Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Les hydroliennes exploitent l'énergie des courants des marées. Une source d'énergie particulièrement intéressante.
"D'une part, la production d'électricité est prévisible, puisque les marées peuvent être calculées à l'avance. Par ailleurs l'espace nécessaire pour ces installations et l'impact sur l'environnement sont réduits. Enfin les courants marins constituent une ressource énergétique intéressante car la densité de l'eau est importante, 1 000 fois supérieure à celle de l'air", expliquait Cyrille Arbonnel, chargé du projet hydroliennes chez EDF (Ouest France, 7 janvier 2005).
Selon lui, 3 000 mégawatts pourraient être produits par des hydroliennes sur le littoral français ; l'équivalent d'une centrale nucléaire comme Flamanville.
Alors que la France dispose d'un potentiel de production énorme, elle accuse un certain retard. Labellisé par le nouveau pôle de compétitivité "Mer" de la région Bretagne, le projet Marénergie prévoyait pour 2008, trois parcs d'éoliennes situés au large du Cotentin.
Le rendement des hydroliennes semble intéressant mais , où en est ce projet ?
Les côtes ne sont pas le seul endroit propice à l'implantation d'hydroliennes.
A New York, le fournisseur d'électricité Verdant Power envisage de construire une petite ferme de turbines dans l'East River (à New York). Les machins seront fixées dans le sol à 9 mètres de profondeur et seront équipées d'un rotor pivotant capable de s'orienter face au courant en fonction de la marée. Trey Taylor, le président de Verdant Power, espère construire 200 à 300 petites hydroliennes le long du fleuve. D'autres projets sont en cours en Norvège, Espagne, Portugal, Floride et Brésil. L'énergie houlière pourrait aussi alimenter des îles, par exemple.
Il reste quand même quelques problèmes à surmonter : le danger potentiel pour les bateaux, les difficultés d'entretien, et la résistance dans le temps (salinité, sable…). Et surtout, il reste à savoir si cette nouvelle source d'énergie sera compétitive, avec un coût d'installation de 1,5 euro par Watt et un coût de production de 6 centimes d'euros le kWh, plus de deux fois le coût du kWh nucléaire.
Il faut savoir que le coût du kWh nucléaire ne comprend pas le coût des études nécessaires qui permettraient la décontamination des déchets radioactifs . On se contente d'un coût moindre en enfouissant toutes ces poubelles mortelles ! A BURE ou ailleurs .....