Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Par fosseuchien
Le jugement fut prononcé le 25 octobre 1440,
au château du Bouffay par le tribunal présidé par le juge universel de Bretagne, Pierre de l'Hôpital
La sentence de la cour ecclésiastique reprochait à Gilles de Rais cent quarante meurtres « ou plus » tandis que la sentence de la cour séculière n'arrêta pas de chiffre exact.
Gilles de Rais et ses deux valets furent condamnés à être pendus, puis brûlés. À sa demande, le tribunal lui accorda trois faveurs :
- le jour de l'exécution, les familles des victimes pourront organiser une procession,
- il sera exécuté avant ses complices
- son corps ne sera pas entièrement brûlé pour être inhumé.
Même dans une cour aussi brillante et dispendieuse que celle du royaume de France au XVe siècle, peu d’hommes avaient connu une ascension aussi rapide que Gilles de Rais. Héritier de la grande baronnie de Bretagne, il avait combattu les anglais aux cotés de Jeanne d’Arc et s’était retrouvé maréchal de France à vingt-quatre ans. Sa richesse était prodigieuse, seul le roi possédait des châteaux plus nombreux et plus beaux que lui. Sa réussite fit naître des jalousies
Aujourd'hui, on peut dire que Gilles de Rais a été victime d’une machination ourdie par Jean, duc de Bretagne, qui rêvait de s’emparer des terres du maréchal
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