Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Les poubelles radioactives ! Le réchauffement de la planète ...


Pendant que nos représentants passent leur temps à discuter et à dépenser l'argent que nous n'avons pas ....! !  Les Centrales nucléaires sont en mauvais état, elles sont , pour certaines, arrêtées ( en réparation ) travail effectué par des ouvriers très bien payés car ils sont sûrs d'être irradiés ... et ne pourront pas profiter très longtemps de leur argent !... Les autres Centrales nucléaires fonctionnent presque toutes " mal " Actuellement, la France achète de l'électricité à ses voisins ...

 

L'immense cathédrale souterraine de BURE, où on va conserver pour l'éternité des déchets radioactifs très dangereux ( déchets militaires,  démantélement  d'armes nucléaires et de Centrales nucléaires ) prépare sérieusements son édification. L'ANDRA achète des hectares et des hectares de forêts sur toutes les communes allant de BURE à BONNET, à AMANTY, à Gondrecourt  ....tout cela sous l'oeil bienveillant de nos élus ...

 


La recherche qui permettrait de rendre toutes ces poubelles inoffensives n'existe pas ! On préfère dépenser notre argent à des fins de prestiges inutiles ...

 

 

La position des élus écologistes m'a déçue, même si le lendemain , ils ont expliqué leur vote

 

 

Pour "sauver le climat", le Parlement européen ouvre la porte au nucléaire, et demain aux OGM

 

Ce vote est presque passé inaperçu : le 25 novembre, les trois quarts des députés européens, dont – surprise ! – la plupart des écologistes, ont adopté une résolution lourde de conséquences : l’extension du marché carbone mis en place en Europe à l’ensemble de la planète. Le recours au marché pour acheter et vendre des « droits à polluer » est loin d’avoir rempli son objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pire : plusieurs techniques polluantes pourraient demain être considérées comme relevant du « développement durable » : l’énergie nucléaire, la culture de certains OGM ou la captation et séquestration du CO2. Sans oublier les effets socialement néfastes de certains projets sur les populations locales. Explications.

Une résolution adoptée à 76 % des voix le 25 novembre par le Parlement européen entérine la volonté de mettre en oeuvre « un marché du carbone mondial ». Objectif : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 (par rapport au niveau de 1990). L’extension mondiale du « marché carbone », jusque là réservé à l’Union européenne (depuis 2005), permettra aux multinationales européennes d’investir dans de nouvelles techniques pour compenser au Sud leurs émissions industrielles au Nord.

Parmi elles : le nucléaire, une « agriculture de conservation » dont certains OGM, la préservation de la forêt (parfois aux dépens des populations qui en vivent), la capture et la séquestration de carbone figurent sur la table des négociations de Copenhague. Des projets entrant dans ce cadre pourront ainsi être financés par les grandes entreprises en échange de « droits à polluer ». La droite, les néo-libéraux et la gauche social-démocrate ont très largement voté pour. Plus surprenant : la grande majorité du groupe écologiste également (Yannick Jadot, député européen d’Europe écologie, s’en explique ici). Un vote lourd de conséquences.

Quand la pollution devient une marchandise

Chaque pays de l’Union européenne dispose d’un quota de dioxyde de carbone. Ce quota de CO2 est ensuite réparti par le gouvernement à chaque secteur économique puis à chaque entreprise. Les entreprises qui n’utilisent pas tout leur quota peuvent vendre leur surplus à celles qui ont dépassé leur plafond. Ce sont les fameux « droits à polluer ». « Les émetteurs sur le marché carbone européen peuvent aussi compenser leurs émissions, c’est à dire financer des projets permettant de réduire les émissions de CO² en dehors de leur secteur et de leur pays », explique Sarah-Jayne Clifton, auteur d’un rapport sur les marchés carbone (en anglais) pour l’organisation écologiste Les Amis de la terre. Selon elle, cela revient à acheter et vendre « une marchandise artificielle : le droit d’émettre du dioxyde de carbone » Plus des deux tiers de ces projets concernent l’Asie, suivie par l’Amérique latine (30 %) et l’Afrique (3 %).

Présentés par les entreprises qui les mettent en oeuvre comme de généreuses actions de « développement durable », ces projets ont souvent des effets pervers. L’Etat d’Oaxaca, au Mexique, a ainsi été choisi par des multinationales pour une implantation d’éoliennes à grande échelle. Problème : les populations locales en profitent-elles ? « Les peuples indigènes ont été contraints de signer des contrats qu’ils ne comprenaient pas et selon lesquels on leur offrait une compensation de 7 € par an et par hectare en contrepartie des terrains occupés par les éoliennes », relativise Bettina Covz Velasquez, membre d’une assemblée citoyenne locale. A ce jour, 300 de ces contrats ont été annulés. Pour Bettina, une chose est sûre : « Ces projets ne sont pas du développement durable car ils se font contre les populations locales et au profit des multinationales ».

Les forêts intégrées dans la finance carbone, mais pas les populations

Ces mécanismes de compensation pourraient être étendus aux forêts lors des négociations de Copenhague. Discuté sous l’acronyme REDD (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts), ce mécanisme est censé aider les pays en développement à protéger et gérer leurs forêts primaires et à réduire les émissions causées par le déboisement. La déforestation représente environ 20 % des émissions mondiales de CO2 : les arbres absorbent le carbone et le rejettent quand ils sont brûlés. Les acteurs économiques pourraient donc recourir à ce mécanisme pour préserver les forêts et revendre un droit à polluer correspondant aux quantités de carbone qui y sont stockées.

 

Ce mécanisme de compensation est cependant fortement contesté. D’une part, il est fondé sur une définition des forêts qui inclut les plantations nouvelles. Or, les forêts tropicales stockent cinq fois plus de carbone que les plantations mais elles constituent des réserves de biodiversité irremplaçables. « Sur un hectare à Yasuni (Equateur), on trouve autant de biodiversité que dans l’ensemble des Etats-Unis et du Canada », illustre Alexandra, militante d’Acción Ecológica.

REDD soulève également des problèmes de gouvernance : alors même qu’1,6 milliards de personnes dans le monde dépendent des forêts, l’absence de droits fonciers bien définis ne leur garantit aucune assurance de recevoir des fonds pour leurs efforts de conservation. Qui ira signer un chèque à telle communauté qui vit au coeur de l’Amazonie pour sa contribution à la préservation de la forêt ? Pire, selon le Mouvement mondial pour les forêts tropicales (WRM), l’établissement d’aires protégées aurait conduit à 600.000 expropriations en Inde depuis 2002 et au déplacement forcé de 51.000 résidents en Afrique centrale, sous prétexte de créer des espaces naturels.

Porte ouverte au soja génétiquement modifié

Dans la novlangue des négociateurs de Copenhague, que peut-bien signifier « agriculture de conservation » ? Ce label recouvre des réalités très différentes allant de l’agriculture biologique à l’agrobusiness, y compris la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) avec « semis direct », c’est-à-dire sans labour. « Le semis direct est considéré comme une pratique favorable à l’environnement, qui accroît le taux de matière organique dans le sol et réduit son érosion », explique Javier Rulli. Dans le cas des monocultures industrielles de soja Roundup Ready, une partie de cette technique est utilisée en conjonction avec d’autres pratiques très préjudiciables pour l’environnement. »

La culture de ce soja est en effet combinée à l’utilisation d’un herbicide, le glyphosate. Lorsque ce dernier est répandu, toutes les plantes meurent sauf le soja génétiquement modifié. Dès 2005, l’Association des agriculteurs argentins pratiquant le semis direct a proposé l’intégration de cette technique dans les mécanismes de compensation carbone. Quatrième exportateur de soja au monde, le Paraguay est particulièrement concerné. « Il est essentiel d’éviter que les producteurs de soja obtiennent la compensation carbone pour cultiver le soja transgénique, explique Jorge Galleano, président du Mouvement agraire populaire au Paraguay. Au bout de dix ans de cultures de soja génétiquement modifié, 30.000 familles paysannes ont été expropriées et vivent aujourd’hui dans les décharges. »

L’agriculture de conservation est promue par la FAO et « représente une opportunité de premier ordre pour la mise en oeuvre de conventions internationales ». Si ces techniques agricoles figurent parmi les mécanismes de compensation qui se décideront à Copenhague, l’Union européenne devra les intégrer dans son marché carbone. Estimera-t-elle que financer les OGM en dehors de ses frontières permet de lutter contre le réchauffement climatique ?

 

Stockage du CO² et promotion du nucléaire

Autre technique en vogue dans les négociations climat, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO². Cette technique est en cours d’expérimentation sur le sol français. Elle vise à capturer le CO² émis par des sites pétroliers ou industriels pour l’injecter en sous-sol. Pour Arnaud Gossement, porte parole de France Nature Environnement, « mettre du carbone sous le tapis ou dans un grand trou ne permet pas de réduire nos émissions mais simplement de différer, voire même d’aggraver le problème ». Le stockage de CO2 comporte également un risque pour les populations qui vivront à proximité du site en cas de fuite massive de gaz. Cette technologie - pas vraiment au point - entrera-t-elle demain dans les projets que l’Europe considère comme préservant l’environnement ?

EDF et Areva pourraient faire partie des grands gagnants du sommet de Copenhague. Dans sa résolution du 25 novembre 2009, le Parlement européen souligne que « le passage à l’échelle internationale à une économie à faible intensité de carbone conférera à l’énergie nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique à moyen terme ». Le nucléaire est revenu sur la table des négociations en octobre 2009, lors de la session de négociations de Bangkok.

Le Canada, les Etats-Unis, le Japon, le Mexique, l’Inde, l’Afrique et aussi la France souhaitent que cette source d’énergie puisse bénéficier de financements par les pays industrialisés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des pays en développement. « Si le nucléaire est inclus dans l’accord de Copenhague, il absorbera des fonds considérables, et privera les pays en développement de financement cruciaux pour limiter leurs émissions via les vraies solutions, comme les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique ou la lutte contre la déforestation », prévient Morgane Créach, du Réseau Action Climat.

Après la crise des subprimes, la crise du marché carbone ?

Le marché carbone est présenté par l’Union européenne comme un outil indirect pour réduire les émissions, par opposition à d’autres outils directs dont disposent les gouvernements tels que l’investissement et la réglementation. Dans les faits, la première phase du système communautaire d’échange des quotas d’émissions entre 2005 et 2007 s’est soldée par un échec : le prix de la tonne de carbone s’est effondrée à un point tel – 1,30 € en février 2007 - que les entreprises et secteurs n’ont en rien été incités à réduire leurs émissions.

Du côté des institutions, on sent poindre un certain abattement. Dans un récent communiqué, la Deutsche Bank reconnaît que « les marchés carbone n’encouragent pas les investissements propres ». Le Comité sur le changement climatique britannique confirme que « nous ne pouvons donc pas espérer que le système communautaire d’échange des quotas d’émissions garantisse les investissements en solutions à faible émission de carbone exigés pour la décarbonisation du secteur ayant fait l’objet des échanges, d’ici 2020 ».

Le marché carbone pourrait également être à l’origine de la prochaine crise financière. Il y a « un risque, alerte Sarah-Jayne Clifton, des Amis de la terre, que l’échange de quotas de carbone forme une bulle de marchandises spéculative susceptible de provoquer une faillite financière mondiale d’une ampleur et d’une nature similaires à celle causée par la récente crise des subprimes ».

La lutte contre le changement climatique est-elle soluble dans le marché ? C’est la voie que semble indiquer les parlementaires européens, y compris le groupe des députés écologistes français où seuls José Bové et Pascal Canfin ont exprimé leur réserve, l’un par l’abstention, l’autre par la non participation au vote, pendant que la Gauche unitaire européenne (gauche radicale et communistes) se divisait sur la question.

 

EXPLICATION du vote des écologistes, lisez et jugez vous - même ! ( ci-dessous)

 

Par : François Alfonsi - Sandrine Bélier - Malika Benarab-Attou - Jean-Paul Besset- José Bové - Pascal Canfin - Daniel Cohn-Bendit - Karima Delli - Hélène Flautre - Catherine Greze - Yannick Jadot - Eva Joly - Nicole Kiil-Nielsen - Michèle Rivasi.


Les députés Europe écologie, Copenhague et le nucléaire



Face à l'émotion suscitée par le vote des députés européens du groupe  Verts/ALE sur la résolution sur le sommet de Copenhague le 25 novembre dernier, il nous semble important de remettre les choses en perspective et d'expliquer les raisons de ce vote. Nous ne sommes évidemment pas devenus - qui pourrait d'ailleurs sérieusement le croire - des partisans du nucléaire; nous sommes au contraire toujours le seul groupe unanimement anti-nucléaire au sein du Parlement européen, comme les votes sur cette résolution le démontrent.

Lors de ce vote, nous avons eu un choix à faire. Comme souvent au Parlement européen, où tous les groupes politiques sont parties prenantes dans les négociations, nous nous sommes retrouvés face à un texte final dans lequel nous avions obtenu des points positifs et d'autres sur lesquels nous avions perdus. En l'occurrence, nous avions sur ce texte obtenu énormément d'avancées, en faisant le mandat quasi parfait pour l'Europe à Copenhague : obligation d'un accord international contraignant d'ici la fin de l'année, objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre domestiques proche de 40% d'ici 2020, soutien aux pays du Sud d'un minimum annuel de 30 milliards d'euros en supplément de l'aide public au développement font, entre autres, de ce texte le seul mandat de négociation compatible avec la science et la responsabilité de l’Union européenne.

Si cette résolution est aussi ambitieuse, et si elle constitue l'un des meilleurs mandats au monde pour Copenhague, c'est grâce à l'acharnement et au travail  des députés du groupe des Verts/ALE, dans toutes les commissions parlementaires, qui, lors de la négociation préparatoire, ont réussi à arracher tous les points positifs un à un, et à rejeter tous les points négatifs que certains tentaient de faire passer.

Mais il y a eu ce fameux amendement du groupe PPE (dont font partie les députés UMP) en faveur du nucléaire, malheureusement adopté grâce au soutien de la droite et de quelques voix à gauche, comme celles de Jacky Hénin et de Marie-Christine Vergiat du Front de gauche. Nous nous sommes évidemment unanimement opposés à cet amendement. Quelques secondes plus tard, notre amendement demandant l'exclusion du nucléaire du Mécanisme de développement propre et de tout mécanisme de soutien aux pays du Sud, fût rejeté, là encore par tous les députés de droite et quelques voix de gauche dont Jacky Hénin et Jean-Luc Mélenchon.

Nous aurions alors bien sûr pu faire le choix de l'abstention pour marquer notre désapprobation face à cette réintroduction du nucléaire dans un texte où il n'avait rien à y faire. Il s'agit en effet d'une résolution qui traite d'abord du contenu d'un bon accord pour Copenhague, pas du mix énergétique de l'UE. Cet amendement est un mauvais coup porté par la droite qui avait de plus perdu sur ce point lors du vote en commission parlementaire.

Le groupe des Verts/ALE, qui avait anticipé cette situation la veille lors de sa réunion de groupe, a estimé plus efficace politiquement de soutenir le texte final afin que la délégation officielle du Parlement européen qui se rendra à Copenhague puisse s'appuyer sur une résolution très largement soutenue pour porter les très bonnes dispositions rappelées ci-dessus. De plus, face aux ambiguïtés et aux tergiversations des Etats membres et du Conseil dans la préparation de Copenhague, il nous a semblé important d'affirmer la position du Parlement européen.

Il ne s'agit pas d'un texte qui engage la politique énergétique de l'Europe pour les 50 prochaines années mais d'une position politique à usage immédiat et limité dans le temps, celui du sommet de Copenhague. Par ce vote, nous n'avons pas proclamé le nucléaire comme solution pour faire face aux changements climatiques, nous n'avons pas décidé de la construction d'un nouvel EPR ou incité les Etats membres de l'UE qui n'ont pas recours au nucléaire à le faire. Il est évident que nous aurions voté contre si l'adoption de ce texte avait pu avoir une quelconque conséquence concrète sur le recours au nucléaire.

Notre mobilisation contre le nucléaire et toute tentative visant à le promouvoir, que personne n'en doute, reste évidemment sans faille. Tous les membres du groupe des Verts/ALE sont des anti-nucléaires notoires que l'utilisation d'un vote sorti de son contexte ne saurait remettre en cause.

Amitiés,

Les députés européens Europe Ecologie, du groupe Verts/ALE

François Alfonsi - Sandrine Bélier - Malika Benarab-Attou - Jean-Paul Besset- José Bové - Pascal Canfin - Daniel Cohn-Bendit - Karima Delli - Hélène Flautre - Catherine Greze - Yannick Jadot - Eva Joly - Nicole Kiil-Nielsen - Michèle Rivasi.




ACTION SYMBOLIQUE "DON'T NUKE THE CLIMATE"

A COPENHAGUE SUR LA PETITE SIRENE

 Le nucléaire masque les vraies solutions à la


crise climatique


Copenhague, le 10 décembre 2009 – Le Réseau « Sortir du nucléaire » et ses partenaires internationaux (italien, russe, américain, allemand, danois, hollandais…) [1] de la campagne « Don’t Nuke the Climate ! » ont mené une action symbolique ce midi pour dénoncer la tentative du nucléaire d’utiliser la crise climatique pour assurer sa survie. Les représentants des associations ont « masqué » la Petite Sirène, monument national danois, pour dénoncer le danger de cette industrie, mais aussi pour rappeler qu’en réalité le nucléaire entrave la lutte contre le changement climatique en masquant les vraies solutions. Recourir à l’atome dans cette lutte serait donc parfaitement contreproductif en plus d’être dangereux.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a déployé une immense banderole "Don't nuke the climate" à Copenhague à 100 m du centre international de négociations sur le changement climatique.

> Voir la vidéo et les photos sur : http://www.dont-nuke-the-climate.org/spip.php?article638

 

 

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 850 associations
Communiqué du 11 décembre 2009

 
Copenhague/Climat - samedi 12 décembre 2009 :
Des actions en France et au-delà sur le thème "Ni nucléaire, ni effet de serre"

> 186 actions dans 10 pays coordonnées par le Réseau "Sortir du nucléaire" : http://www.dont-nuke-the-climate.org
 
- Pendant la conférence de Copenhague, il faut rappeler que le nucléaire reste une terrible menace pour la planète.
- "Sortir du nucléaire" dénonce les manœuvres des dirigeants français qui prétendent que le nucléaire est "propre".
 
Lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique, qui se tient du 7 au 18 décembre à Copenhague, les dirigeants de certains états, en particulier de la France, tentent de faire passer le nucléaire pour une énergie "propre" alors que c'est la plus dangereuse et l'une des plus polluantes qui soit. Qui plus est, le nucléaire constitue une forte entrave à la lutte contre le changement climatique :

- construire des centrales nucléaires nécessite des sommes considérables qui ne sont alors pas investies dans les solutions véritablement efficaces pour lutter contre l’effet de serre : pour un euro investi, l'efficacité énergétique et certaines énergies renouvelables sont jusqu'à 11 fois plus performantes que le nucléaire.
    
- la filière nucléaire, de la mine d'uranium au démantèlement des installations, génère elle aussi des émissions de gaz à effet de serre. En outre, le nucléaire ne permet pas de récupérer la chaleur dégagée lors de la production d’électricité, ce qui oblige à produire de l’énergie supplémentaire pour les besoins en chaleur (à l’inverse, produire électricité et chaleur en co-génération permet d'émettre 7 fois moins de gaz à effet de serre qu'’un système énergétique nucléarisé).
    
- l'option "nucléaire + chauffage électrique", imposée en France soi-disant pour éviter la consommation de fuel et de charbon, a prouvé son absurdité : dès qu'il fait froid, la consommation électrique est telle que le parc nucléaire français (pourtant surdimensionné) est dépassé, et ce sont des centrales au charbon, fortement émettrices de CO2, qui alimentent les chauffages électriques.
    
- en réalité, c'est la filière nucléaire qui est menacée par les effets mêmes du changement climatique (sécheresses, tempêtes, inondations, montée du niveau de la mer). Ainsi, de nombreux réacteurs ont dû être arrêtés en 2003 du fait de la canicule. Le nucléaire, qui consomme 25 000 fois plus d’eau par kWh produit que les énergies éolienne et solaire, est complètement inadaptée pour des régions qui risquent d’être de plus en plus frappées par des vagues de chaleur.

Pour faire entendre la voix des citoyens, des actions décentralisées auront lieu partout en France et en Europe le 12 décembre. On note en particulier la participation enthousiaste de l'Italie, dont les citoyens sont majoritairement opposés aux projets nucléaires de Berlusconi.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" coordonne actuellement la campagne internationale "Don’t nuke the climate !". Dans ce cadre, une délégation antinucléaire est présente à Copenhague pour essayer d'empêcher l'inclusion du nucléaire dans les mécanismes de réduction des émissions, et mener des actions sur place. Enfin, les antinucléaires seront présents et visibles dans la grande manifestation unitaire qui aura lieu le 12 décembre à Copenhague.
 
- Des informations précises concernant les actions du 12 décembre (en particulier heure et lieu des rassemblements) sont consultables sur : http://www.dont-nuke-the-climate.org/spip.php?page=affichage-actions&lang=fr
 


• Contacts presse à Copenhague :

- Frédéric Marillier (attaché de presse) : 06 73 89 55 04
frederic.marillier@sortirdunucleaire.fr

- Charlotte Mijeon (porte parole du Réseau "Sortir du nuclaire") : 06 75 36 20 20
charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr

• Contact presse en France :

- Stéphane Lhomme (porte parole du Réseau "Sortir du nucléaire") : 06 64 100 333



Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article