Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
COMMUNIQUE
Un homme en colère....
Sujet: vidéo d'un français au Japon
Prenez le temps de visionner cette vidéo d'un français au Japon...avant qu'elle ne soit de nouveau supprimée...
> http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/06/15/fukushima-alex-nous-parle/
Est ce que c'est ce que vous voulez? pour vous? pour vos enfants? pour les enfants de vos enfants?
transmettez l'info...
Combien étaient-ils ? 4 000 selon la gendarmerie. 6000, 8000, 10 000, avancent des militants. Peu importe : « Ce fut un grand succès, au-delà de nos prévisions », dit Aline Duratti, présidente de Stop Fessenheim. VOIR NOTRE DIAPORAMA
Ils sont venus de partout. De toute l’Alsace, du Pays de Bade et de la région bâloise. À vélo, embarqués parfois d’abord dans un train ou sur une voiture. Des cyclistes et des piétons qui ont formé à partir de 14 h une chaîne de plus de 4 km sur la D52 qui passe devant la centrale puis sur la route qui relie la Maison des énergies à l’écluse et au pont de Hartheim. Les organisateurs avaient prévu d’encercler quasiment la centrale en se positionnant aussi sur l’île située à l’est de la centrale. La gendarmerie en a barré l’accès à 14 h : « Par arrêté du préfet, pour des raisons de sécurité. Pour que personne ne tombe à l’eau », ont justifié les gendarmes.
À 15 h tapantes, coup de sirène, comme prévu. Sans attendre les manifestants obligés de marcher plusieurs kilomètres puisque la gendarmerie avait interdit l’accès des voitures de toutes parts. Pendant cinq minutes, les antinucléaires se sont alors manifestés bruyamment : concert improvisé de sifflets, d’harmonicas, de guitares, de chants, de percussions façon tambours du Bronx sur des bidons métalliques et de boîtes de conserve frappées sur les glissières de sécurité. Concert ponctué de slogans en français et en allemand : « Fermez Fessenheim. Fessenheim abschalten. »
Puis, silence. Cinq minutes de die-in : position couchée sur le bitume brûlant, ou dans l’herbe des bas-côtés. Pour symboliser la mort. Une perspective de mort conjurée en refaisant, symboliquement, du bruit pendant cinq minutes.
En tout, un quart d’heure d’action non violente, pour « envoyer un signal fort au gouvernement », commente un jeune Strasbourgeois. Un quart d’heure pour « répondre au ballon d’essai lancé jeudi à travers Le Figaro annonçant que l’ASN donnerait son feu vert pour prolonger Fessenheim de dix ans », ajoute un Mulhousien.
Sur le podium dressé devant la Maison des énergies, les orateurs ont avancé leurs arguments. « Qu’attend-on pour fermer Fessenheim ? » Jean-Paul Lacôte, d’Alsace Nature, a rappelé tous les points faibles de la plus vieille centrale de France et dénoncé « l’inacceptable » : « Même le directeur de l’Institut de radioprotection et de sécurité nucléaire estime qu’un accident grave peut arriver une fois tous les dix ans dans le monde et qu’il faut imaginer l’inimaginable. C’est inacceptable. »
Fukushima a montré l’inacceptable et a provoqué une réaction en chaîne. Les Alsaciens se sont plus mobilisés hier que lors des dernières manifestations. Parmi eux, des militants socialistes. Fukushima a fait bouger les lignes.
| | Laura Hameaux Coordinatrice nationale des groupes et actions Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de plus de 870 associations Agréée pour la protection de l'environnement Maison de l'économie sociale et solidaire 81 bis rue Gantois 59000 Lille Portable: 06.85.23.05.11 Fixe: 03.20.17.94.91 Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr Skype: laurastopnuke http://www.sortirdunucleaire.org |