Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Jean de Metz ( gravure )
Ses premiers " protecteurs " furent Jean de Metz , Bertrand de Poulengy , Colet de Vienne, Julen et Jean de Honnecourt et Richard l'archer qui l'escortèrent de Vaucouleurs à Chinon.
Extrait du témoignage de Bertrand de Poulengy :
<<La première journée du voyage, craignant d’être appréhendés par les Bourguignons et par les Anglais, nous marchâmes. toute la nuit. Les nuits suivantes, Jeanne couchait à nos côtés près de Jean de Metz et moi, tout habillée, avec une couverture sur elle et gardant ses chausses liées à son justaucorps. J’étais jeune pour lors et cependant je ne ressentis contre cette fille aucun désir coupable, aucun appétit charnel, tant la bonté que je voyais en elle m’inspirait de révérence. Pendant les onze jours que dura le voyage, nous eûmes bien des angoisses. Mais Jeanne nous disait toujours: « Ne craignez rien. Vous verrez comme à Chinon le gentil dauphin nous fera bon visage. » En l’entendant parler, je me sentais tout enflammé. Elle était pour moi une envoyée de Dieu.....>>
Il y eut ensuite les membres de sa maison militaire :
le page Louis Coutes et l'écuyer Jean d'Aulon souvent décrit comme le plus fidèle et dévoué des compagnons d'arme de la Pucelle , Jean de Xaintrailles, Raoul de Gaucourt, Jean de Brosse et son lieutenant, l'amiral Louis de Culant.
Les plus célèbres, ceux qui , grâce à leurs exploits, laissèrent un nom dans l'histoire, furent :
Jean IV d'Alençon ( vitrail )
Dunois, dit " Le bâtard d' Orléans "
La Hire, Etienne de Vignolles
Gilles de Rais ( de Retz ) Maréchal de France
Prise de Bayeux par le connétable de Richemont
Le jour de Pâques 1430, Jehanne fut acclamée à Melun. Elle attendait les renforts du roi, mais ceux-ci ne vinrent jamais. Elle décida tout de même de libérer Compiègne assiégée ..Ce 24 mai lui fut fatale ! Lors d'une sortie, elle s'engagea trop loin, et se retrouva face à une contre-attaque bourguignonne menée par Jean de Luxembourg.
La retraite s'effectua normalement , Jehanne resta la dernière, laissant ses hommes se dégager les premiers . Au moment où Jehanne allait rentrer dans la ville, le pont-levis fut relevé !.
Imprudence ou trahison ?
Capture de Jehanne
Auprès de Jeanne d'Arc, il ne restait que quelques hommes fidèles, dont son frère Pierre d'Arc . Les Anglais voulaient la capturer vivante. Jeanne d'Arc combattit tant qu'elle le put. Un archer parvint à l'agripper et à la faire tomber de son cheval et son capitaine, le bâtard de Vendôme, la céda immédiatement à Jean de Luxembourg.Le frère de Jehanne, Pierre, fut également fait prisonnier
Jeanne d'Arc faite prisonnière à Compiègne,
d'après une peinture murale du Panthéon
Jean de Luxembourg emmena Jehanne à Margny, au nord de Compiègne. Elle y fut bien traitée, elle y resta jusqu'au 28 mai 1430
Jehanne fut transférée au château de Beaulieu, dans le Vermandois, où elle fit sa première tentative d'évasion.
Jehanne fut alors transférée loin de la zone des combats, au château de Beaurevoir, où elle fit sa seconde tentative d'évasion et fut sérieusement blessée.
Elle fut alors transférée dans différentes prisons, où les conditions de détention étaient de plus en plus difficiles :
- Arras
- Drugy
- Le Crotoy
- Saint Valéry
- Dieppe
- Rouen, dans une tour du château
Parcours de Jeanne d'Arc en captivité