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Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Les poubelles radioactives ! Emission FR2 à 22h30 à suivre...

Merci à tous les amis qui continuent la lutte contre le nucléaire et les enfouissements des déchets radioactifs, déchets incontrôlables qui menacent la santé et la vie de nos enfants, petits-enfants et de toutes les générations futures ...
Merci à tous mes amis qui m'envoient régulièrement des documents et des informations sur toutes les actions menées contre ce mal invisible, insidieux et réel qui sème la leucémie et toutes la longue litanie des cancers et maux divers ....

 
JEUDI 17 Septembre
 
France 2 - 22 h50 - Emission "Infrarouge"
 
"Au pays du nucléaire"
documentaire de Esther Hoffenberg - 74 mn
 
"France, Normandie : la région la plus nucléarisée de la planète.
Avec humour et sérieux, Esther Hoffenberg voyage dans les méandres d’un secret bien gardé : le nucléaire et le retraitement de ses déchets.
En interrogeant à la fois les habitants et les représentants politiques, associatifs et industriels, la réalisatrice dévoile les nombreux aspects d’une réalité angoissante, aussi invisible qu’irréversible. Que signifie vivre avec le nucléaire ?
Nous voici au coeur d'une des préoccupations écologiques et politiques majeures de ce millénaire, en France comme ailleurs."
 
Morceaux de choix du dossier de presse (comprenant 22 pages) :
 
La rencontre avec les associations a été essentielle, car elles sont les seules à poser les questions de fond.
 
J'ai voulu porter ce film de l'intérieur, en complétant les rencontres décisives avec des experts associatifs par des contacts avec la population, avec des employés de l'industrie, des médecins, des artistes (...) J'ai parfois ressenti la peur de mes interlocuteurs, qui relativisait la mienne. Il fallait nous rencontrer à l'abri des regards, comme si nous étions des conspirateurs. La parole est théoriquemnt libre, en pratique elle est difficile, chacun craint des ennuis à son travail, dans ses relations.
 
Je me suis interrogée sur la responsabilité de ma génération. En effet, le nucléaire a un impact irréversible qui se traduit en coûts énormes pour démanteler les vieilles centrales et gérer des déchets très dangereux pendant des milliers d'années. De fait, nous reportons une grande partie de nos responsabilités sur les générations futures. L'héritage sans précédent que l'industrie fabrique depuis 40 ans me pose problème, et il mérite un grand débat national.
 
J'ai remarqué que les usines nucléaires, visibles de partout, n'apparaissent sur aucun site touristique, elles sont comme effacées des cartes postales. De même, le mot "nucléaire" est absent des panneaux indicateurs, des cartes IGN, des noms des usines elles-mêmes.
 
Pour des raisons que j'ai du mal à m'expliquer, j'ai eu peur durant tout le tournage (...) L'industrie nucléaire s'appuie sur des services de communication omniprésents, sans complexe et très efficaces (...) Et donc, la communication du nucléaire est en soit un thème important de mon film. Elle veille sur les esprits de manière autoritaire et efficace.
 
L'industrie nucléaire est étalie [ici] depuis tellement longtemps qu'il est très difficile d'être critique (...) Sa manne financière irrigue tous les domaines de la vie publique : associative, culturelle, sportive, et va de pair avec une acceptation tacite du nucléaire dans son ensemble. Les touristes sont la deuxième source de revenus, et il ne faut surtout pas les effrayer en parlant des risques, des pollutions, et préserver la bonne image de la Région.
 
Yves-Marie Bonnissent, maire de Gréville-Hague : "Les bienfaits, entre guillemets, de cet apport, de cette manne économique ont fait qu'on ne s'est pas trop occupé du reste. Faut quand même reconnaître que ça a apporté un tel apport en terme social... économique mais social... les gens ont besoin de travailler... alors, à l'évidence, on ne s'est pas trop soucié du reste à cette époque-là."
 
En bonus, (courts) extraits du film
> ne manquez pas en bas à gauche : Jean-Pierre Vervialle, de l'ANDRA, directeur du Centre de Stockage de la Manche
> ne manquez pas en bas à droite : Odile Thominet, maire de Surtainville
 
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à noter sur votre agenda > incontournable > infos détaillées prochainement
 
MARDI 13 Octobre
ARTE - 20H45 - Emission "L'Avis des autres"
"Déchets, le cauchemar du nucléaire"
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