, la province néerlandaise du Limbourg réclame la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange. Belle preuve de lucidité, immédiatement contredite par une autre exigence : en attendant cette éventuelle fermeture, le Limbourg demande « un dépôt de pilules d'iode ».
Il y a donc des gens en Hollande (Pays-Bas) qui croient que l'ingestion d'une pilule pourrait les sauver en cas de désastre atomique. Après tout, il y a bien des gens en France qui croient que Hollande (François) est opposé au nucléaire...
Nucléaire : des "opportunités" avec le Royaume-Uni
Le Journal de Saône-et-Loire : http://bit.ly/KYsipH
Le réacteur français EPR ne doit pas être aussi mauvais que certains veulent bien le dire puisqu'on nous apprend que "les britanniques" veulent en acheter et construire 4 exemplaires.
La réalité est bien différente : British energy (l'EDF local) ne voulait PAS acheter d'EPR. Alors EDF s'est tout simplement offert British energy (cf http://rfi.my/KviCiq )
et, miracle, maintenant « les britanniques » veulent acheter des EPR.
C'est donc la France qui vend des EPR à la France. Du coup, au Pôle nucléaire de Bourgogne, en Saône-et-Loire, on se réjouit de ce « succès commercial » qui pourrait préserver des emplois (en sursis depuis Fukushima).
Pour la petite histoire, EDF a payé British energy en 2008 à un prix fou, plus de 15 milliards d'euros, juste avant le déclenchement de la crise mondiale : quelques mois plus tard, cela aurait coûté 4 ou 5 fois moins. Au passage, nous (les français) sommes devenus propriétaires de très vieilles centrales nucléaires britanniques souvent en panne. Mais, pour les remplacer, nous pouvons désormais nous vendre nos propres réacteurs...