Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Le 16 octobre 1586, la Reine Margot passa au Luguet.
Venant du château de Carlat où elle avait séjourné une année, elle se rendit ensuite au château d’Ibois, elle arriva le 16 octobre en fin de matinée au Luguet où elle dîna chez Louis de La Rochefoucauld , comte de Randan, baron de Luguet, gouverneur d'Auvergne, un des chefs de la Ligue.
Le château de Carlat, siège de la vicomté du Carladès, était un château fort situé dans le département du Cantal.
Il occupait le sommet d'un plateau basaltique, auquel on accèdait par un escalier taillé dans une faille.
Toujours en croupe de son écuyer d'écurie, elle quitta le château, le 20 octobre 1586, au petit matin, pour se rendre à Ybois, près d'Issoire.
Amblard de Scorailles-Claviers , seigneur de Murat-Larabe, avait été chargé par la reine mère de commander et de protéger le convoi jusqu'à Usson.
Marguerite de Valois emprunta la route des crêtes qui surplombait Vic à Pailherols, puis la grande estrade cantalès qui monte jusqu'au sommet du Plomb du Cantal, redescendit par le col de Prat-de-Bouc au Lioran avant de rejoindre la vallée de l'Allagnon et Murat, puis Allanche.
Les premières neiges étaient tombées sur les monts du Cantal À certains endroits le chemin était si périlleux que Marguerite dut faire la route à pied et finir le trajet dans un char à bœufs.
Ensuite, elle passa par le Luguet, Besse, Saint-Saturnin.
Dans chaque bourg, elle était reçue par les bourgeois et les seigneurs avec les honneurs que lui méritait son rang. Ensuite, elle passa l'Allier à gué, près d'Orbeil, et gravir la pente qui conduit au château dYbois, commune d'Orbeil, à l'entrée de la vallée où prospèrait l'abbaye de Sauxillanges.
Elle raconta qu'elle y avait trouvé des appartements délabrés, des vivres grossiers et chiches et une garnison hostile.