Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Famille de Jehanne , la pucelle de Domremy
Extraits de documents
Vouthon-Haut, vue aérienne
Vouthon-Haut est une commune située dans le département de la Meuse (région de Lorraine). Le village de Vouthon-Haut appartient au canton de Gondrecourt-le-Château et à l'arrondissement de Commercy.. Il se situe géographiquement à une altitude de 390 mètres environ.
Vouthon-Bas, vue aérienne
Vouthon-Bas est une commune située dans le département de la Meuse (région de Lorraine). Le village de Vouthon-Bas appartient au canton de Gondrecourt-le-Château et à l'arrondissement de Commercy. Il se situe géographiquement à une altitude de 360 mètres environ.
Les deux villages se disputent les maisons natales des parents de Jehanne d’Arc
Entre les deux communes s’élève un monument à la gloire d’Isabelle Romée, mère de Jehanne.
Monument à la gloire de la mère de Jehanne
Les Parents de Jehanne, « la pucelle de Domremy » ou « Pucelle d’Orléans » :
- Jacques 1375 – 1431 venant certainement d’Arc en Barrois
- Isabelle Romée 1380 – 1459 née à Vouthon fille de Jean, laboureur et de Catherine
La vie de Jacquemin, frère ainé de la Pucelle, reste entourée d'une certaine obscurité. La généalogie élaborée par Charles du Lys en 1610, revue et corrigée en 1612 et 1628, fit autorité pendant près de deux siècles et demi. Celui-ci affirma que Jacquemin était mort sans enfant
. Or, un acte découvert en 1878 par un érudit orléanais, M Boucher de Molandon, apporta la preuve contraire. Cet acte de notoriété, daté de 1502, mentionne un certain Claude du Lys, habitant Domremy, procureur fiscal de Greux et Domremy, qui se proclame comme étant petit-fils de Jacquemin par sa mère. Jacquemin eut donc au moins une fille, prénommée Jeanne, laquelle eut deux fils qui firent souche.
Par contre, le nom de sa femme est inconnu. ( Cependant, un acte de baptême mentionne le nom de la mère de la fille de Jacquemin, il s’agit de Catherine Corviset )
Jacquemin est mort avant 1452., certainement en 1432
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*L’année du décès de Jacquemin est plus proche de 1431 que de 1452 car Jacquemin assista, avec son père, au supplice du bûcher de sa jeune sœur, Jehanne.
Les deux hommes revinrent à Domremy, très perturbés.
Le père perdit la raison , se laissa mourir de faim et s’éteignit quelques mois après sa fille .
Fontaine des groseilliers
Jacquemin errait comme un fantôme dans Domremy , il arpentait les prairies, les forêts « à la recherche de sa sœur » . Sa raison l’abandonna et certains écrits racontent qu’on le retrouva sans vie au pied d’un arbre, cet arbre pourrait être celui qu’on appelait « l’arbre des fées » où Jehanne venait danser et jouer avec ses amis et tous les villageois à la mi-carême.
Isabelle, la mère, tomba gravement malade. Elle était très affaiblie et attendait avec sérénité le moment où elle rejoindrait enfin ses chers enfants ( Catherine, Jehanne, Jacquemin ) et son époux. Mais, les habitants d’ Orléans s’enquirent de la famille de leur libératrice. Quand ils connurent l’état de santé de la mère de Jehanne, ils s’empressèrent de venir la chercher pour la soigner et l’aider à surmonter sa peine. Isabelle vécut donc à Orléans, très entourée. Là, elle trouva de l’aide pour réclamer une révision du procès de Jehanne. Elle ne pouvait pas admettre que sa fille soit condamnée comme « sorcière ». Grâce à sa lutte, Jehanne fut réhabilitée.
Les deux autres fils, Pierre et Jean,
Pour remercier Jehanne , la pucelle de Domremy, le Roi de France, Charles VII l’ anoblit, elle et sa famille, leurs enfants et toute leur postérité, par lettres patentes du mois de décembre 1429, leur permit de prendre le nom de « du Lys »
Le privilège donné aux filles d'anoblir celui qu'elles épouseraient, fut aboli par l'édit d’ Henri IV et celui de Louis XIII en 1614 , mais,.ces mesures ne furent pas applicables à la branche vivant en Lorraine, car le duché en possession d'une complète indépendance, n'était en rien soumis aux lois du Royaume de France.
Pour les autres branches, des lettres patentes, leur ont généralement permis de jouir du privilège de leur famille. :
de porter un titre de noblesse et le nom de « du Lys », accession à des charges importantes, exonération d’impôts
Les frères de Jehanne sont connus sous les noms de :
-Jean du Lys, Ecuyer, capitaine du Roi Charles VII et Prévost de Vaucouleurs
et
Pierre du Lys, Chevalier, chambellan du Roi Charles VII