Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Par fosseuchien

La Nuit du 2 au 3 septembre 1793,
Le chevalier de Rougeville reparut le surlendemain avec Jean-Baptiste Michonis et ils règlèrent avec la reine tous les détails de l'évasion, qui doit s'effectuer dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793. Le couple de concierges Richard, la femme de journée Marie Harel était dans le secret. Le chevalier de Rougeville avait 400 louis d'or et 10 000 livres d'assignats destinés à acheter les gardiens de la Conciergerie.
En dépit de l'extrême faiblesse de la reine, épuisée par ses pertes de sang continuelles car elle souffrait d'un fibrome à l'utérus, il fut convenu que la reine s'échapperait, gagnerait le château de Livry, propriété de Marie-Jean Hérault de Séchelles, où se cachait Madame de Jarjayes, puis de là, elle s'enfuirait vers l'Allemagne.
L'affaire devait réussir. À l'heure fixée, la reine sortit de son cachot, elle traversa la pièce où étaient les gendarmes, pénétra dans la loge du concierge Richard, passa par deux guichets. Elle franchit encore une grille et devait arriver dans la cour de mai, puis la rue
Hélas, à ce moment, pris de peur ou voulant faire payer plus cher sa complicité, Jean Gilbert arrêta la reine. Malgré ses supplications, les promesses des deux sauveteurs, il refusa obstinément à lui laisser passer la grille. Marie-Antoinette vit s'effondrer ainsi sa dernière chance de liberté. Le chevalier de Rougeville et Jean-Baptiste Michonis se retirèrent et le gendarme Jean Gilbert ramena la reine dans son cachot.
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