La nocivité des faibles doses de radioactivité au quotidien


Cette étude scientifique met à nouveau sur le devant de la scène la nocivité des contaminations quotidiennes par faibles doses liées à l'activité au jour le jour des installations nucléaires, sans qu'un accident grave ou une catastrophe ne se produisent (ce qui peut aussi arriver du jour au lendemain en France).


La question des doses est si présente que, dans le cadre de l'action nationale des travailleurs du nucléaire lancée par le syndicat CGT, une pétition nationale exige à présent, a côté de revendications professionnelles et de garanties de statut pour les nombreux intérimaires du secteur (35 000 salariés sous-traitants qui subissent 80 % des risques professionnels) : la baisse de la limite annuelle de dose de 20 à 10 mSV d'exposition pour les salariés, un suivi médical unique par la médecine des Sites nucléaires, une dose maximale de carrière à 350 mSV, la reconnaissance des contaminations externes et internes en accident de travail.


Pour "SORTONS DU NUCLEAIRE Moselle" : il n'y a pas de dose radioactive et de contamination inoffensive. Le meilleur moyen de les supprimer est d'arrêter immédiatement d'en générer.

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* http://www.ippnw.de / www.canupis.ch

(1) http://www.alfred-koerblein.de/background/deutsch/index.htm