Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Jehanne d'Arc, la libératrice d'Orléans, a été brûlée vive à Rouen ...
Jeanne au siège d'Orléans, peinture de Jules Eugène Lenepveu, vers 1886-1890, au Panthéon de Paris
Dès 1439, une certaine femme, chevauchant de ville en ville, se disait être Jehanne d’Arc, sauvée du bûcher. Isabelle, la mère de Jehanne était très malade et n’avait plus la force de réagir. Les frères de Jehanne, Jean et Pierre surmontaient leur peine avec difficultés.
Le temps passait et l’aventurière continuait son odieux manège, s’enhardissant .et se présentant aux princes et dans les grandes villes . Partout, elle apitoyait ceux qui l’écoutaient en disant ;
« Braves gens, écoutez : Je suis Jehanne, la pucelle de Domremy, la suppliciée de Rouen, j’ai été sauvé du bûcher et le roi m’a abandonnée ! Je suis seule, sans argent, braves gens, je n’ai plus que vous, le bon peuple qui m’a toujours aimée »
Les foules se pressaient vers cette cavalière, portant étendard et armure. La majorité n’avait jamais vu Jehanne d’Arc et croyait cette femme, d’autres croyaient la reconnaître ou non ! Tous étaient troublés mais se montraient souvent généreux. Au nom de Jehanne, cette aventurière acceptait d’innombrables cadeaux et dons.
Médaille représentant Jehanne d'Arc
Apprenant cela, Isabelle, la mère de Jehanne, ne comprit pas pourquoi sa fille bien-aimée ne venait pas la voir ! Pour rassurer leur mère, Jean et Pierre se précipitèrent derrière cette femme pour lui parler .
Ils eurent beaucoup de mal à l’approcher. Avertie de leur arrivée, l’aventurière fit vite pour filer .Ce fut alors une course sans relâche que menèrent les deux frères, jusqu’à ce qu’ils soient face à face avec cette femme !
Elle avait osé visiter la ville d’Orléans ! Ce jour-là, Jean et Pierre l’attendaient . Ils la surprirent dans une rue populeuse, s’en approchèrent et là n’eurent plus de doute. Au nom du roi de France, elle fut arrêtée. Menée devant le roi, elle avoua sa supercherie en usant de la crédulité du peuple. Elle s’appelait Claude ( venant de la Granges aux Ormes) , elle fut condamnée au bannissement , elle quitta le tribunal de Paris, huée par la foule. Elle disparut mais on la vit réapparaître sous le nom de Claude des Armoises.
Cette usurpatrice ( ou usurpateur ) fut imitée par une certaine Jehanne de Sermaize . Les frères de Jehanne d’Arc la suivirent inlassablement. A Metz, ils la démasquèrent, elle fut jugée devant un tribunal où siégeaient le roi , les frères de Jehanne d’Arc et ses Compagnons d’armes. Elle avoua son imposture et fut condamnée au bannissement.
Enfin, la famille d’ Arc du Lys put vivre en Paix et, Isabelle , recueillie et soignée par la ville d’Orléans depuis 1440, continua sa lutte pour la réhabilitation de sa fille, Jehanne La Pucelle de Domremy.
Maison où séjourna Jehanne d'Arc à Orléans
Isabelle d'Arc était à Orléans depuis le 7 juillet 1440, elle était installée chez Henriette Anquetil et Guillaume Boucher. La chambrière de sire Bertrand fut chargée de la soigner et l'apothicaire, Geoffroy Driou , de fournir les médicaments. Pierre et Jean venaient souvent près d'elle et bientôt leur grand dévouement à la cause française fut récompensé. Pierre devint Chambellan du roi et s'installa à Orléans tandis que Jean fut nommé écuyer, capitaine de Chartres
Cathédrale de Chatres