Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Il secoua la tête et dit : « Ah ça ! tu dis vrai ! il paraît même qu’on peut y rencontrer des fantômes ! » On éclata de rire et amusé, je dis : « Enfin, nos rêves vont enfin se réaliser ! » On les quitta en les remerciant, on reprit la voiture et cette fois, des averses de pluie sans grêle reprirent de plus belle. On décida de faire une reconnaissance des routes et des chemins sur notre carte IGN, puis, nous rentrâmes à l’hôtel. On se sentait vraiment frustré par le mauvais temps qui avait contrarié notre projet. On prépara notre randonnée dans les monts du Cézallier et on se jura que le lendemain matin, rien ne pourrait nous arrêter. Au petit-déjeuner, le patron nous dit : « Vous n’avez pas de chance, la météo sera encore plus désastreuse qu’hier ! » Alex répondit évasivement : « C’est pour cela qu’on abandonne, on reviendra en juillet ! »
A peine dehors que le ciel s’assombrit mais notre décision était prise : « En route pour Le Cézallier ! » hurla Alex. On atteignit le petit village d'Anzat-le-Luguet , le ciel devint de plus en plus sombre mais aucune goutte de pluie ne frappa notre pare-brise .On consulta la météo, l’alerte pluie, vent et orage sur les monts d’Auvergne était maintenue mais ce danger nous excitait et nous poussait à continuer notre aventure. On s’engagea sur un chemin qui serpentait à travers champs, on se serait cru dans les steppes de Mongolie, plus on avançait et plus on avait l’impression de pénétrer dans l’infini, on s’enfermait dans un univers fascinant L’obscurité envahissait tout, je dus mettre les feux de croisement. En roulant vers le signal du Luguet, qui est le point culminant du Cézallier, on se retrouva dans des vagues de collines qui ondulaient comme un océan de verdure où frissonnaient des prairies et des forêts. De violentes rafales de vent secouaient notre véhicule, le chemin longeait un bois de sapins qui nous abritait un peu, on n’avait pas l’intention d’arrêter, l’adrénaline nous envahissait et nous donnait des ailes. Dans ce cadre minéral, n’offrant comme aspérité que « le signal du Luguet » qui, malgré ses