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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 14:27

   MASTER@ecologie.gouv.fr

Monsieur le Ministre,
Nous comptons sur votre compétence et votre honnêteté pour suspendre tous les travaux de L'ANDRA menant à enfouir à BURE et enterrer dans les communes " volontaires " des déchets radioactifs et contaminés dans les conditions actuellement proposées. Nous vous demandons un stockage sécurisé d'où on pourra reprendre ces déchets pour les décontaminer ! Nous vous demandons un financement effectif  de la recherche ! Vous pouvez faire participer les banques qui perdent des milliards d'euros si facilement  ! Quelques millions de plus ou de moins ne les feront pas sombrer !
Veuillez croire Monsieur Le Ministre, à l'expression de ma considération distinguée.



Ne mélangeons pas tout ! Il ne faut pas amalgamer  :
Le Laboratoire de " recherche " de BURE
Avec les immenses tombes de déchets contaminés proposées aux communes pour enterrer des déchets radioactfs !

D'une part,
Le Laboratoire de recherche de BURE devrait être "parfait" ! Il le serait si de véritables recherches y étaient vraiment faites, avec des scientifiques travaillant sur la matière, c'est à dire , les déchets radioactifs ! pour les rendre enfin inoffensifs ! La réalité est tout autre ! Le principal objectif de l' ANDRA, c'est  d'enfouir les déchets en essayant de nous convaincre qu'il s'agit d'un enfouissement réversible ! Nous savons que ce sera impossible, inutile de continuer à nous mentir, nous ne sommes pas des scientifiques mais nous sommes capables de nous informer, de lire et de tirer des conclusions ! Ce Laboratoire de BURE n'est qu'un leurre ! L'enfouissement sera irréversible !
D'une part, Monsieur Thomas BRANCHE, chef du bureau politique de La Direction générale de L' Energie et du Climat nous affirme qu'il n'y a aucun déchet radioactif à BURE et d'autre part, Monsieur BORLOO, Ministre de l'Ecologie affirme : " La gestion des déchets est maintenant sûre avec le début de l'enfouissement à BURE
Que devons-nous comprendre ? Les Meusiens sont-ils à ce point si ignorants pour qu'on se permette de leur faire croire une affirmation et son contraire, en même temps ? Veux-t-on nous faire prendre les vessies pour des lanternes ? ( c'est une expression bien connue dans nos campagnes ! )

D'autre part,
Les immenses tombes de déchets contaminés proposées aux communes :
L'ANDRA a proposé à 3115 communes d'accepter sur leur territoire une poubelle de déchets contaminés ! Il s'agit de 50 000 tonnes ou 120 000 tonnes ou plutôt 300 000 tonnes ou plus, de boues dites de Malvési, très dangereuses ! Pour la quantité, nous avons l'habitude de ne recevoir qu'une parcimonie de vérité ! Où est la vérité ? Cela ne change rien au danger de ces déchets soit disant classés : FAVL
!

Les Documents suivants émanent des collectifs contre l'enfouissement  des déchets radioactifs !

Novembre 2008 : les communes candidates à l’implantation du site d’enfouissement de déchets radioactifs dits « FAVL » sont toutes situées dans l’Est de la France, à proximité du projet d’enfouissement de BURE (Meuse) et des sites de stockage nucléaire de Soulaines et de Moriviliers (Aube)

Déchets FAVL : Les communes candidates

octobre 2008

3115 communes ont reçu, début juin 2008, un appel à candidatures pour accueillir un nouveau site d’enfouissement de déchets nucléaires, dits Faiblement radioactifs à Vie Longue. Cet appel à candidatures est basé sur le volontariat, date butoir 31 octobre 2008 !
Les promesses à la clé : quelques millions d’euros par an, des emplois (combien ?), la « notoriété ». En clair, le piège de Bure se répète... Il faut résister et s’opposer dès maintenant à cette nouvelle poubelle !
De nombreuses communes ont dit non, avec ou sans délibération. Mais certaines se positionnent pour, et ce sans avoir rempli leur mission d’information préalable et de consultation de leur population, indispensable sur un sujet aussi compromettant pour l’avenir de leur région.

CALENDRIER : 2008 = recherche du site / Fin 2010 = choix du site / Fin 2013 = autorisation de création / 2019 = mise en service
Décembre 2008 : ces municipalités sont candidates, l’Andra n’a pas encore annoncé celles-ci officiellement, ainsi que la liste définitive des communes « retenues »

Voici les communes candidates :

10 - AUBE

10 communes candidate(s) : Brienne-le-Château / Morvilliers / Pars-lès-Chavanges / Saint-Léger-sous-Brienne / Hampigny / Juzanvigny / Petit-Mesnil / Epothémont / Auxon / Radonvilliers

52 - HAUTE-MARNE
10 communes candidate(s) : Saint-Blin / Roches-Bettaincourt / Vaux-sur-Saint-Urbain / Doulaincourt-Saucourt / Semoutiers-Montsaon / Bricon / Juzennecourt / Orquevaux / Darmannes / Mirbel

55 - MEUSE
6 communes candidate(s) : Gondrecourt-le-Château / Chassey-Beaupré / Billy-sous-Mangiennes / Montigny-lès-Vaucouleurs / Fontaines-Saint-Clair / Rouvrois-sur-Othain

88 - VOSGES
3 communes candidate(s) : Grand / Aouze / Soulosse-sous-Saint-Elophe

57 - Moselle
1 Commune candidate : Baronville

51 - Marne
1 Commune candidate : Sainte-Ménéhould


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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 22:15

Pollution de la LOIRE !

 

La centrale nucléaire de Chinon a provoqué une pollution de la Loire. De l'huile industrielle aurait été « rejetée » par la centrale nucléaire de Chinon, hier mercredi dans la Loire. La pollution s’étendrait sur environ 15 kilomètres.

 

Une fuite d'huile industrielle provenant de la centrale nucléaire de Chinon a occasionné une pollution des eaux de la Loire, a déclaré la Préfecture d'Indre-et-Loire. Il s’agit, selon les autorités, d’une pollution de la Loire non radioactive qui serait due à une pompe défectueuse de la centrale nucléaire de Chinon.

Cet incident est « sans danger pour la population », précise la Préfecture, mais il « peut avoir des conséquences sur le milieu aquatique ». Une analyse de l’eau polluée va être réalisée. ((©AFP / 14 décembre 2008 15h26) )

Nous constatons que des fuites, dites dans danger pour la population, peuvent avoir des conséquences sur le milieu aquatique !

Mise à mal de la fiabilité du nucléaire avec plusieurs incidents en 2008

LYON - La fiabilité du parc nucléaire français, vieillissant, a été mise à mal en 2008 par une série d'incidents, entrainant notamment la contamination de nombreux travailleurs mais sans pour autant mettre en question l'avenir de cette source d'énergie.

Dans la nuit du 7 au 8 juillet, une cuve de la Socatri, filiale d'Areva spécialisée dans le traitement de déchets nucléaires, déborde suite à une fissure et 74 kg d'uranium sont rejetés dans l'environnement. L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) impose aussitôt l'arrêt immédiat de la station de traitement, alors en fin de vie.

"En quinze jours en juillet, lors de quatre incidents distincts, 126 travailleurs ont été contaminés, ce qui participe d'un sentiment de négligence (...), l'ASN doit insister pour que ses préconisations soient appliquées," estime Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire pour la Criirad.

 

Cet incident, pourtant considéré comme une simple "anomalie" par l'ASN, entraine l'interdiction de se baigner, de pêcher, et de consommer l'eau provenant de captage privés, provoquant une vive inquiétude parmi les riverains du Tricastin.

Dans ce contexte, la contamination de quinze sous-traitants de la centrale EDF de Saint-Alban (Isère), le 18 juillet, puis d'une centaine de salariés et sous-traitants de la centrale EDF du Tricastin, déclenchent de nombreuses réactions.


Les vignerons des Côteaux du Tricastin réclament le changement de nom de leur appellation, désormais mal connotée.

(©AFP / 14 décembre 2008 15h26)


Quand on voit que des Centrales nucléaires, très surveillées ont des incidents assez graves pour polluer et contaminer des travailleurs ainsi que l'eau et ..... ( ce qu'on évite de nous dire ! ), l'enfouissement que l'on dit réversible mais qui ne sera qu'irréversible, de tous ces déchets radioactifs, n'est pas acceptable ! Nous devons réclamer un stockage en lieu sécurisé d'où on pourra  reprendre les déchets radioactifs pour les décontaminer !



Développer la recherche, c'est urgent !
Nous parle-t-on de ces recherches susceptibles de rendre inoffensifs les déchets contaminés ?

Quand on entend, tous les jours, que nos banques ont perdu des millions, des milliards d'euros dans le grand chamboulement  financier que nous vivons et que ces pertes ne semblent pas les affecter, notre pays doit pouvoir leur prélever les fonds nécessaires au développement des recherches sans leur porter préjudices !


Les vignerons du Tricastin pensent sérieusement à faire changer le nom de leur appellation ! Nous les comprenons ! Au rythme des enfouissements, si on laisse faire, ce sera bientôt l'appellation Champagne qui sera en danger ! L'appellation " Vin d'Alsace" peut aussi craindre, les poubelles contaminées ont commencé " l' occupation " !


 




 


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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 17:00
Que nous dit-on ?

Un gaz mortel qui vient du sol !

Le radon, gaz radioactif qui émane des roches du sous-sol, atteint dans certaines maisons des taux alarmants. La France est touchée comme les autres pays, mais sa population n'est pas avertie. Voici les chiffres, et les moyens de remédier à une menace que le monde entier prend enfin au sérieux.


Invisible et inodore, c'est le radon, responsable pour moitié environ de la dose radioactive moyenne que la nature nous inflige, et qui représente quelque 150 à 200 millirems par an. Car il existe aussi une radioactivité naturelle, dont une partie est due aux rayons cosmiques, et l'autre, plus de 80 %, émane des roches qui contiennent des minerais radioactifs, comme l'uranium.


On savait que le radon pouvait déclencher des cancers du poumon. Les études épidémiologiques sur les travailleurs des mines d'uranium l'ont prouvé.

Mais il serait, en fait deux à trois fois plus dangereux qu'on le supposait, ( là, on nous parle du RADON, phénomène naturel ! )

Ainsi aux Etats-Unis, Il serait responsable de la mort de 10 000 à 20 000 personnes par an; 1000 à 1500 en Grande Bretagne; 900 en Belgique. La France, toujours prudente, n'avance aucun chiffre, mais nous verrons plus loin que les Français ont tout lieu d'être inquiets, car leur sous-sol, riche en uranium, est aussi bien fourni en radon. Dans certaines régions granitiques, comme la Bretagne ou le limousin, on atteint même des chiffres record!

 

                     article publié dans Science et vie N° 846 mars 1988

 

Nous savons qu'il existe une radioactivité naturelle. Les chercheurs sont d'accord pour dire que ce radon, phénomène naturel, peut -être dangereux dans certains cas , même si notre organisme est habitué à vivre avec comme en Bretagne, dans le Massif-Central et toutes les régions granitiques !  

Nous devons penser, à juste titre, que l'enfouissement des déchets nucléaires augmente la dose de radioactivité du sol et que cette radioactivité est dangereuse pour notre santé et celle des générations futures ! Cette radioactivité n'est pas un phénomène naturel et s'ajoute à celle qui émane naturellement du sol !

 Soyons conscients des effets de l'irradiation !

N'oublions pas les irradiés d'Hiroshima dont les enfants et ceux à naître portent encore les stigmates de ce massacre !

Pensons aux irradiésdu Pacifique que des âmes criminelles ont laissé sans protection lors des essais nucléaires !

Plus proche de nous, ces pauvres patients d'EPINAL, dans les Vosges, qui pensaient se faire soigner quand des incapables leur  donnaient  la mort !

Pensons aussi à tout ce qu'on nous cache, comme en Allemagne !

Ayons toujours en tête que l'enfouissement est une manière d'enterrer et d'oublier des déchets toxiques, radioactifs et mortels !

L'ANDRA parle d'enfouissement réversible !

 Cet enfouissement reversible sera impossible !
Cet avis n'est pas seulement le mien et celui des anti-nucléaires ! Des chercheurs et hommes politiques très informés l'affirment aussi !

Cet enfouissement sera irréversible !

 Nous devons continuer à demander à Monsieur Borloo, Ministre de l'Ecologie, par courriel :

MASTER@ecologie.gouv.fr

Monsieur Le Ministre, nous vous demandons de suspendre tous les travaux de L'ANDRA menant à enfouir des déchets dangereux, que ce soit à BURE ou dans les immenses tombes que des municipalités inconscientes et cupides veulent accueillir sur leur commune! Nous demandons une consultation des habitants ! Un Maire et son conseil municipal ne peuvent pas prendre une décision aussi grave sans prendre l'avis des administrés !

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 23:25
link  Manifestation de GRAND, il y avait environ 300            personnes,  malgré le froid et le gel !

Continuons à nous mobiliser ! L' enfouissement des déchets radioactifs a déjà commencé il y a une quarantaine d'années dans l'Essonne, à BOUCHET 

20 000 tonnes de déchets radioactifs ont été enterré par le CEA ( commission de l' Energie Atomique )

Le Parisien, 28-29 avril 1990:

Vingt mille tonnes de déchets dorment près de Paris

Depuis 1971, cette « poubelle » radioactive voisine avec les onze mille habitants de trois communes de l'Essonne. Mais toute la zone pourrait être assainie cette année.

Ballancourt, Itteville, Vert-le-Petit (Essonne), trois villages d'apparence paisible.

Au centre de ce triangle, un terrain vague entouré de barbelés. Onze mille habitants qui ne soupçonnent pas la présence de vingt mille tonnes de déchets radioactifs à quelques centaines de mètres de leurs pavillons ! Un secret soigneusement dissimulé depuis vingt ans...

. En clair, de source officielle: « Pas dangereux, sauf si un homme y habite pendant dix ans ! »

D'après un spécialiste de l'unité de décontamination des installations nucléaires, « l'enclos va être assaini pour le rendre au propriétaire. Il était même question d'y installer un terrain de football ! Des mesures sont effectuées fréquemment, le taux de radioactivité est faible. Mais le Commissariat à l'énergie atomique est sur le qui-vive ! »

C'est le symbole des débuts difficile du retraitement des déchets nucléaires en France: la terre et l'eau ont été expédiées dans les mines de La Crouzille (Massif central). Le reste, des résidus de minerai, coûtait trop cher à transporter. Alors, des camions « balancent » les déchets dans un terrain vague, en face de la S.N.P.E.. Le terrain est clôturé, le tour est joué... A 40 kilomètres du sud de Paris, la première poubelle radioactive française est née.

« Les gens dans le secret, appellent le terrain le champ de la mort

Libération, 14 novembre 1990:

Après la remise d'un rapport sur le site du Bouchet dans l'Essonne

Discorde sur une décharge nucléaire

Faut-il recouvrir de terre la décharge nucléaire du Bouchet ou procéder à des fouilles en sous-sol ? Le CEA et la Crii-rad divergent. En attendant du radon, gaz radioactif, s'en échappe toujours.

La polémique rebondit à propos de la décharge nucléaire du Bouchet près d'Itteville dans l'Essonne (voir Libération 6/9/90), où 20 000 tonnes de déchets radioactifs ont été enterrés naguère par le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) et d'où se dégage une quantité anormale de radon, du gaz radioactif, issu de résidus de radium

Aujourd'hui, nous voulons savoir comment cette décharge nucléaire dangereuse a été gérée ?

Combien de temps le radon a-t-il contaminé et contaminera la population qui vivait et vit dans les pavillons voisins ?

Le radon a contaminé le sol, la terre cultivable, l'air, les plantes....

Le radon est un gaz mortel radioactif














































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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 18:00

Rêvons un peu ! Rien que pour un instant, oublions les dangers de tous les enfouissements de déchets contaminés que certaines municipalités voudraient nous imposer et reposons notre esprit en contemplant les majestueuses murailles du château de Gombervaux ! Les histoires fantastiques qui peuplent ce lieu magique sont autant de réalités que de rêves ! Légendes et faits historiques se supperposent !

Les quatre fils Aymon .....! L'empereur Charlemagne......... et les forêts giboyeuses.... ! Le banquet de Gombervaux........!

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 16:56

Où est la vérité ?

L'enfouissement de déchets radioactifs, c'est à dire le fait de les cacher sous terre, de les dissimuler  à des centaines de mètres sous terre ne permettra pas de les reprendre pour les décontaminer. De nombreux avis de personnes responsables et lucides le prouvent !

Nous ne pouvons plus croire ceux qui ne cessent de mentir ! Nous avons lu les déclarations écrites émanant de la Direction de l 'Energie et du Climat affirmant qu'il n'y a pas de déchets nucléaires enfouis à BURE et en même temps, Monsieur Borloo, Ministre de l'écologie déclarait : << la gestion des déchets est maintenant sûre avec le début de l' enfouissement à BURE >>

Une nouvelle grande question se pose : Y a-t-il des déchets nucléaires  mélangés au bitume des autoroutes ?
A la réunion d'Abainville  du 01/12/2008, Monsieur Débordes de la CRIIRAD précisa qu' un rapport d'expertise était en route.

Proposition alléchante faite à 3115 communes , de quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'enfouir des déchets radioactifs et contaminés par les métaux lourds ( FAVL ) dans de vastes " tombes " qui pollueront le sous-sol , la terre cultivable, l'eau ..... La contamination se fera aussi sur tout le parcours des camions et autres moyens de transport qui apporteront ces déchets de mort à destination ! 

Nous ne pouvons pas accepter qu'un Maire et son conseil Municipal décident seuls et acceptent ces enfouissements, sans consulter la population, l'enjeu pour la santé de tous est trop important ! A la réunion d'Abainville, Monsieur Jean-François BODENREIDER, représentant la nouvelle association cantonale, a évoqué très clairement ce sujet .

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 00:02
L'Association des Habitants vigilants nous invitent à manifester samedi 13 décembre à GRAND !

    Au carrefour des trois départements :

         MEUSE, HAUTE- MARNE, VOSGES


ENFOUISSEMENT DES

DECHETS NUCLEAIRES : NON !

Pourquoi sommes-nous « contre » ?

Parce qu’en réponse à l’offre de candidature à un nouvel enfouissement de

déchets nucléaires (FAVL) lancée par l’ANDRA, la majorité des communes

de notre région a répondu “non”

Parce que dans les communes qui se sont portées candidates (3 dans le sudmeusien,

3 dans l’ouest des Vosges, et 9 en Haute-Marne), la décision a été

prise par des conseils municipaux sans que soient ni concertés, ni même

prévenus les habitants, sans information ni débat contradictoire !

Parce que, si ces déchets enfouis dans notre sous-sol se propagent, toute

notre région sera concernée et condamnée, et pas seulement la

commune qui sera choisie parmi les candidates…

Parce que nous n’en voulons ni en Meuse, ni en Haute-Marne, ni dans

les Vosges, et parce que nous avons besoin de faire savoir aux conseils

municipaux concernés, mais aussi à l’ANDRA et au gouvernement, que ce ne

sont pas seulement quelques “récalcitrants” qui s’opposent, mais bien

l’ensemble de la population de ces départements,


Venez participer nombreux à une

MANIFESTATION à GRAND (88)


Village situé au carrefour de nos 3 départements

LE SAMEDI 13 DÉCEMBRE 2008, À 14H

Place des Halles

Appor tez vos pancar tes indiquant le nom de votre ville ou village,

et venez dire « non ! »

Parlez-en et venez en groupe... à plusieurs... en covoiturage..

Manifestation organisée par les “Habitants Vigilants” de Meuse, Vosges et Haute-Marne

En Meuse, ont dit oui :

GONDRECOURT LE CHATEAU
BURE
CHASSEY- BEAUPRE
MONTIGNY LES VAUCOULEURS

En Haute-Marne, ont dit oui :

VAUX -SUR -SAINT- URBAIN
DOULAINCOURT- S
ROCHES- B
RIMAUCOURT
SAINT- BLIN

Dans les Vosges, ont dit oui :

AOUZE
SOULOSSE SOUS SAINT ELOPHE
GRAND

Groupons nos efforts pour sauver la vie et la santé des générations futures , n'attendons pas ! il sera trop tard !


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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 21:50

 La Direction de l'Energie et du Climat nous a affirmé :

Actuellement, il n'y a aucun déchet radioactif d'enfoui à BURE ! (courriel du 25/11/2008 affirmation écrite par Mr Thomas BRANCHE )

 
Cependant, il existe des faits  troublants :

Des galeries sont murées ! Qui peut nous dire ce qu'il y a derrière ?

* Chaque galerie est construite par une nouvelle équipe de maçons !
Les équipes de maçons se succèdent et n'ont pas accès aux travaux des précédents !

* Madame Corinne François du CDR55 a rapporté ceci:

<< Notre Ministre de l'Ecologie a fait une bourde, dernièrement dans les colonnes d'un quotidien, il a affirmé que la gestion des décchets était maintenant  sûre avec le début de l'enfouissement à BURE.>> Article du 01/12/2008 paru ( en partie ) dans l'EST  REPUBLICAIN et (entier) dans L' ABEILLE (signé J-L D )
Monsieur BORLOO, Ministre de l'écologie me paraît très étourdi ! Il ne sait pas mentir, c'est tout à son honneur !

* La Sarre s'inquiète des déchets lorrains  !
( article du 05/12/2008 paru dans l'EST REPUBLICAIN, signé W.K )

<< Les parlementaires socio-démocrates s'inquiètent de la multiplicité de sites à caractère nucléaire ou radioactif qui bordent leur territoire et peuplent le nôtre.
Ils pourraient porter la question devant le conseil parlementaire interrégional qui regroupe la Sarre, la Lorraine, le Luxembourg et les provinces germanophones de Wallonie, la fameuse grande région.>>

<<....Le site de BURE devrait contenir des déchets hautement radioactifs, c'est l'appel à candidature de communes de Moselle ou de Meuse prêtes à accueillir des déchets à faible intensité à vie longue ( FAVL) qui a fait déborder leur inquiétude. Ils s'indignent du fait que la Lorraine, leur voisine, soit toujours victime de ces déchets radioactifs qui se moquent bien des frontières...... Du côté du cabinet de Jean - Pierre Masseret, on assure que le président de la Region Lorraine a prévu d'inscrire cet épineux dossier à la cession parlementaire du mois de janvier 2009 >>

Cette information est à retenir ! Il faudra suivre Monsieur Masseret, Président de la Région Lorraine dans cet important et difficile débat !








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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 19:18

Encore des études sérieuses qui mettent en évidence les dangers du stockage par enfouissement des déchets nucléaires :

Titre du document / Document title

Phénoménologie de la radiolyse de sels : application au stockage des déchets nucléaires de haute activité = Radiolysis salt phenomenology : application to storage of high level radioactive waste

Auteur(s) / Author(s)

AKRAM Najib ; TREMILLON Bernard (Directeur de thèse) ;

Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)

Université de Paris 06, FRANCE (Université de soutenance)

Résumé / Abstract

En France, le sel est un des milieux envisagés pour le stockage des déchets de haute activité. Le sel contient de l'eau et des gaz adsorbés qui, par suite de la chaleur dégagée par les déchets vitrifiés, peuvent être libérés dans les puits.

 De plus, les rayonnements émis par les déchets induisent sur les constituants du milieu salin, dans le champ proche, des réactions de radiolyse qui entraînent la production de gaz.

 
Le but de cette thèse est de comprendre et d'évaluer les effets de la chaleur dégagée et des rayonnements émis par les colis de déchets de haute activité, en milieu salin profond, sur la production de gaz.


L'étude des gaz se justifie par leur impact sur la sûreté à long terme du site de stockage (toxicité, explosibilité, agressivité chimique...). Dans un premier temps, l'étude d'un échantillon homogène constitué par le sel de la mine de Asse nous a permis de noter l'influence de la dose intégrée, de la nature du gaz de remplissage, de la température et de la taille de sel.

 L'étude menée sur le sel hétérogène, issu de la Mine de Potasse d'Alsace, a mis en évidence l'importance de la composition minéralogique et chimique du sel étudié et le rôle important des matières organiques sur la production de gaz.

 Ces derniers sont à l'origine d'une forte consommation d'oxygène. Les résultats obtenus au cours de cette étude sont indispensables pour la modélisation des phénomènes susceptibles d'intervenir dans le cas d'un éventuel stockage en formation salifère et pour l'étude de sûreté à long terme du site de stockage

Source / Source

Travaux Universitaires - Thèse nouveau doctorat
06/1993  [Note(s) :  [231 p.]] (bibl.: 171)  (Année de soutenance : 1993) (No :  93PA066006)

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:13

Les dangers de contamination existent  :


La polémique sur le stockage des déchets nucléaires rebondit en Allemagne

CALLA Cécile

22 septembre 2002

BERLIN CORRESPONDANTE

Les révélations sur une série d’incidents survenus dans un site d’enfouissement expérimental de déchets radioactifs relancent en Allemagne la polémique sur le stockage de déchets nucléaires.

Mardi 2 septembre, le ministre social-démocrate de l’environnement, Sigmar Gabriel, a présenté un rapport sur l’état de la mine d’Asse en Basse-Saxe, qui confirmait l’existence de risques plus importants et plus anciens que ceux connus jusqu’à présent.

Entre 1967 et 1978, 126 000 fûts de déchets moyennement et faiblement radioactifs ont été stockés dans cette ancienne mine de potasse et de sel. Or, dès le début, les employés ont observé des écoulements de saumure dans les cavités de la mine.

L’exploitant, le centre Helmholtz pour la santé et l’environnement de Munich (HMGU), avait reconnu l’existence de tels écoulements mais seulement à partir de 1988.

Avec un débit de 12 m3 par jour, ce ruissellement menace la stabilité de la mine. Pire, au contact des fûts dont certains seraient endommagés, des fluides se sont chargés de radioactivité. L’autorité de surveillance, l’office des mines de Basse-Saxe (LBEG), avait connaissance de cette situation depuis plusieurs années mais ne l’a rendu publique qu’en juin.

De plus, contrairement à ce qui a été prétendu auparavant, des combustibles nucléaires ont également été stockés à Asse. Enfin, l’exploitant n’a pas agi conformément aux normes et standards qui s’appliquent face à de tels risques. « On a retenu des informations sur les infiltrations », a fustigé le ministre de l’environnement.

En réaction, le gouvernement fédéral a transféré la surveillance du site à l’office fédéral pour la protection contre les radiations, qui dépend du ministère fédéral de l’environnement.

Cette décision, qui confère à Asse le même statut qu’un site de stockage de déchets hautement radioactifs, doit être entérinée par le conseil des ministres d’ici à la fin de septembre. Berlin doit également présenter un projet de fermeture de la mine d’ici à la fin de l’année.

MORATOIRE

Ce scandale vient compliquer le dossier déjà très délicat du nucléaire en Allemagne. Le projet de stockage définitif par enfouissement des déchets hautement radioactifs est au point mort depuis 2000, date à laquelle Berlin a décidé un moratoire sur le site de Gorleben en Basse-Saxe. Les unions chrétiennes CDU-CSU qui gouvernent avec le SPD craignent désormais que Sigmar Gabriel, farouche adversaire d’un prolongement de l’activité des centrales, n’utilise les incidents d’Asse en faveur d’une sortie du nucléaire.

Or, le 5 septembre, la chancelière Angela Merkel (CDU) s’est faite une fois de plus l’avocate de ce type d’énergie et s’est prononcée en faveur d’un centre de stockage à Gorleben. Les chrétiens démocrates réclament la levée du moratoire sur ce site.

En outre, ils opposent au ministre de l’environnement que la recherche de sites alternatifs coûterait au moins un milliard d’euros. Le ministre a immédiatement rejeté cette proposition.

* Article paru dans le Monde, édition du 23.09.08. LE MONDE | 22.09.08 | 13h42 •

La recherche sur d'autres sites coûterait de l'argent, beaucoup d'euros !

Ce qui se passe en Allemagne, pensez- vous que ça ne peut pas arriver en France ?

"
Ne laissons pas notre terre mourir sans rien faire ! Les générations futures ont le droit de vivre !"


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  • : Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
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