Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Madame de Montespan à l'origine Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, aussi appelée Mademoiselle de Tonnay-Charente,
naquit le
Éduquée à l'abbaye aux Dames de Saintes. Elle en sortit en 1658, sous le nom de Mademoiselle de Tonnay-Charente.
En février 1663, elle épousa Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan dont elle eut Marie-Christine de Gondrin de Montespan et Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, marquis puis duc d'Antin .
Elle rencontra Louis XIV à l'automne 1666 qui était occupé de son amour pour sa favorite, Louise de La Vallière,
Louis XIV se laissa charmer par la belle marquise de Montespan, mordante sans méchanceté et agréable conteuse. Mme de Montespan ridiculisait beaucoup de gens, uniquement pour amuser le roi. Ses sarcasmes n'étaient pourtant pas sans danger. Les courtisans les craignaient. Ils évitaient surtout de se laisser voir sous ses fenêtres quand Louis XIV était avec elle ; ils appelaient cela « passer par les armes ».
La marquise devint la maîtresse du roi en mai 1667. Vive, coquette, minaudière, elle enchantait par sa compagnie et débordait de saillies malicieuses et mordantes, de reparties cruelles et caustiques
Cependant, ce n'était pas une aventurière, prête à se jeter au cou du roi. Elle était droite et pieuse. Et elle était plutôt mal mariée à un hardi cadet de Gascogne, Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin, joueur, dépensier, buveur et grand trousseur de cotillons. Mais quand il apprit que sa femme était devenue la maîtresse du roi, il fit un scandale à la cour . Il surgit du château de Saint-Germain-en-Laye tel un fou, hurlant et déversant un tombereau d'injures à l'épouse infidèle. Il fut promptement enfermé au For-l'Évêque, puis exilé sur ses terres, en Gascogne, d'où il ne sortit presque plus jusqu'à sa mort.