Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Une demeure de la rue Jeanne d’Arc hante mon imagination et mes rêves depuis des années La plaque apposée sur la façade : « Maison des Ducs de Guise 16ème siècle Relais de chasse » attire toujours mon attention, je ne passe jamais devant sans ralentir ou m’arrêter. Devant cette bâtisse, mon esprit plonge dans le monde tourmenté des guerres de religion. Cependant, pour le passant, rien ne permet d’imaginer la splendeur qui se cache derrière les murs. Je l’ai découverte lors d’une journée du patrimoine, ce fut un enchantement.Chaque pièce est une découverte extraordinaire que ses propriétaires restaurent avec intelligence. La cour intérieure offre un spectacle qui me transporte dans le passé de notre cité et réveille les nombreuses intrigues qui virent jour entre ses murs.
Les Guise ! Des princes issus d’une branche cadette des Ducs de Lorraine, hommes de guerre , athlétiques, courageux, beaux comme des dieux, attirent le regard des dames. Cette construction est-elle l’œuvre de François de Guise ou de son fils, le bel Henri de Lorraine, 3ème duc de Guise, surnommé « le Balafré » ?
Il n’a que treize ans quand son oncle Charles, le cardinal de Lorraine le convoque :
- Henri, votre père a été assassiné !
- Je suis un Guise mon oncle, je le vengerai ! répond le garçon en relevant la tête
- Un Guise sans expérience ! ricane l’oncle.
- Je sais me battre ! hurle le jeune garçon avec arrogance.
- Avant de combattre, je me charge de votre éducation ! grogne le cardinal
Le jeune homme s’incline devant la volonté de son tuteur. Son éducation militaire commence sans transition. Le jeune Henri souffre mais ne se plaint jamais. Son maître d’armes ne le ménage pas et ne cesse de lui répéter :
- Henri, vous devez être le meilleur !
- Je dois être invincible ! répond le jeune homme
Le cardinal de Guise ordonne :
- Henri, vous devez être un exemple et conduire vos troupes à la victoire
Henri porte sur ses épaules l’honneur de sa famille et ne veut pas décevoir ( à suivre )