Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
Une journée trépidante .
Les Demoiselles se levèrent au premier coup de sept heures , le petit-déjeuner fut vite expédié et elles se retrouvèrent dans leur magasin, à épousseter, à classer et à ranger. Car il y a beaucoup de travail dans cette boutique, les Demoiselles doivent, chaque matin, mettre en rayon toutes les revues livrées par la Presse, enlever les anciens numéros, remettre les nouveaux et se mettre au courant de toutes les nouvelles publications pour alimenter correctement tous les rayons. Dès 9 heures, les premiers clients se précipitent chez les Demoiselles pour acheter leurs revues préférées. Blanche et Marie, toujours souriantes, se rendent disponibles pour chacun !
C’était Baptiste, l’inspecteur de Police qui venait saluer ses amies. Il regarda Blanche dans les yeux et dit :
De sa voix enjouée, Marie claironna :
Baptiste éclata de rire en s’exclamant :
Si tu savais tout , ricana Marie à voix basse puis, s’adressant à Baptiste :
La clientèle se pressait et Blanche leur coupa la parole :
Toujours prêt à rendre service, Baptiste déposa les colis de catalogues près du comptoir principal, les ouvrit et empila correctement les revues . Blanche lui sourit affectueusement et Marie murmura à une jeune cliente :
La matinée passa comme une lettre à la poste. Blanche et Marie ne ferment jamais la librairie pendant le temps de midi, elles prennent leur repas à tour de rôle. Baptiste est resté , il a partagé le hachis Parmentier avec les Demoiselles. Toujours curieux, il questionna ses amies sur tous les
évènements survenus dans la rue ou dans la boutique et susceptibles de l’intéresser. Aucune des deux ne fit allusion au vieil homme, c’était leur secret ! Baptiste s’apprêtait à sortir quand une voiture de Police s’arrêta devant le magasin. Un jeune policier en descendit et Marie poussa un petit cri étrange, elle venait de reconnaître celui qui leur avait parlé la nuit dernière, leur conseillant de ne pas aller vers les rues plus sombres et mal fréquentées. Blanche resta calme et lui demanda :
Baptiste entendit « minuit » et s’immisça dans la conversation, il questionna :
Marie continua :
Du vieux bonhomme, ni Blanche, ni Marie ne soufflèrent mot