Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
L'impératrice Marie-Louise
Marie-Louise vivait dans l'espoir d'aller retrouver son époux à l'île d'Elbe où il pourrait voir son fils.
Sa sérénité commençait à gêner l'opinion publique autrichien ainsi que sa famille parce qu'elle se montrait affligée par le malheur de son mari.
Marie-Louise pensait trouver des appuis et de l'aide pour enfin, rejoindre Napoléon. Mais la jeune impératrice était seule avec son petit garçon ....
Le général comte Adam-Aldeberg de Neipperg
En Juin 1814, l'Empereur François d' Autriche, pour lui changer les idées, accorda des vacances à sa fille Marie-Louise dans la ville thermale d'Aix les bains. Elle était accompagnée par un général en qui son père avait toute confiance, Adam Albert de Neippert
Le but véritable de sa mission était de tout faire pour empêcher l'impératrice de rejoindre Napoléon. Neipperg, qui avait parfaitement compris, dit en partant :
« Dans six semaines, je serai son meilleur ami et dans six mois son amant »,
Vers la fin du mois d'août 1814, Marie-Louise décida de retourner à Vienne pour discuter de son avenir et de celui de son fils.
Napoléon lui écrivait qu'il l'attendait sur l'île d'Elbe en septembre, mais Marie-Louise ne pouvait pas s'y rendre sans le consentement de son père.
Pendant le voyage de retour , Marie-Louise qui n'avait que 23 ans, se laissa séduire par Neipperg et ils devinrent amants dans la nuit du 25 au 26 septembre à l'auberge du Soleil d'Or au Righi en Suisse.
Elle écrivit à Mme de Montebello :
« Figurez vous que dans les derniers jours de mon séjour à Aix, l'Empereur m'a envoyé message sur message pour m'engager à venir le rejoindre […] Je n'irais pas pour le moment dans l'isle d'Elbe et je n'irais jamais >>
Marie-Louise fut sévèrement critiquée par les Français et les Autrichiens.
D'autre part, le favori de Napoléon, Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprit la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ de l’île d’Elbe devint une priorité
Le 8 mars 1815, Marie-Louise fut informée de la fuite de Napoléon de l'île d'Elbe : l'ex-impératrice fut affligée par la crainte d'avoir à retourner en France. Dans la dernière des trois lettres écrites à Metternich, elle déclara se mettre sous la protection de son père François II.
Le 18 juin 1815, , Napoléon fut définitivement battu à Waterloo..
Le 15 août 1815, Napoléon était sur le chemin de l'île de Saint-Hélène
Marie-Louise écrivait à son père :
« J'espère qu'il sera traité avec bonté et clémence, et je vous prie, cher Père, de faire en sorte que cela se produise, c'est la seule chose que j'ose demander pour lui et c'est la dernière fois que je prends à cœur son destin parce que je lui dois ma reconnaissance pour la tranquille insouciance dans laquelle il m'a laissé vivre au lieu de me rendre malheureuse. »
Napoléon arriva à Sainte-Hélène le 17 octobre. Le 12 décembre 1815 , Marie-Louise fêtait ses vingt-quatre ans et l'ex-impératrice rejoignit son amant, le général Neipperg.
Le 1er mai1817, alors que les médecins français avaient déclaré qu'elle ne pouvait plus avoir d'enfants, elle donna naissance à une fille , qui porta le titre de comtesse de Montenuovo Le 8 août 1819, elle mit au monde un fils puis deux autres enfants en 1822 et en 1823 qui décédèrent presque à la naissance
Marie-Louise ne put reconnaître ses enfants illégitimes, et ils ne pouvaient pas vivre au palais. Cette situation la fit souffrir.
Marie-Louise, duchesse de Parme
Quant à son fils aîné, "l'Aiglon", il vivait à Vienne, son sort était scellé :
Il ne pouvait pas succéder à sa mère sur le trône de Parme, qui devait revenir aux Bourbons à la mort de Marie-Louise.
Marie-Louise, par lettre, demanda à son père :
« Il est de mon devoir de mère et ma ferme volonté de voir prendre, alors que je suis en vie, les dispositions futures concernant mon fils », et elle demanda les territoires palatins-bavarois de Bohême appartenant à son oncle Ferdinand de Toscane. Finalement, l'enfant reçut les territoires et le titre d'« Altesse sérénissime le Duc de Reichstadt .
Pour obtenir les patentes impériales qui établissaient les titres et le rang de son fils, Marie-Louise se rendit à Vienne. Elle y resta du 2 juillet au 1 septembre 1818. Elle eut la joie d'embrasser son fils aîné que son grand-père aimait sincèrement, et ce fut avec tristesse qu'elle le quitta à nouveau.
Elle le revit deux ans plus tard en 1823 puis 1826, 1828, 1830, et enfin en 1832, sur son lit de mort.