Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Le roi Louis XVI a payé le prix fort pour les erreurs de ses ancêtres !
Considéré comme un citoyen ordinaire, Louis Capet fut déclaré coupable de « conspiration contre la liberté publique et la sûreté générale de l'État » par la Convention nationale lors d'un premier vote le 15 janvier 1793, par 707 voix pour 718 votants.
Puis, avec une majorité étroite, condamné à mort au manège du château des Tuileries, à la suite de la « séance permanente du mercredi et du jeudi 16 et 17 janvier 1793 et du scrutin rectificatif du 18. Un vote nominal, suivi d'une justification des votants à la tribune, aboutit à la peine de mort. Sur 721 votants, 361 ont voté la mort sans condition, 26 la mort avec l'amendement Mailhe, 44 avec diverses modalités de sursis, 290 pour d'autres peines (détention, bannissement, fers).
Pierre Victurnien Vergniaud, avocat, homme politique et révolutionnaire français, ajouta aux 361 votes inconditionnels les 26 favorables à l'amendement Mailhe et annonça 387 pour la mort.
La majorité requise était de 361 voix, la Convention proclama l’exécution du roi sans la différer.
Louis XVI demanda à la Convention un délai de 3 jours, afin de se préparer à la mort, et la permission de communiquer librement avec sa famille ; le délai lui fut refusé, mais il put faire ses adieux à sa famille et se confesser à un prêtre non assermenté, l'abbé Henry Edgeworth de Firmont.
Procès-verbal de la séance permanente des 16 et 17 janvier 1793,
jugement de Louis XVI
Lorsque la Convention, forte de 749 membres, se réunit le 21 septembre 1792 dans la salle du Manège, un long quadrilatère bordant le jardin des Tuileries, la royauté est morte, mais le roi déchu est toujours vivant. Que va-t-on faire du prisonnier du Temple ? Sous les apparences d’une discussion juridique et légale, le procès de Louis Capet constitue l'un des temps forts de la révolution parce qu'il soulève une question de fond : celle du pouvoir, de la souveraineté et de sa légitimité. Ce sont les arguments des futurs grands meneurs de la Montagne qui vont remporter, Robespierre puis Jean Bon Saint-André le disent en des formules lapidaires : « Si Louis XVI est innocent » nous sommes tous rebelles ; s’il est coupable, il doit mourir. » Louis XVI est criminel par le seul fait qu’il a été roi. Trois questions sont finalement posées aux conventionnels les 15,16 et 17 janvier 1793, celles de la culpabilité, de l’appel au peuple et de la sentence. Trois cent soixante et un députés votent pour la mort. Louis XVI est exécuté pour une seule petite voix de majorité. Sa tête tombe le 21 janvier, et avec elle, le mystère de l'incarnation monarchique.