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Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Les poubelles radioactives ! Les Temps dits MODERNES ....


Souvenez-vous du train de Cherbourg ! Le cargo russe a été chargé et il a certainement prit la mer pour la Sibérie ! Oh, la belle affaire direz-vous, cette poubelle part en Sibérie, ce n'est pas chez nous ! NON ! NON! C'est inaceptable !
Les poubelles radioactives ! Leucémie infantile .... Quand ce n'est pas chez nous qu'on les étale un peu partout, on les décharge AILLEURS ! Les poubelles radioactives ! Pièces à conviction.....

Qui sont donc ces hommes des TEMPS MODERNES ? Sont-ils incapables de lancer une recherche sérieuse et efficace pour traiter leurs déchets dangereux ? D'autant plus que ces décharges radioactives sont à 80% et plus, des matières radioactives réutilisables ! Pourquoi ne pas chercher le procédé capable d'utiliser complétement ces produits jusqu'à les rendre neutres ? Pourquoi ne pas tendre à produire des déchets inoffensifs , ne présentant aucun danger pour la santé et la vie de nos enfants , petits-enfants et toutes les générations futures ?


LIBERATION    12/10/2009 à 00h00

 

 

Nos déchets nucléaires sont cachés en Sibérie

Diffusé sur Arte, le documentaire d’Eric Guéret et de notre journaliste Laure Noualhat montre que certains rebuts radioactifs français, loin d’être recyclés, sont abandonnés en Russie.

Depuis des années, l’industrie nucléaire se présente comme une industrie recyclable où, nous affirme-t-on, 96% des matières radioactives sont réutilisables. Un chiffre à faire pâlir d’envie les industries les plus polluantes. La filière nucléaire fait ainsi figure d’industrie propre, recyclable, fonctionnant en circuit quasi fermé et qui, de surcroît, assure l’indépendance énergétique de la France. La réalité est un poil différente. Et le beau circuit du nucléaire connaît en fait de grosses fuites. Aujourd’hui, c’est près de 13 % des matières radioactives produites par notre parc nucléaire qui dorment quelque part au fin fond de la Sibérie. Précisément dans le complexe atomique de Tomsk-7, une ville secrète de 30 000 habitants, interdite aux journalistes. Là-bas, chaque année, depuis le milieu des années 1990, 108 tonnes d’uranium appauvri issues des centrales françaises viennent, dans des containers, se ranger sur un grand parking à ciel ouvert.

Le plutonium est effectivement réinjecté dans le cycle du combustible, mais à des taux très faibles. En l’associant à de l’uranium appauvri, on obtient un nouveau combustible, le MOX (abréviation de «mélange d’oxydes»), qui alimente, en partie, 22 des 58 réacteurs français. Quant à l’uranium de retraitement, on ne peut le réutiliser qu’à hauteur de 10 %. Pour le réintroduire dans un cœur de réacteur, il faut l’enrichir plus que d’ordinaire. C’est un processus qui s’opère aujourd’hui en Russie, car la France ne dispose pas de la technologie. «Le site Eurodif, dans la Drôme, qui est l’usine d’enrichissement d’Areva, ne dispose pas d’une ligne de production spécifique pour permettre ce travail» explique Mycle Schneider, consultant international en matière d’énergie. Ainsi, Areva expédie une partie de l’uranium de retraitement à 8 000 kilomètres de la France, en Sibérie.


 Là-bas, on isole les déchets ultimes dont on ne peut rien faire (4 % des volumes), puis le plutonium (1%) et l’uranium de retraitement (les 95% restants). L’industriel Areva assure que le plutonium et l’uranium de retraitement sont réutilisables, ce qui représente le fameux taux de recyclage à 96%. Dans les faits, c’est plus compliqué, car il semblerait que nous ne sommes plus en mesure de retraiter en France !Comment et pourquoi en est-on arrivé là ? Pour le comprendre, il faut remonter la filière du retraitement nucléaire français. Au cours de la réaction en chaîne, le combustible, constitué principalement de barres d’uranium, produit un peu de plutonium, mais aussi des «déchets ultimes». L’exploitant EDF paie donc l’industriel Areva pour retraiter le combustible usé de ses centrales à l’usine (de La Hague, dans la Manche ), fermée et remplacée par l'usine "site Eurodif " 


En bateau, en train.


Nous ne pouvons pas nous passer d'électricité, c'est certain, mais produisons cette fée électricité dans le respect des hommes et de la Terre ! On peut le faire, mais les grands de ce monde gagneraient moins de dollars et d'euros ! Il faudrait financer des laboratoires de recherches., utiliser des procédés plus coûteux .....C'est plus facile et MOINS  CHER d'enterrer et d'oublier à jamais ces déchets radioactifs dangereux ....

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