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Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Les poubelles radioactives !

Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires  

BP 17 - 52101 SAINT DIZIER Cedex - FRANCE

06 66 95 97 77 - 06 71 06 81 17

www.burestop.org - www.villesurterre.com - www.stopbure.com  

portail internet spécifique en gestation

 

 

Vendredi 30 Octobre

 

 

Réuni ce jour en séance plénière,

le Conseil Régional de Lorraine a adopté une résolution annonçant qu'il

 

"s'oppose à la création d'un centre d'enfouissement

de déchets radioactifs à faible activité et à vie longue (FAVL) sur le territoire de la Lorraine"

>  voir les documents joints

-------

 

NOTA :

ne reste plus à la région Champagne-Ardenne, destinataire de la résolution, à en faire de même

 

et aux deux régions Lorraine et Champagne-Ardenne 

de s'opposer -rapidement et fermement-

à la folie qui se trame dans le secteur de BURE,

l'enfouissement des pires déchets radioactifs (HAVL)
**************************************************

France 3 Lorraine      19/29

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b54a_1920&video_number=0 

cliquer sur samedi 31 octobre

amener curseur  à 2mn43 (long reportage, jusqu'à 7mn)

 

 

 

Nota :

Le journaliste n'ayant pas relaté le contenu de cette réunion 'plénière' (suivie par très peu de public, le RV étant en plein après-midi), soulignons les multiples interventions, musclées, de ceux étiquetés "opposants".

Ceux-ci ont mis les élus départementaux (Haute-Marne et Meuse) et du secteur de Bure face à leurs responsabilités, et face à un réveil des populations locales qui pourrait s'apparenter à un "retour de bâton" tel qu'en ont vécu ces derniers mois des élus avec les déchets dits 'FAVL'


 

JHM /  Propos recueillis par P.-J. P       29.10.09

http://www.jhm.fr/NUCLEAIRE,28144#ancre7 

 

Clis de Bure : Jean-Louis Canova joue l’apaisement
Jean-Louis Canova est maire d’Ancerville et conseiller général de la Meuse. Depuis le 14 octobre, il est également le président du Comité local d’information et de suivi (Clis) du laboratoire de recherches de Bure. Après deux ans de dysfonctionnement, le nouveau président souhaite jouer l’ouverture.

Vous venez d’être nommé président du Clis par les présidents des Conseils généraux de Meu­se et de Haute-Marne. Pourquoi avez-vous accepté ce poste?

Jean-Louis Canova : J’y ai longuement réfléchi, parce que j’ai bien conscience que c’est un en­gagement lourd. Mais j’estime qu’il est du devoir d’un élu, qui plus est à proximité d’un site où un projet aussi important est à l’étude, de s’intéresser à ce dossier, et pas seulement en ce qui concerne les retombées économiques et les fonds d’accompagnement. Bien sûr, je ne suis pas une personnalité de haut rang, ni un élu national, comme certains auraient pu l’espérer, mais je suis un élu de terrain soucieux de l’avenir de ma région. Et je pense que le Clis est une pièce nécessaire dans la détermination de cet avenir.

JHM : Quels sont vos projets pour le Clis?
J.-L. C. : Je considère qu’il n’est pas assez proche du citoyen. On fait de l’information avec notre Lettre, qui se veut un outil objectif. Notre but est de mettre en place des conférences sur le travail des commissions, afin de le présenter aux élus et à la population. On pourrait, par exemple, présenter ce travail lors des séances des conseils municipaux. Nous allons également réaliser des contre-expertises des programmes de l’Andra, par l’intermédiaire de cabinets indépendants. Afin de garantir une totale transparence sur leur re­crutement, nous allons élaborer un règlement intérieur. Lors du dernier conseil d’administration, nous avons décidé de soumettre à analyse les résultats du forage géothermique réalisé par l’An­dra.

JHM : Aujourd’hui (lundi, Ndlr), la réunion plénière du Clis est ouverte au public. Est-ce une façon de faire oublier la présidence de Christian Batail­le?
J.-L. C. : Christian Bataille fermait la porte à la presse et au pu­blic. Nous sommes un comité d’information, donc on ne peut pas rester en vase clos.

JHM : Cette réunion marque également le retour des opposants qui refusaient de siéger depuis deux ans. Quelle place leur accordez-vous?
J.-L. C. : Ils ont exactement la même place que les autres. Leurs réflexions sont prises en compte autant que celles de l’Andra. Le rôle du Clis est d’entendre tout le monde. Je souhaite que le comité soit un lieu d’échanges et de confrontation des points de vue. Mais il faut que cela se déroule dans la sérénité. Je souhaite également que les associations d’opposants, membres du Clis, s’intègrent dans les différentes commissions. J’es­père qu’ils vont travailler avec nous. On a besoin de leur point de vue, c’est une nécessité.

JHM : Quelle est votre position sur le nucléaire?
J.-L. C. : Je ne suis pas contre le stockage, car il faut faire quelque chose de ces déchets. On ne peut pas laisser ça comme ça. Mais je me méfie des scientifiques qui prétendent maîtriser l’univers sur des centaines de milliers d’années. Pour moi, c’est un peu la résurgence du mythe de l’apprenti sorcier. Sur ce qu’on nous dit, l’enfouissement semble être la moins mauvaise solution. Mais la notion de réversibilité est importante, car la solution que notre génération va choisir doit offrir une réelle souplesse aux générations futures. Mais il est important d’en parler objectivement, afin d’assurer notre crédibilité.

Les opposants de retour

« Bonjour messieurs ! Bienvenue dans une région empoisonnée ! » Pour cette première réunion plénière du Clis sous la présidence de Jean-Louis Canova, les opposants sont de retour et ils le font savoir. A peine les membres de la Commission nationale d’évaluation étaient-ils descendus de leur voiture, que Michel Marie, représentant de la Fé­dération Grand-Est “Stop déchets nucléaires”, leur a adressé ce salut sarcastique.

Depuis deux ans, les associations d’opposants au projet de laboratoire souterrain de recherches, et encore plus au stockage des dé­chets nucléaires, refusaient de siéger. En cause, la nomination de Christian Bataille à la tête du comité. Ils n’acceptaient pas que le rapporteur de la loi de 1991, instituant l’Andra et dont résulte le site de Bure, prenne la présidence d’un Clis qui se doit d’être neutre. Mais, le député du Nord a démissionné en avril. Les opposants sont donc revenus. Et pour eux, rien n’a changé. Face à de multiples questions sans réponses posées aux membres de la CNE, Jean-Luc Bouzon, conseiller général de Haute-Marne, a dé­noncé un « simulacre de réunion ». Le ton est donné.

Ce que dit la CNE

La première réunion plénière du Clis, présidée par Jean-Louis Ca­nova, était dédiée à la présentation du rapport de la Commission nationale d’évaluation (CNE). Créée par la loi de 1991, la CNE regroupe un collège de chercheurs chargé d’évaluer l’état d’avancement des recherches sur les déchets nucléaires. Dans ses conclusions, la CNE rappelle que « les données géologiques, hydrogéologiques et géophysiques doivent jouer un rôle primordial dans la délimitation de la zone d’intérêt pour une reconnaissance approfondie (Zira), où pourrait être implanté le futur centre de stockage souterrain ». La CNE demande également des « options concrètes de techniques minières, de modes de creusement des galeries et des alvéoles, de soutènement, voire au niveau du stockage des propositions pour des engins et des modes de transport des colis et des conteneurs ».

Des décisions importantes avant fin 2009

D’ici fin 2009, des décisions importantes doivent être prises. L’An­dra devra fournir une « définition de la réversibilité avec les options techniques envisagées pour sa mise en œuvre et son cadre chronologique ». Dans ce domaine, la CNE estime qu’il y a encore du travail pour rendre compatible la réversibilité et la sûreté du stockage. Le modèle d’inventaire de dimensionnement devra être établi afin de « faire connaître aux populations concernées ce que l’on propose de pla­cer dans le stockage géologique ». Enfin, des études sont en cours sur la séparation - transmutation, qui permettrait de réduire le volume des déchets à stocker. La CNE attend une évaluation quantitative de l’impact de la séparation - transmutation sur le stockage géologique profond, précisant que « les études sur ce sujet sont loin d'être à la hauteur de cette attente et doivent être approfondies"

 --  
 Jocelyn Peyret



 Informations sur le vaccin contre la grippe H1N1 à lire :

Témoignage d'un repenti :
http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoSection=60&NoArticle=1000

 Trop d'experts rémunérés par les laboratoires : 
 http://priskaducoeurjoly.over-blog.com/article-trop-d-experts-remuneres-par-les-laboratoires-38561687.html 
   
 Sylvie Simon épingle Roselyne Bachelot : 
 http://priskaducoeurjoly.over-blog.com/article-sylvie-simon-epingle-roselyne-bachelot-38585314.html 

 

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