Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
OGM ou pas OGM ?
Toutes ces plantes génétiquement modifiées sont-elles plus dangereuses que tous les pesticides utiliser sur les cultures traditionnelles pour avoir des rendements importants ?
Quand on pense à tous les peuples affamés de la planète et à la progression de la population pour les années à venir, les OGM ne sont-ils pas une partie de la solution ?
Ne serait-il pas sage de laisser les scientifiques chercher les effets nocifs et les effets bénéfiques de ces OGM ?
Le plus important serait de former des équipes de chercheurs indépendants de tous les grands trusts !
Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par l'Homme. Suivant les législations, les moyens permettant ces modifications vont de la sélection aux méthodes de génie génétique. Ces dernières méthodes permettent de modifier des organismes par transgénèse, c’est-à-dire l'insertion dans le génome d’un ou de plusieurs nouveaux gènes. Un « organisme transgénique », terme qui désigne les organismes qui contiennent dans leur génome des gènes « étrangers », est donc toujours un organisme génétiquement modifié, l'inverse n'étant pas toujours vrai.
Si certains OGM peuvent présenter des risques, principalement vis-à-vis de la santé (production de molécules non désirées) ou de l'environnement (dissémination non désirée de gènes), certaines organisations scientifiques internationales, et notamment le Conseil international pour la science, affirment que les OGM commercialisés ne sont pas dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont correctement contrôlés. D'autres, par exemple le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), en France, ou le Independant Science Panel[4], au Royaume-Uni, estiment que les études auxquelles les organismes d'accréditation font références sont insuffisantes, et que dans le domaine des cultures en plein champ les précautions prises ne permettent pas d'éviter la pollution génétique de l'environnement. Elles sont relayées en ce sens par les partisans du mouvement anti-OGM.
Les attaques des ravageurs - et notamment des insectes - varient selon les cultures, les zones géographiques et les années, occasionnant des pertes quantitatives et qualitatives. La lutte contre ces "fléaux" repose essentiellement sur l'application d'insecticides chimiques - systématique ou décidée à la suite de contrôles et comptages des insectes (ou des larves) "nuisibles" présents dans les champs.
Aujourd'hui, la transgénèse - ou capacité de modifier les plantes en introduisant de nouveaux gènes autrement que par la reproduction sexuée - se révèle un outil de lutte supplémentaire contre les ravageurs. Elle permet aux agriculteurs de limiter les traitements chimiques tout en protégeant efficacement leurs récoltes et ainsi de réduire les pertes.
Une plante devient résistante à un insecte donné par l'introduction dans son génome, d'un gène codant une protéine toxique pour ce ravageur. Jusqu'à présent, pour toutes les variétés mises sur le marché, les gènes introduits proviennent de la bactérie "Bacillus thuringiensis" (d'où l'abréviation Bt accolée aux noms des plantes de ce type). Cette bactérie, reconnue depuis longtemps pour ses propriétés insecticides, est largement utilisée en agriculture biologique, par les exploitants forestiers et les jardiniers amateurs notamment. Elle protège les cultures des insectes visés sans nuisance pour les autres êtres vivants (mammifères et autres insectes comme les abeilles).
Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_g%C3%A9n%C3%A9tiquement_modifi%C3%A9