Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
14 juillet, Fête Nationale des Français
Le 14 juillet 1790, à Paris, les Français ont commémoré le premier anniversaire de la prise de la Bastille. du 14 juillet 1789.On l'appela " Fête de la Fédération" Tous les ans, la France perpétue le souvenir de cette journée qui est devenue notre « Fête Nationale »
La Fête de Fédération devait être la célébration de la fin de la révolution, elle célébrait l’unité retrouvée. Le roi Louis XVI , la reine Marie-Antoinette et la cour s'en accommodèrent contraints et forcés
Dans les tribunes, sur les côtés de l'esplanade, on comptait 260.000 Parisiens auxquels s'ajoutaient une centaine de milliers de fédérés, rangés sous les bannières de leur département.
La tribune royale était située à une extrémité du Champ-de-Mars, sous une haute tente. A l'autre extrémité s’élevait un arc de triomphe. Au centre de l'esplanade, Talleyrand , évêque d'Autun célébrait la messe sur l'autel de la patrie, entouré de 300 prêtres en surplis de cérémonie.
Ensuite vint la prestation de serment.
La Fayette, commandant de la garde nationale commença :
: «Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité».
Après La Fayette, ce fut le président de l'Assemblée à prêter serment au nom des députés et des électeurs.
Puis,, le roi prêta à son tour le serment de fidélité aux lois nouvelles :
«Moi, roi des Français, je jure d'employer le pouvoir qui m'est délégué par la loi constitutionnelle de l'État, à maintenir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par moi et à faire exécuter les lois».
La reine, se leva et montra le Dauphin en disant :
«Voilà mon fils, il s'unit, ainsi que moi, aux mêmes sentiments».