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Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?

Le cerf-volant... (5)

   Une journée trépidante .

 

 

Les Demoiselles se levèrent au premier coup de sept heures , le petit-déjeuner fut vite expédié et elles se retrouvèrent dans leur magasin, à  épousseter, à classer et à ranger. Car il y a beaucoup de travail dans cette boutique, les Demoiselles doivent, chaque matin, mettre en rayon toutes les revues livrées par la Presse, enlever les anciens numéros, remettre les nouveaux et se mettre au courant de toutes les nouvelles publications pour alimenter correctement tous les rayons.  Dès 9 heures, les premiers clients se précipitent chez les Demoiselles pour acheter leurs revues préférées. Blanche et Marie, toujours souriantes, se rendent disponibles pour chacun !

  • - Bonjour ! Mes Demoiselles préférées ont-elles passé une bonne nuit ?

C’était  Baptiste, l’inspecteur de Police qui venait  saluer ses amies. Il regarda Blanche dans les yeux et dit :

  • - Tu as une petite mine ma très chère !  As-tu vraiment bien dormi ?
  • - Très bien ! assura Blanche

De sa voix enjouée, Marie claironna :

  • - Sauf qu’une souris est venue nous réveiller ! Quelle histoire ! Une vraie corrida !

Baptiste éclata de rire en s’exclamant :

  • - Vous connaissant toutes les deux, la nuit a dû être chaude !

Si tu savais tout ,  ricana Marie à voix basse puis,  s’adressant à Baptiste :

  • - C’est encore pire que ce que tu peux imaginer !

La clientèle se pressait et Blanche leur  coupa la parole :

  • - Baptiste, soit gentil, apporte-moi les colis de catalogues, c’est très lourd  on a besoin de la force d’un homme !

Toujours prêt à rendre service, Baptiste déposa les colis de catalogues près du comptoir principal, les ouvrit et empila correctement les revues . Blanche lui sourit affectueusement et Marie murmura à une jeune cliente :

  • - C’est beau l’amour !

La matinée passa comme une lettre à la poste. Blanche et Marie  ne ferment jamais la librairie pendant le temps de midi, elles prennent leur repas à tour de rôle. Baptiste est resté , il a partagé le hachis Parmentier avec les Demoiselles. Toujours curieux, il questionna ses amies sur tous les 

évènements survenus dans la rue ou dans la boutique et susceptibles de l’intéresser.  Aucune des deux ne fit allusion au vieil homme, c’était leur secret ! Baptiste s’apprêtait à sortir quand une voiture de Police s’arrêta devant le magasin. Un jeune policier en descendit et Marie poussa un petit cri étrange, elle venait de reconnaître celui qui leur avait parlé la nuit dernière, leur conseillant de ne pas aller vers les rues plus sombres et mal fréquentées. Blanche resta calme et lui demanda :

  • - Vous faites votre tournée ? C’est gentil de passer chez nous !
  • - Oui Mademoiselle, vous ayant vu hier soir, vers minuit, je voulais savoir si vous n’aviez pas fait de mauvaises rencontres !

Baptiste entendit « minuit » et s’immisça dans la conversation, il questionna :

  • - Comment ça ! Minuit ! Que faisiez-vous dehors à une heure si tardive ?
  • - On avait besoin de prendre l’air ! rétorqua Blanche.

Marie continua :

  • - On avait eu une longue journée et beaucoup de boulot, une petite détente nous a fait du bien !  On n’a pas vu passer l’heure ! Voilà ! C’est tout !
  • - D’accord, mais soyez prudentes ! Notre petite ville n’est pas si tranquille que ça ! Surtout la nuit ! Des bandes de jeunes désaxés se font toujours remarquer , ils fument de l’herbe, boivent trop et peuvent devenir violents ! Quant aux quelques clochards, ils ne sont  pas mieux !

 Du vieux bonhomme, ni Blanche, ni Marie ne soufflèrent mot

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T
Je lis régulièrement ton récit, continue !
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