Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Observatoire du nucléaire - http://www.observatoire-du-nucleaire.org
Niger : EELV fait dans la langue de bois
Communiqué EELV : http://bit.ly/M2wjn9
De toute évidence, pour faire son communiqué sur le Niger, EELV a consciencieusement pillé l'article d'hier de la Tribune.fr, qui néanmoins été complété à grand renfort de langue de bois.
Ainsi, au lieu de se prononcer contre la prochaine ouverture de la mine d'Imouraren, catastrophe environnementale et sanitaire mise sur orbite par François Hollande (le nouveau patron de Mme Duflot et de M. Canfin), EELV évoque « l'exemplarité française » et le respect par Areva des « normes sociales définies par l’OIT ».
La conclusion relève carrément du grand art : la France doit « s’engager dans une transition énergétique qui l’amènera à réduire sa dépendance à l’uranium. ». Autrefois, les Verts parlaient de « sortie du nucléaire ». Maintenant qu'ils sont modernes (et dotés de ministres), il n'est plus question que de « réduire sa dépendance à l'uranium ». Voilà qui ne froissera ni Areva ni Hollande...
EPR : c'est encore loin l'Amérique ?
Article de CercleFinance : http://bit.ly/NlMFyw
« Avancée de la certification de l'EPR aux Etats-Unis »
Bien que confronté à des déboires incommensurables en Finlande et à Flamanville, voici enfin une « bonne » nouvelle : l'EPR se rapproche de la certification aux USA.
Explication : pour être construit dans un pays, un réacteur doit d'abord y être certifié par l'Autorité de sûreté nationale. Il reste ensuite à trouver des endroits accueillants, ce qui n'est pas gagné, mais la première étape est bien de recevoir la certification. Ce pourrait donc être le cas pour l'EPR, aux USA, fin 2014.
Mais l'Observatoire du nucléaire a consulté ses archives. Ainsi, dans une dépêche
AFP du 7 novembre 2007, Mme Lauvergeon pensait « démarrer en 2010 la construction du premier EPR américain ». Le 18 juin 2009, dans une nouvelle dépêche AFP, la même Mme Lauvergeon annonçait « une homologation attendue pour 2011 ».
Aujourd'hui, ce serait donc pour « fin 2014 ». Conclusion : l'EPR avance, certes, mais le bout du tunnel avance plus vite.
Le nucléaire US menacé de constipation
Article du Journal de l'environnement : http://bit.ly/LDVxxz
« Où mettre les déchets américains les plus radioactifs? »
Le Journal de l'environnement se penche sur la question insoluble des déchets nucléaires, en l'occurrence aux USA. Peu compréhensive, la Cour fédérale d’appel du district de Columbia a interdit aux exploitants de stocker les déchets nucléaires dans des caissons qui, il est vrai, ne sont... absolument pas prévus pour ça.
Si l'industrie nucléaire ne peut plus bafouer les lois et règlements, où va-t-on ? Du coup, ces gens peu prévoyants se retrouvent avec, sur les bras, 135 000 tonnes de déchets ultra-radioactifs. Il reste à attendre leurs prochaines propositions face à ce problème insoluble.