Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
La famille de Jehanne après sa mort
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*L’année du décès de Jacquemin est plus proche de 1431 que de 1452 ( peut-être 1432, il y aurait eu une mauvaise interprétation de l'écriture " 3 ou 5" ) car Jacquemin assista, avec son père, au supplice du bûcher de sa jeune sœur, Jehanne. Les deux hommes revinrent à Domremy, très perturbés. Le père perdit la raison , se laissa mourir de faim et s’éteignit quelques mois après sa fille . Jacquemin errait comme un fantôme dans Domremy , il arpentait les prairies, les forêts « à la recherche de sa sœur » . Sa raison l’abandonna et certains écrits racontent qu’on le retrouva sans vie au pied d’un arbre, cet arbre pourrait être celui qu’on appelait « l’arbre des fées » où Jehanne venait danser et jouer avec ses amis et tous les villageois à la mi-carême. Isabelle, la mère de Jehanne, tomba gravement malade. Elle était très affaiblie et attendait avec sérénité le moment où elle rejoindrait enfin ses chers enfants ( Catherine, Jehanne, Jacquemin ) et son époux.
Mais, les habitants d’ Orléans s’enquirent de la famille de leur libératrice. Quand ils connurent l’état de santé de la mère de Jehanne, ils s’empressèrent de venir la chercher pour la soigner et l’aider à surmonter sa peine.
Isabelle vécut donc à Orléans, très entourée. Là, elle trouva de l’aide pour réclamer une révision du procès de Jehanne. Elle ne pouvait pas admettre que sa fille soit condamnée comme « sorcière ». Grâce à sa lutte, Jehanne fut réhabilitée.par le procès de 1456.
Les deux autres frères, Pierre et Jean,
Pour remercier Jehanne , la pucelle de Domremy, le Roi de France, Charles VII avait anobli Jehanne et sa famille, leurs enfants et toute leur postérité, par lettres patentes du mois de décembre 1429, leur permit de prendre le nom de « du Lys » Le privilège donné aux filles d'anoblir celui qu'elles épouseraient, fut aboli par l'édit d’ Henri IV et celui de Louis XIII en 1614 , mais,.ces mesures ne furent pas applicables à la branche vivant en Lorraine, car le duché en possession d'une complète indépendance, n'était en rien soumis aux lois du Royaume de France.
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