Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Danger nucléaire : comment ne pas se poser les vraies questions
Article de Sud-Ouest : http://bit.ly/LCCB3z
« Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu risques »
L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) s'associe avec la Commission locale d'information nucléaire (Clin), rattachée au Conseil général de la Gironde, pour diligenter une enquête sur « les habitudes alimentaires de consommation locale des habitants aux abords de la centrale nucléaire du Blayais ».
Fort bien : il est en effet avéré que les rejets radioactifs ordinaires (c'est à dire hors de toute situation accidentelle) des centrales nucléaires ont un impact sur la santé des riverains (cf études en France http://bit.ly/wetwQZ et en Allemagne http://bit.ly/LRDZKp ). Mais, après Fukushima, est-il encore utile de mener une telle enquête ?
Il serait bien plus édifiant de simuler les conséquences d'une catastrophe nucléaire, identique à celle du Japon, sur « les habitudes alimentaires des habitants », du moins celles des survivants, aux abords de la centrale du Blayais mais aussi dans l'agglomération bordelaise, ainsi qu'à Toulouse, Poitiers, Clermont-Ferrand, etc.
Il est certain que les citoyens comprendraient alors mieux la réalité du nucléaire, et les CLI, CLIS ou CLIN seraient probablement moins souvent accusées de ne servir, finalement, qu'à faire accepter à la population de vivre avec le risque atomique.
Psychiatrisation des antinucléaires en Inde
Article du New India Express : http://bit.ly/MpgVpf
Article sur Courrier International : http://bit.ly/OnJjKs
Il est parfois écrit ici ou là que l'Inde serait « la plus grande démocratie du monde ».
Or, les méthodes en vigueur là bas laissent songeur : comme autrefois en Union soviétique (une véritable dictature), des opposants sont psychiatrisés par le gouvernement indien. Et ces opposants sont comme par hasard les citoyens qui s'opposent à l'industrie de l'atome.
Vous pouvez soutenir ces courageux opposants grâce aux Cyberacteurs : http://bit.ly/KWzlcK